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| 1. Sweet home alabama |
| 2. I need you |
| 3. Don't ask me no questions |
| 4. Workin' for mca |
| 5. The ballad of curtis loew |
| 6. Swamp music |
| 7. The needle and the spoon |
| 8. Call me the breeze |
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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
LA QUINTESSENCE DU ROCK SUDISTE,
Par LUONGO (AVRILLE) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Helping (CD)
Cet album blues-rock est vraiment excellent ! Les guitares (3 solistes !) sont magnifiques, les rares incursions de cuivres également, et la voix de Ronnie Van Zandt n'a jamais été aussi prenante (écoutez en particulier "I need you" ). L'album démarre avec le tube absolu "Sweet Home Alabama" et se conclut sur une formidable reprise du "Call me the breeze" de JJ Cale.Comme vous aimerez cet album, découvrez ou redécouvrez le "Live at Fillmore east" des ALLMAN BROTHERS BAND. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
A consommer sans modération.,
Par JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Helping (CD)
Que voulez-vous qu'il advienne d'un disque qui réunit sous son aile, l'hymne Sweet Home Alabama, Call Me The Breeze, Workin' For MCA ou The Needle And The Spoon? Il ne peut rien lui arriver de grave. Les plus belles pages du southern rock et du rock tout court ont été écrites ici et par ces mecs. Chacun de leur album est un testament. Dont acte. Après l'incontournable Pronounced Leh-Nerd-Skin-Nerd de 1973, Second Helping (1974) de Lynyrd Skynyrd (découverts par Al Kooper qui les produit sur cet album) frappe aussi fort, voire plus, tant techniquement il est bien accompli. Son nouveau statut de rock star donne à Lynyrd Skynyrd l'opportunité de botter le cul de Neil Young (il fallait oser) au travers de Sweet Home Alabama (en réponse à Alabama et à Southern Man dans lesquels le Loner réglait ses comptes avec ces péquenots racistes du sud). Ce titre brûlant et tendancieux a longtemps collé aux basques du Lynyrd pour avoir été l'hymne du KKK (Ku Klux Klan) alors qu'il n'a jamais cherché à ce qu'il en soit ainsi. Les débats enflammés à ce propos sont depuis enterrés et Sweet Home Alabama a retrouvé une place plus apaisée d'hymne du sud. On ne peut pas ne pas aimer cette chanson. La rivalité joue des coudes pour rabaisser le caquet à Sweet Home Alabama et imposer un lot de chansons tout aussi omniprésentes dans le catalogue du Lynyrd : la ballade blues I Need You, The Ballad Of Curtis Loew, Don't Ask Me No Questions, Call Me The Breeze de J.J Cale, The Needle And The Spoon (en opposition au Needle And The Damage Done de Neil Young, vous croyez ?) et Workin' For MCA. Tout dans ce deuxième épisode discographique de Lynyrd Skynyrd se bouffe goulument. Faites-vous péter le ventre !
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
CHRONIQUE DE JEAN LOUIS LAMAISON MAGAZINE ROCK&FOLK,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Helping (CD)
CHRONIQUE DE JEAN LOUIS LAMAISON MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1978 N° 141 Page 832° Album 1974 33T Réf. MCA 410020 Premier disque d'or pour Lynyrd Skynyrd, et premier tube en 45T avec le fameux "Sweet Home Alabama". Un morceau qui par ailleurs entraînera de nombreux commentaires, tous plus acerbes les uns que les autres, de la part d'une certaine élite gauchisante. Les musiciens de Lynyrd Skynyrd se virent taxer de fascisme pour avoir osé chanter les louanges de l'Alabama et de ce gros porc raciste de George Wallace, et s'être permis de remettre Neil Young à sa place, crime de lèse-majesté s'il en est. Nous sommes en 1974 et la mode est aux groupes su Sud, mais Skynyrd a eu le temps de prendre une bonne encâblure d'avance sur les nombreux challengers. Devant, il n'y a guère que l'Allman Brothers Band, qui est déjà une institution. Chez Lynyrd, Leon Wilkeson a repris sa place, et Ed King, sa Stratocaster en bandoulière, est venu s'aligner aux côtés de Rossington et Collins. Trois guitaristes solo ? Cela pourrait sentir le gimmick, mais chacun a son style propre et les rôles sont bien définis. Collins est le rocker, Ed King le technicien, spécialiste du bottleneck et capable de jouer tous les styles; quant au jeu de Rossington, il est plus bluesy, typiquement honky-tonk. "Second Helping" fait la part belle au boogie sur tempo moyen mais frénétique et qui ravage tout sur son passage, avec des entrelacs de guitares qui pour une fois sont crédibles. Van Zandt à l'humeur de plus en plus campagnarde, mais rien à voir avec un Berrichon. Dans "Don't ask me no questions", il montre qu'il n'est pas le genre à se laisser emmerder par une bonne femme : "Ne me pose pas de questions si tu veux pas que je te raconte des bobards. Te mêle pas de mes oignons si tu veux pas que je te dise au revoir !" Sa voix est bien graveleuse, mais l'alcool commence à faire des ravages Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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