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Schubert : Schwanengesang - Sonate pour piano n°21 D.960


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Page Artiste Matthias Goerne

Discographie

Image de l'album de Matthias Goerne

Photos

Image de Matthias Goerne

Biographie

C'est dans l'ex-RDA (République démocratique allemande) que naît le chanteur baryton Matthias Goerne le 31 mars 1967, dans la commune Karl-Marx Stadt, redevenue Chemnitz depuis la réunification de l'Allemagne.

Élève du célèbre Hans Joachim Beyer après des études de conservatoire à Weimar, Matthias ... Plus de détails sur la Page Artiste Matthias Goerne

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Détails sur le produit

  • Interprète: Matthias Goerne
  • Compositeur: Franz Schubert
  • CD (17 avril 2012)
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Harmonia Mundi Classique
  • ASIN : B006OW80XW
  • Autres éditions : Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (4 commentaires client)
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Disque : 1
1. Schwanengesang, d.957: I. liebesbotschaft
2. Schwanengesang, d.957: II. kriegers ahnung
3. Schwanengesang, d.957: III. frühlingssehnsucht
4. Schwanengesang, d.957: IV. ständchen
5. Schwanengesang, d.957: V. aufenthalt
6. Herbst d. 945
7. Schwanengesang, d.957: VI. in der ferne
8. Schwanengesang, d.957: VII. abschied
9. Schwanengesang, d.957: VIII. der atlas
10. Schwanengesang, d.957: IX. ihr bild
Voir les 15 titres de ce disque
Disque : 2
1. Piano sonata d.960 in b flat major: I. molto moderato
2. Piano sonata d.960 in b flat major: II. andante sostenuto
3. Piano sonata d.960 in b flat major: III. scherzo. allegro vivace con delicatezza
4. Piano sonata d.960 in b flat major: IV. allegro, ma non troppo

Descriptions du produit

Description du produit

Matthias Goerne poursuit un parcours qui lui a déjà permis de s'imposer parmi les plus fantastiques explorateurs du du lied schubertien ; Goerne n'interprète pas Schubert, il vit chaque lied de l'intérieur et invite l'auditeur à partager cette intimité poétique et musicale sans jamais sombrer dans une quelconque outrance. Un sixième volume également marqué par l'interprétation inoubliable de la dernière sonate pour piano de Schubert par l'un de ses partenaires favoris : Christoph Eschenbach. Offerte en second CD, cet autre chant du cygne trouve sous ses doigts experts des résonances encore inexplorées.

Critique

Baryton allemand le plus en vue de sa génération, Matthias Goerne s'est lancé en 2008 dans une intégrale des lieder de Schubert, réenregistrant certaines partitions comme ce Chant du cygne déjà livré dans une version publique avec pour partenaire Alfred Brendel.

Huit ans plus tard, c'est avec Christoph Eschenbach qu'il réalise cette nouvelle interprétation dans le style qu'on lui connaît, à la fois sobre et profond, plein de majesté sans l'emphase qui est souvent de mise. Il est bon de rappeler que le cycle terminal de Schubert, au titrage et à l'assemblage posthumes, n'a pu recevoir l'aval de son auteur et n'est donc que l'aperçu d'un travail inachevé.

Élaboré à partir d'une sélection de poèmes de Ludwig Rellstab et Heinrich Heine, ce Schwanengesang recèle néanmoins quelques-unes des plus belles pages du compositeur, notamment le lied « Ständchen » ou l'épisode suivant « Aufenthalt », exécutés avec l'entrain nécessaire, la pièce rapportée « Herbst » (D. 945) et le magnifique « Abschied », ou les profonds « Der Doppelgänger » et « Die Taubenpost », qui terminent le cycle en beauté, au milieu d'applaudissements. C'est dans ces passages les plus délicats et introspectifs que Matthias Goerne excelle, offrant la richesse des nuances de son timbre. Cette interprétation ne peut faire oublier celles de son maître Dietrich Fischer-Dieskau avec Gerald Moore ou Alfred Brendel, mais se situe dans la catégorie des meilleures versions contemporaines.

