A comparer avec le disque "sud-américain", complètement raté, de Rolando VILLAZON, chanteur que pourtant j'affectionne ( aigus difficiles, style terne, arrangements douteux, musiciens parfois médiocres: le trompettiste joue faux...).
Ici, tout n'est que couleurs, grâce et brio; un enregistrement roboratif qui devrait être pris en charge par la Sécu. Juan Diego FLOREZ transpire le bonheur de chanter, porté par des orchestrations étincelantes. Ces chansons magnifiques revêtent ici leurs plus beaux atours. Ce que l'on appelle le cross-over n'est plus ici que le plaisir de partager des musiques populaires tout aussi respectables que la musique dite savante.