Quatrième de couverture
Rodinsky capture l'imagination d'une jeune artiste, Rachel Lichtenstein, dont les grands-parents ont quitté la Pologne dans les années trente pour s'établir dans l'East End de Londres. Iain Sinclair lui assure : « Cette pièce est un piège. » Sinclair et elle ont écrit un livre qui retrace la quête de Lichtenstein, partie à la recherche de Rodinsky, et nous présente les méditations de Sinclair sur le voyage de la jeune artiste dans son propre passé.
« La première fois que j'ai vu la chambre, J'ai eu l'impression que quelqu'un avait habité là pendant longtemps, mais qui ? je n'en avais pas la moindre idée. En entrant par hasard, je suis tombé sur des piles imposantes de très vieux ,journaux, le Star, le Herald, l'Evening Standard, des journaux datant de la Première Guerre mondiale. Enjambant ces journaux, j'ai porté mon regard de l'autre côté de la chambre, où il y avait un lit mal fait, négligé, plein de poussière. La première impression que j'ai eue, c'est qu'un homme avait littéralement disparu et s'était changé en poussière dans cette chambre. »
« Ce livre tient du roman d'énigme et du roman policier. C'est l'histoire d'une obsession et d'une possession. On y trouve des gens, des lieux, un mode de vie qui sont tous en voie de disparition. Par-dessus tout, c'est l'histoire d'un homme qui a disparu et d'une femme qui s'est mise à sa recherche et qui, en chemin, s'est trouvée elle-même. » The Guardian.
