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Schumann - Intégrale des Symphonies
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Cette intégrale des symphonies de Robert Schumann gravée en mars 2003 par Daniel Barenboim et « sa » Staatskapelle de Berlin a suscité des réactions opposées, et avec le temps, j'ai appris à l'apprécier. Elle a un côté « fierté allemande », « notre Schumann à nous » qui m'est sympathique : orchestre de caractère (on peut préférer Dresde avec SawallischSchumann : Les 4 Symphonies - Ouvertures - Scherzo & Finale, il n'empêche), cors magnifiques, incontestable énergie, conception sérieuse et noble. Le chef exalte le romantisme musical sur un ton nullement conciliant : c'est à prendre ou à laisser. On entend que Barenboim a passé plus de temps avec Beethoven, Wagner et Bruckner qu'avec Schubert et Mendelssohn. La conception vise la grandeur, et la part de grâce rêveuse, de charme, pour ne pas dire de séduction désarmante qu'il y a aussi dans cette musique, passe souvent au second plan.

La Première est sans doute celle de ces oeuvres à laquelle la vision du chef convient le moins : pour le premier Allegro, on peut trouver plus joyeux, plus brillant ailleurs (Leonard Bernstein et New York 1960, par exemple); en ce sens, ce n'est pas elle qu'il faut écouter en premier. Mais il y a de beaux moments - le mouvement lent, le second trio impétueux du scherzo. La seconde Symphonie, elle, est admirable: elle bénéficie à chaque mesure du fait que Barenboim a une connaissance encyclopédique de la musique, aussi bien celle que Schumann connaissait (Bach) que celle qui vient après lui (Bruckner). Aux antipodes de la recherche d'aération à la Abbado dernière manièreSchumann : Symphonie n° 2 - Ouvertures, Barenboim met l'accent sur la gravité de l'oeuvre, sa richesse polyphonique dans ce qu'elle a d'archaïsant, mais il peut aussi se montrer impétueux : le développement du premier mouvement, par exemple, est extrêmement animé. L'Adagio espressivo, sommet de la musique symphonique de Schumann, n'est nullement ralenti ni alourdi. La Rhénane est splendide de bout en bout, conquérante dans le premier mouvement, mesurée dans le second (le Rhin s'écoule en toute majesté), glorieuse dans l'extra-ordinaire quatrième (ou comment élever un monument sonore digne de la Cathédrale de Cologne), et même le finale est bien, pris assez modérément, avant une coda fracassante. La Quatrième symphonie réussit un bel alliage entre la caractérisation des épisodes orageux et des épisodes sentimentaux (la Romance du second mouvement), ce qui fait qu'on ne s'y ennuie jamais.

Une autre intégrale Schumann, donc, pas la plus aimable, pas la plus consensuelle, certes pas la plus philologique (Barenboim ne s'intéresse pas à la première version de la Quatrième, contrairement à Heinz Holliger qui vient de commencer un cycle chez Audite en l'incluantSchumann : Intégrale des oeuvres symphoniques, vol. 1. Holliger.) mais on y retourne et on redécouvre toute sa cohérence et sa pertinence. «Conception chambriste », « allègement de la pâte orchestrale», «hors de Roger Norrington, point de salut » ? Non, non, mille fois non, répond Barenboim. Arrive le moment où le critique, fier de lui, dit de ce chef qu'il n'égale pas ses modèles (Furtwängler, Klemperer). Pourtant on a encore le droit de diriger. Un monde où la conception de Schumann qui est celle de Daniel Barenboim ne serait plus pensable, ni défendue aussi bien, serait un monde appauvri.
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le 23 août 2008
Daniel Barenboim au sommet de son art et un orchestre de la Staatskapelle de Berlin tout acquis à sa cause. L'interpretation est superlative et depasse pour moi la version sawallich ou bernstein/new-york. Il y a plus de contrastes , de couleurs et j'apprécie que les cuivres ne soient pas exagerement mise à contribution. l'orchestre philharmonique de Berlin à du soucis à se faire.
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