Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Seventh Son of a Seventh Son [Vinyl LP]
  

Seventh Son of a Seventh Son [Vinyl LP] [Import]

Iron Maiden Album vinyle
4.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (22 commentaires client)

Actuellement indisponible.
Nous ne savons pas quand cet article sera de nouveau approvisionné ni s'il le sera.



Page Artiste Iron Maiden

Discographie

Image de lalbum de {0}

Photos

Image de Iron Maiden

Biographie

Ce Noël de l'an 1975 est particulièrement arrosé dans la banlieue londonienne d'East End : le bassiste autodidacte - et fan de foot - Stephen Steve Percy Harris (né le 12 mars 1956 à Leytonstone, dans les faubourgs de Londres) comprend que son groupe du moment (Smiler) est dans une impasse. Et cela l'énerve. Et lorsqu'on est énervé, on voit tout en noir. Ainsi, d'une projection dans un cinéma de… Plus de détails sur la Page Artiste Iron Maiden

Visitez la Page Artiste Iron Maiden
181 albums, 7 photos, discussions, et plus.

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Détails sur le produit

  • Album vinyle (28 septembre 2007)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Import (Megaphon Importservice)
  • ASIN : B000WMDW2E
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (22 commentaires client)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Descriptions du produit

Un Essentiel amazon.fr

Sorti en 1988, alors que le groupe est au sommet de sa popularité, Seventh Son Of A Seventh Son est l'un des meilleurs albums d'Iron Maiden, en tout cas l'un des ses plus aboutis et le préféré de nombreux fans. Avec ce septième effort en studio, la Vierge de Fer réussit, en effet, à développer son concept de "metal" épique et lyrique avec une maîtrise qui frise la perfection. Un "metal" flamboyant et mélodique, lorgnant souvent vers le rock progressif, mais qui reste cependant puissant malgré la présence notable de synthétiseurs. Emmenée par un Bruce Dickinson en pleine forme vocale, la formation fait ici preuve d'une cohésion parfaite, les très belles parties de guitares de la paire Dave Muray/Adrian Smith s'appuyant sur une rythmique Steve Harris/Nicko McBrain d'une grande efficacité. Du coup, cet album recèle une fort belle collection de perles classiques comme "Infinite Dreams", "The Evil That Men Do" et le magnifique "The Clairvoyant", ainsi que l'entêtant "Can I Play With Madness", qui restent des moments forts des prestations scéniques du groupe britannique. --James Petit

Critique

Septième album en studio des rois du heavy metal britannique, Seventh Son…est un album conceptuel. Cela n’a l’air de rien, dit comme cela, mais beaucoup de confrères d’Iron maiden (jusqu’aux petits cousins du rock progressiste) se sont considérablement désintégrés dans ce type d’exercice. Donc, le disque offre la traditionnelle histoire ampoulée d’un personnage extraordinaire (ici, un prophète, que, bien évidemment, personne n’écoute dans son pays), et d’un péril, tout aussi extraordinaire (voire, définitif).

Mais la qualité incomparable de cet opus reste que l’on peut écouter – et goûter - les diverses chansons séparément, en se moquant absolument des tentations esthétisantes des musiciens : « Can I Play With Madness ? » et « The Evil That Men Do » assurent en ce sens leurs fonctions de rocks déboulant et nerveux, la dimension épique, voire grandiloquente, étant confiée aux près de dix minutes de la chanson-titre.

Pris dans son entièreté, l’album permet de réaffirmer la capacité du quintet (en fait, ici essentiellement Bruce Dickinson et Steve Harris) à composer une œuvre ambitieuse et protéiforme. Échantillonné, il conserve cette faculté roborative de donner envie de taper du pied. Á noter qu’à l’issue des sessions, le guitariste Adrian Smith transportera ailleurs ses guêtres.

Les singles « Can I Play With Madness ? », « The Evil That Men Can Do », « Infinite Dreams » et « The Clairvoyant » se classeront tous dans le Top 10 des charts britanniques de la catégorie, alors que Seventh Son Of A Seventh Son parviendra au sommet des classements anglais (et en douzième position aux États-Unis).  