Loïc Picaud - Copyright 2015 Music Story

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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Philbert der Schwabe le 19 mai 2012
Format: CD
Matthias Goerne continue son exploration des lieder de Schubert chez Harmonia Mundi.
Son partenaire au piano est ici de nouveau (après leur Belle Meunière) Christoph Eschenbach.
Le piano est ici somptueux et Eschenbach réussit la quadrature du cercle, à savoir donner vie à une partie de piano multiforme, allant de l'esquisse au tableau symphonique, tout en restant un partenaire solide du chanteur. Nous avons ici de la musique de chambre au plus haut niveau, obtenue par la complicité de deux grands artistes. La partie de piano a sa logique propre, qu'Eschenbach défend avec brio, et c'est la magie de Schubert que de la mettre non au service de la voix, mais en rapport avec elle, rapport de complémentarité, d'opposition, d'indépendance ou de soumission.
Matthias Goerne a toujours sa belle voix de baryton-basse qui rappelle Hans Hotter plus que Dietrich Fischer-Dieskau. Il a conservé la flexibilité qui lui permet d'exécuter tous les ornements prévus dans la partition (cf Ständchen oder Das Fischermädchen), que Fischer-Dieskau ne respectait que dans ses tous premiers enregistrements, et même d'ornementer déicatement Herbst ou Liebesbotschaft. L'interprétation est, à juste titre, plus lyrique que dramatique, soulignant le texte par des inflexions de la ligne plutôt que par des effets histrioniques qui risquent de briser la mélodie.
Quelques signes inquiétants sont toutefois à noter. Certaines phrases ne s'éteignent pas d'elles-mêmes mais sont abrégées brutalement ("wie hab'ich oft so süß geträumt" dans Kriegers Ahnung par exemple) ou terminées à bout de souffle.
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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile  Par jacqueslefataliste COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 100 COMMENTATEURS le 23 avril 2012
Format: CD Achat vérifié
Avec ce nouveau Schwanengesang (son 2e), Matthias Goerne continue son voyage vers la lenteur introspective, méditative et contemplative. C'est assez nettement plus lent qu'en concert au Wigmore Hall avec Brendel en 2003. Par exemple: Der Doppelgänger en 6'25 au lieu de 4'23. Une telle intériorisation, une telle rumination intérieure est évidemment un peu déroutante, mais, dans son genre propre, c'est fascinant car la voix de Goerne, sombre, profonde et toujours ronde (même si elle est devenue plus grise), a les moyens de cette méditation habitée.
Il en va de même de la sonate D.960 gravée par Christoph Eschenbach sur le CD 2: l'enregistrement dure 49'19, alors que même Claudio Arrau, qui n'est pourtant pas un rapide, l'interprète en "seulement" 44'01. Pour donner une idée précise de cette lenteur choisie et assumée jusqu'au bout, voici les durées comparées de chacun des mouvements chez Eschenbach, Arrau et Maurizio Pollini:

Eschenbach: 21'13 - 13'24 - 4'52 - 9'47
Arrau: 20'07 - 10'49 - 4'45 - 8'20
Pollini: 18'52 - 9'54 - 3'49 - 7'28

Ainsi, avec Eschenbach, l'Andante sostenuto est-il comme suspendu, proche de l'immobilité et pourtant allant, mû par un secret mouvement intérieur.
Ce disque est donc très particulier. Mais il est aussi passionnant et beau. Chacun jugera s'il est tenté ou non par l'aventure.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Cetalir TOP 50 COMMENTATEURS le 20 janvier 2013
Format: CD
A côté des diverses versions historiques avec Dietrich Fischer-Diskau (voire entre autres le coffret Schubert : Intégrale des Lieder (Coffret 21 CD)), il faudra compter avec cette version très personnelle, à la gravité envoûtante du duo Mathias Goerne - Christoph Eschenbach. Malgré quelques fêlures ici ou là du baryton-basse que soulignait très bien Thierry Morice dans son excellent post, on se laisse prendre d'emblée par la puissance d'un chant au service d'un texte. Goerne ne cherche pas à en faire trop : il suffit de s'en tenir aux indications détaillées de la partition et aux mots soigneusement sélectionnés par ce que l'Allemagne typiquement romantique compta de poètes parmi les meilleurs. Du coup, l'émotion est immédiate et vous happe d'autant plus que Christoph Eschenbach, à son habitude, donne à son interprétation une vision très personnelle qui se met à habiter, à hanter une ligne de piano parfois pourtant minimaliste. La juxtaposition de ces deux conceptions qui ont certainement été longuement discutées entre ces deux artistes superlatifs finit par créer un climat assez noir qui fut aussi sans doute celui de Schubert, malade et se sachant proche de la fin, lorsqu'il composa ces opus en forme de testament musical.

La sonate D.960 figure comme une oeuvre majeure, presque surhumaine parmi les sonates de Schubert.
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