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| 1. Symphonie N°4 En Ut Majeur, D944 "La Grande" : Andante, Allegro Ma Non Troppo |
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| 2. Symphonie N°4 En Ut Majeur, D944 "La Grande" : Andante Con Moto |
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| 3. Symphonie N°4 En Ut Majeur, D944 "La Grande" : Scherzo, Allegro Vivace |
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| 4. Symphonie N°4 En Ut Majeur, D944 "La Grande" : Finale, Allegro Vivace |
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Wand enregistre « La Grande » lors d'un concert berlinois : une lecture à fleur de peau. Jusqu'à la fragilité ?,
Par Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (COMMENTATEUR N° 1)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Schubert - Symphonie n° 9 (Coll. Classical Library) (CD)
Durant les trente années pendant lesquelles il dirigea l'orchestre du Gürzenich de Cologne après la Guerre, Günter Wand grava maintes lectures légères, toniques et rafraîchissantes de son répertoire de prédilection : le classicisme austro-allemand.Durant la décennie suivante, il enregistra avec l'orchestre de la Radio WDR de cette même ville une intégrale schubertienne qui ne fit pas l'unanimité, ses détracteurs regrettant une direction tantôt cassante ou diluée. La Symphonie n° 9 que nous entendons ici fut captée en public en mars 1995 avec la prestigieuse Philharmonie de Berlin, que Wand avait pour la première fois dirigée quarante-six ans auparavant lors d'un concert au Titania Palast ! L'approche particulièrement prudente du vénérable maestro se montre constamment auréolée par un lyrisme pudique mais éminemment sensible ; peut-être seulement trop réservé pour qui préfère entendre une interprétation plus ouvertement roborative de ce vivifiant opus. Certes l'Andante se pare d'émouvantes couleurs crépusculaires, mais l'on aurait pu souhaiter une motricité plus enjouée pour scander l'Allegro ma non troppo (les basses sont bien lisses, et la petite harmonie des vents reste bien timide à relancer le discours). Les deux Vivace pâtissent d'un faible relief sonore (la prise de son se montre trop plate à mon goût) et ne prodiguent pas la jubilation attendue. On peut apprécier ce disque comme un hommage mérité au style ultime de ce maestro parmi les plus probes et sincères du XX° Siècle. Mais dans l'absolu, outre les témoignages intensément personnels de Furtwängler ou Abendroth, l'abondante discographie de l'oeuvre reste pour moi dominée par les approches plus sanguines de I. Kertesz, A. Argenta, J. Krips, ou R. Kempe. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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