Christian Larrède - Copyright 2012 Music Story

Mots-clés inspirés de produits similaires

 (De quoi s'agit-il ?)
Soyez le premier à ajouter un mot-clé pertinent (fortement associé à ce produit)
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
Progressif 20 mai 2010
Par Barthel Damien TOP 500 COMMENTATEURS
Format:CD
Seven deadly sins/Seven ways to win/Seven only paths to Hell/And your trip begins/Seven downward slopes/Seven bloody hopes/Seven are your burning fires/Seven your desires...
Ca commence ainsi, par Bruce Dickinson chantonnant, calmement, accompagné par une guitare acoustique très Leonard Cohen, ces paroles. Impossible de se dire qu'on écoute un album de Iron Maiden, à se moment-là, d'autant plus qu'immédiatement après cette intro très courte, un synthétiseur très new-wave se fait entendre, suivi par une guitare bien heavy (ah ! enfin du lourd !). Seventh Son Of A Seventh Son tient son titre en partie du fait qu'il s'agit du septième album studio de la Vierge de Fer (cette astuce de titre numéroté sera réutilisée sur The X Factor et Virtual XI, les 10ème et 11ème albums du groupe). Mais Seventh Son Of A Seventh Son, avec sa pochette magnifique montrant un Eddie monstrueusement atrophié et mutilé dans un décor arctique (en fait, le Eddie renaît de ses cendres, après les dérives Terminator de Somewhere In Time), est plus que le septième album des Maidens. C'est aussi leur album-concept, et un de leurs plus grands albums (voire leur plus grand, point barre final).

Donc, après le synthétiseur, la musique devient plus lourde. Et après une belle ruade de batterie, Dickinson déboule : I am He, the bornless one, the fallen angel, watching you. Moonchild est la première des 8 chansons de ce disque essentiel, qui, en plus d'être musicalement incroyable (pas mal de claviers, mais aucun parasitage du son heavy, l'album est juste très progressif), raconte une histoire. Les 8 chansons se suivent (déconseillé, donc, d'écouter cet album en mode aléatoire). Dans Moonchild, on assiste à la naissance du Démon. Dans Infinite Dreams, au tempo plutôt lent (mais ça s'accélère par la suite sur ce titre) et au son de guitare très hendrixien, on assiste aux rêves assez troublants et troubles, très réels, d'une personne se demandant si elle de devient pas folle. Cette personne se rend chez un voyant (Can I Play With Madness), qui lui annonce qu'elle est maudite, destinée à mourir jeune. Cette personne, c'est le septième fils d'un septième fils (selon la légende, les septièmes fils d'un septième fils auraient des dons de double vue), et on assiste à sa naissance, rétrospectivement, dans le long (presque 10 minutes) et dantesque morceau-titre, qui ouvre la seconde face (Today is born the seventh one/Born of woman the seventh son/And he in turn of a seventh son/He has the power to heal/He has the gift of second sight/He is the Choosen One/So it shall be written/So it shall be done). The Prophecy le montre faire sa prohétie au village, et montre le village se retourner contre lui, le mauvais augure. Mais la prophétie se réalise. L'enfant augure sent bien qu'il doit mourir (The Clairvoyant), et effectivement, il meurt (Only The Good Die Young). Je n'ai pas cité The Evil That Men Do, incartade mélodique sur la cruauté du monde, et qui achève la première face d'une manière totalement magistrale. En effet, cette chanson est un peu en dehors du thème, ce qui ne l'empêche pas d'être sublime.

Musiciens grandioses (ça sera, pendant 12 ans, le dernier album avec le guitariste Adrian Smith, qui co-signe trois des chansons), ambiance progressive, médiévale et étrange, mystique, chansons tuantes, paroles en béton...Pas mal d'influences, aussi : Moonchild s'inspire d'Aleister Crowley, grand maître britannique de la Magik, du satanisme, du paganisme, du mysticisme. La chanson puise son titre dans le livre du Liber Samekh. Quant au morceau-titre, le grandiosissime Seventh Son Of A Seventh Son, il s'inspire du premier tome des Chroniques d'Alvin le Faiseur, écrit par Orson Scott Card : Le Septième Fils.
Puissant, mélodique, dévastateur et subtil, l'album, 44 minutes après son intro acoustique, se termine de la même manière, histoire de boucler une boucle, de fermer le cercle. Histoire d'accentuer encore plus son aspect album-concept. Un disque grandiose.

