| ||||||||||||||||||
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Un cocktail râté,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seul dans le Noir (Broché)
Paul Auster sait raconter des histoires et créer des cocktails dont les composants troublent délicieusement l'esprit, nous plongeant dans de légères saouleries où réalité et rêve se mêlent, ni trop peu ni pas assez. Pourtant cette fois le breuvage n'est pas très bien dosé, deux tiers d'Owen Brick délectable et un tiers d'August Brill plus banal, laissent un goût d'inachevé dans la bouche quand on repose le verre.
Owen Brick se réveille dans un trou assez profond pour ne pouvoir en réchapper seul. Une main charitable vient à sa rescousse mais en échange on lui demande d'exécuter un homme. Il faut dire, au grand étonnement d'Owen Brick, que les Etats-Unis sont en guerre civile, que les « évènements » du 11 Septembre et la guerre en Irak n'ont pas eu lieu, bref il s'est réveillé dans un monde parallèle où il n'est qu'un pion, pantin dont les ficelles seraient tirées par un invalide qui rêve des histoires pour passer le temps, histoires dont Owen Brick serait le personnage central. La mort de l'invalide permettrait d'arrêter la guerre. Tel est le sujet des deux premiers tiers du livre et c'est réellement passionnant et réussi. Dans le dernier tiers, qui arrive un peu abruptement, nous prenons connaissance d'August Brill, l'invalide, qui est un critique littéraire veuf et à la retraite, vivant chez sa fille divorcée et sa petite fille qui se croit responsable de la mort de son fiancé tué en Irak. L'impotent se remémore sa vie passée, sa femme disparue, et il essaie de comprendre et aider sa fille et sa petite-fille surtout à « vivre dans ce monde étrange qui continue de tourner ». Sans être un mauvais livre, loin de là, on reste un peu dubitatif, ne sachant pas trop si on vient de lire un ou deux livres à la fois. Maintenant vous me direz, deux livres pour le prix d'un c'est une affaire. Certes, certes... « Et c'est ainsi que naviguent Brick et Flora dans leur rien conjugal, cette petite vie qu'elle l'a persuadé de reprendre avec le bon sens d'une femme qui ne croit pas en d'autres mondes, qui sait que seul existe ce monde-ci, dont les routines abrutissantes, les brèves chamailleries et les soucis financiers sont un élément essentiel, et qu'en dépit des maux, de l'ennui et des déceptions, jamais nous ne serons plus près de voir le paradis qu'en vivant dans ce monde. » Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
ça a la couleur d un AUSTER ....,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seul dans le Noir (Broché)
De bons passages notamment lors de la guerre civile américaine, mais on a déjà lu AUSTER dans le registre de la solitude de l' écrivain ( avec plus de talent qui plus est).
Le roman se lit bien mais sur la fin on s'ennuie. Pas le meilleur à réserver aux fans. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Déçu...Roman? Témoignage d'une époque ? Bavardage littéraire? (je suis dur...),
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seul dans le Noir (Broché)
Déçu. J'espérais tant après un début de récit prometteur : toujours l'incontournable belle plume littéraire de Paul Auster, (des phrases agréables à l'âme poétique, son réalisme réflexif sur la vie) et une idée bien séduisante, celle de mixer, d'alterner le récit de la vie du personnage principal et celui de ses délires nocturnes, quand il s'invente des histoires . Et puis, le thème de l'insomnie, ça me connait. Tout pour plaire quand on a déjà lu des romans de Paul Auster.
August Brill a 72 ans et est hébergé dans le Vermont chez sa fille Miriam avec sa petite fille Katya. Tous trois souffrent des traumatismes de la vie. Lui, ancien critique littéraire, est coincé par son handicap dans son fauteuil roulant, il passe son temps à regarder des DVD le jour avec sa petite fille et la nuit à s'inventer des histoires. Et jusqu'à la page 122, il est bien question de la nuit quand Auster met en scène Owen Brick , personnage sorti de l'imagination d'August Brill, balancé dans une Amérique en plein conflit de guerre civile. Là, Owen Brick se retrouve perdu, incapable de savoir ce qu'il fait dans ce nouveau monde, de savoir le pourquoi du comment de cette nouvelle Amérique (qui, par exemple, ne se souvient pas du 11 septembre). L'astuce est simple et brillante pour sortir de la situation embarrassante dans laquelle il est plongé, Owen Brick doit tuer August Brill...imbrication de ces deux mondes, imbrication de ces deux récits...j'aurais souhaité que la nuit se prolonge et leurs récits avec. Mais le jour se lève et Katya vient rejoindre son grand-père qui récite sa vie. Alors après on s'y perd, que devient ce roman ? Entre les anecdotes artificiellement raccrochées au fil du récit et les digressions ennuyeuses sur la symbolique de l'Objet dans le cinéma (???), Auster sacrifie son inventivité (et celle de son personnage) en narrant laborieusement la longue vie d'August Brill, de sa mère, de sa femme, de sa fille ... et même si le thème de la guerre, les toutes dernières pages soulèvent bien les entrailles, je suis resté sur ma faim.Déçu, voilà. Pourtant, « ce monde étrange continue de tourner ». Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|