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43 internautes sur 45 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
LE livre..., 14 mai 2001
A tous ceux qui ne l'ont jamais lu ( peut-être découragés par la longueur...apparente ), je n'ai qu'un conseil à donner : retenez votre souffle et PLONGEZ ! Vous allez découvrir le plus beau livre de la Fantasy... Ne vous découragez pas dès les premières pages : le prologue peut sembler un peu long et hors du sujet (en fait il faudrait le relire à la fin pour l'apprécier pleinement), mais ensuite l'histoire nous prend, et le voyage commence... Je l'ai lu je ne sais plus combien de fois, et je ne m'en lasse pas. Il y a de tout : la petite histoire, terre à terre, souvent amusante, et la Grande, avec son lot de bravoure et de vilenie. Vous ne verrez plus jamais les choses de la même façon quand vous aurez refermé le livre, et vous vous surprendrez à regarder un paysage en vous disant : tiens, ça ressemble à ... Mordor, le Caradhas, Fondcombe, la Comté... Bon voyage !
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51 internautes sur 54 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Elu plus grand livre du 20è siècle en Angleterre en 1997, 24 novembre 2000
Par Un client
Caché sous la couverture hideuse que lui ont prêté les éditeurs français de Press Pocket, se cache un des plus grands livre de la littérature contemporaine, qui a pour seul malheur d'avoir été rattaché à tort par l'établissement littéraire français, qui ne l'a pas lu, au genre de la fantasy. Paru en 1954 et considéré en Angleterre et aux Etats-Unis comme un grand classique de la littérature contemporaine, Le Seigneur des Anneaux est la plus grande création mythologique du siècle. On y trouve le souffle d'une époquée à nulle autre pareille, où la poésie et les vers des vieilles légendes anglaises et nordiques comme Beowulf ou les Eddas se mèlent aux créations linguistiques les plus étonnantes et à la magie d'un style magnifique -qui souffre malheureusement d'une traduction française affligeante. On y trouve aussi les échos de la bataille de la Somme où Tolkien perdit deux de ses plus fidèles amis, et qui ne cessa de le hanter pour le reste de sa vie alors qu'il était devenu professeur émerite d'anglo-saxon à l'Université d'Oxford. Est-ce à cause de cette genèse que cette épopée est traversée par une mélancolie permanente et que le sacrifice de Frodon pour sauver notre monde (le roman se déroule dans un passé de notre terre réinventé) semble si réel? Pour tous ceux qui ont lu cette fascinante création littéraire, ces questions demeurent et font toute la richesse d'une oeuvre au pouvoir d'évocation inouie et dont les niveaux de lecture sont multiples. Alors oublier les préjugés bien français sur la littérature à caractère fantastique, ne vous laissez pas démonter par le côté un peu enfantin des premières pages du livre et venez découvrir cette oeuvre que je classe au panthéon de la littérature contemporaine aux côtés du Procès de Kafka, et de tout ce qu'ont écrit Thomas Mann et Joyce. Pour terminer, voici le Seigneur des Anneaux résumé par Tolkien: "C'est un livre sur la mort et la tentation de l'immortalité (ou du pouvoir) chez l'homme." Pas grand chose à voir avec le résumé de l'édition Press Pocket!
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34 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Petite précision sur la traduction, 13 décembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Seigneur des anneaux (Relié)
On ne peut mettre moins de cinq étoiles au "Seigneur des Anneaux". Un chef-d'oeuvre intemporel de la littérature est au-delà de la critique. Irait-on mettre des étoiles à "Hamlet" ou à "Anna Karénine" ? Il me semble important cependant d'ajouter une petite précision sur la traduction tellement décriée de Francis Ledoux : elle est, je pense, le résultat d'une confusion des genres. Le monde de l'édition francophone à ceci de particulier qu'il considère que tout roman qui se contente de raconter une histoire, de surcroît avec une dangereuse tendance à intégrer du merveilleux et des créatures fabuleuses, ne peut relever que de la littérature enfantine. C'est probablement dans cette optique que Francis Ledoux a réalisé sa traduction, ce qui justifierait, par exemple, son parti pris de traduire les noms propres et de garder un style bon enfant et certainement édulcoré par rapport à l'original. Pourtant, j'ai bien l'impression qu'en cours de traduction, Ledoux s'est rendu compte de sa méprise, et sa traduction de la fin du roman est de bien meilleure qualité (citons par exemple l'épisode d'Arachne). Il ne faut d'ailleurs pas oublier que Francis Ledoux est un traducteur de talent, qui a notamment produit la magnifique traduction de "David Copperfield" pour la bibliothèque de La Pléiade. Et comment le blâmer, d'ailleurs, d'avoir un peu confondu les genres, alors qu'aujourd'hui encore la majorité des lecteurs continue de ranger le "Seigneur des Anneaux" dans la catégorie de l'héroic fantasy ?
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