Seven deadly sins/Seven ways to win/Seven only paths to Hell/Seven downward slopes/Seven bloody hopes/Seven are your burning fires/Seven your desires...
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Pedro l'âne COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR
Format:CD
L'album précédent : "Somewhere In Time" paru en 1986 avait déjà laissé entrevoir une nouvelle orientation musicale pour Iron Maiden. L'utilisation de guitares synthétiques et de claviers avait permis au groupe de construire des chansons plus denses, plus mélodiques tout en conservant la puissance et le style si particulier du quintette anglais. Sur "Seventh Son...", Maiden pousse l'expérimentation encore plus loin, frisant parfois avec le progressif. Mais la puissance et la force qui se dégagent de cet album sont typiquement heavy metal. Cet album a été considéré par beaucoup comme l'album le plus abouti d'Iron Maiden, tant au niveau des compositions très complexes, de l'instrumentalisation et des arrangements quasi-parfaits, que sur le plan des textes (superbes) quelque peu mystiques articulés autour du concept pierre angulaire de l'album contant les péripéties du septième fils d'un septième fils. "Seventh Son...", du fait de sa complexité, se révèle difficile d'accès à la première écoute, mais il devient vite indispensable après coup. Cet album a une capacité assez incroyable à faire voyager l'auditeur, à travers les différentes ambiances distillées tout au long des 8 chansons, toutes excellentes, mises en valeur par une très grosse production. Il est l'album le plus profond d'Iron Maiden, le plus recherché, et à mon avis son meilleur...
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
Ma révélation 30 juin 2010
Par Barclau TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:CD
Le premier album de Maiden que j'ai eu dans les oreilles. C'est devenu mon groupe préféré dès la fin de la cassette (et oui c'était y'a plus de vingt ans, sniff). Depuis ses débuts, le groupe ne fait que s'améliorer, sans jamais refaire deux fois la même chose. C'est ça qui est fou. C'est du Maiden, reconnaissable entre 1000 groupes, mais chaque album apporte une nouvelle pierre, comme de nouvelles limites et territoires inexplorés. L'ambition jamais détournée par le succès. Ici, le côté épique atteint son apogée, avec un album concept, où la voix de Dickinson est habitée comme jamais. L'album est assez sombre, le son a gardé une puissance phénoménale. Certains titres sont très novateurs, comme "The Clairvoyant", avec son couplet tendu au possible, ou le puissant "Moonchild" qui ouvre l'album, dont les synthés ne font que rajouter à cette atmosphère si particulière. Le magnifique "Infinite Dreams" vous fera décoller. Chaque morceau est une entité. Le morceau "Seventh son..." flirte avec le prog, avec son intro épique mystique. De nombreux passages qui s'enchaînent à merveille rendent ce titre vertigineux. Après, prenez le riff de "The Prophecy", imaginez-le accéléré, et entendez les riffs que vous entendrez dans le death mélodique suédois trois ans plus tard. Le récapitulatif des titres du site oublie le somptueux "Only the good die young", avec un de mes refrains préféré. J'aime l'écouter en lisant La caste des méta-barons, allez savoir pourquoi, je retrouve cette espèce d'ambiance mystique futuriste, teinté de chevaleresque. En tout cas si vous aimé Maiden, ne passez pas à côté de cet album. Les années suivantes seront difficiles pour eux, mais quel retour! On attend impatiemment The Final Frontier!
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Commentaires client les plus récents
Le septième fils d'Iron Maiden
Ce disque sorti en 1988 est certainement le plus sophistiqué de toutes les oeuvres de la Vierge de Fer avec "Somewhere in Time". Lire la suite
Publié il y a 7 mois par DUNCANIDAHO
maiden au sommet!!!!!!
Que les choises soit clair,les 7premiers maiden sonts des chef-d'oeuvres,incontestés et incontestables!!! Lire la suite
Publié il y a 9 mois par megaotal
IRON MAIDEN
IRON MAIDEN, Seventh son of a seventh son...un grand album à avoir et à réécouter. Trés bien...
Publié le 15 novembre 2009 par dubulbe
Puisqu'on vous dit que la glace fond !!
Certains ne manqueront pas de me trouver sévère (les plus jeunes ?) à l'encontre du géant Maiden. Lire la suite
Publié le 1 août 2009 par G. Vincent
Hard intelligent.
Pour la première fois, Iron Maiden introduit des claviers dans son hard rock toujours sophistiqué mais néanmoins efficace. Lire la suite
Publié le 10 novembre 2008 par S. Jacques
The 7th Album ... pur art !
Il y avait jusque là Number of the beast.
Avec cet opus Iron Maiden frappe très très fort et atteint à mon sens le meilleur de leur... Lire la suite
Publié le 28 octobre 2008 par Stephane
Envoutement !
1992. J'ai 16 ans. Un pote de classe se trimballe avec un blouson en jean. Dans le dos, l'image d'une horrible tête siglée "IRON MAIDEN". Lire la suite
Publié le 28 octobre 2008 par Clou Iouri
un bon disque, parmi les classiques, mais pas le meilleur!
autant maiden a joué gros avec l'album précédent (le génial somewhere in time - et gagné! Lire la suite
Publié le 1 juin 2008 par Vincent VZT
L'apogé artistique du groupe
Le plus abouti, celui auquel je reviens à chaque fois.

Iron Maiden atteint des sommets sur ce concept album. Lire la suite
Publié le 23 décembre 2007 par Strangueloop
sans doute le plus surrestimé des albums de maiden
Des 7 premiers albums de maiden, c'est celui que j'aime le moins. Beaucoup pensent que c'est leur meilleur car plus progressif, plus aérien, présence de... Lire la suite
Publié le 17 août 2007 par T. Richard
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!

Créer une liste thématique Listmania!

Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?