ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant un mois. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Amazon Rachète votre article
Recevez un chèque-cadeau de EUR 2,50
Amazon Rachète cet article
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Désolé, cet article n'est pas disponible en
Image non disponible pour la
couleur :
Image non disponible

 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Shôninki : L'authentique manuel des ninja [Broché]

Natori Masazumi , Bernard Bordas , Axel Mazuer
3.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
Prix conseillé : EUR 13,20
Prix : EUR 12,54 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 0,66 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Voulez-vous le faire livrer le jeudi 23 mai ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.
Amazon sur votre mobile
Gratuit : Amazon sur votre mobile et votre tablette
téléchargez gratuitement l'application Amazon et retrouvez tous nos livres et nos produits dans votre iPhone, Android ou iPad.

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Shôninki : L'authentique manuel des ninja + Traité des cinq roues : Gorin-no-sho + Les 36 Stratégèmes : Manuel secret de l'art de la guerre
Acheter les articles sélectionnés ensemble


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Dans le Japon traditionnel, l'art de la guerre ainsi que les rapports sociaux étaient officiellement régis par le bushidô, le code d'honneur des samouraïs ; mais le bushidô avait un pendant plus secret: l'art du ninjutsu. Les ninja, experts en infiltration, renseignement, espionnage et contre-espionnage, s'ils n'étaient pas tenus par le bushidô, n'en possédaient pas moins des valeurs et une tradition qui les distinguaient des simples voleurs. Leur art, invisible autant qu'indispensable, se transmettait au sein d'écoles secrètes et se fondait sur quelques rares manuels écrits en langage codé. Le Shôninki, rédigé par le maître ninja Natori Masazumi en 1681, est l'un des plus importants. Au-delà de ses enseignements stratégiques, aux principes toujours actuels, le ninjutsu se révèle aussi, dans ce texte, comme une authentique discipline spirituelle, donnant accès à une connaissance pro-fonde de l'homme et du monde. Cette version commentée du Shôninki, enfin disponible en français, intéressera autant les amateurs d'arts martiaux et de stratégie que les passionnés de culture japonaise.

Détails sur le produit

  • Broché: 192 pages
  • Editeur : Albin Michel Spiritualités (4 février 2009)
  • Collection : SPIRITUALITE
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2226183132
  • ISBN-13: 978-2226183132
  • Dimensions du produit: 18,6 x 12 x 2,4 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 42.594 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 ouvrage anthropologique 24 septembre 2010
Par haku-ryu
Format:Broché
excellente ouvrage anthropologique pr un chercheur en mentalité martiale du Japon féodal.... Néanmoins certaines erreurs par rapport au kambun (japonais ancien) du texte original existent mais elles ne prêtent pas à conséquence pour un pratiquant d'arts martiaux landa... Au niveau des techniques: il est évident que ceux qui souhaitent des "trucs" pour vaincre n'y trouveront rien car ce n'est pas son propos...
A la page 114, on peut y voir un charme ancien de l'Onmyodo (du mage Abe no Seimei), utilisé par les ninja de l'époque féodale remontant avant l'époque Hieian...
Le nom de "Natori Masazuni" n'est pas lu ou prononcé de cette façon à l'ancienne, mais se lit FUJI-no-ISSUIHI Masataké qui en est le véritable auteur japonais au 16ème siècle.

Un seul point négatif cependant est à relever: On peut se demander pourquoi les éditions très sérieuses ALBIN MICHEL ont choisi cette préface qui n'apporte rien à l'ouvrage, ni même au travail du traducteur, et qui aurait même tendance à en dévaloriser ce qu'il y aurait d'intéressant et subtile à y rechercher; car l'auteur de cette préface n'est vraiment pas une référence en matière d'arts martiaux japonais en général, tant en France qu'au Japon...

Pour ma ma part je l'ai quand même dans ma bibliothèque, dédicacé avec une calligraphie "bien chétive" du NIN qui est très explicite sur le niveau de connaissance en japonais du "faux-vrai traducteur-traductrice" véritable, mr Mazuer.
sasuga nisemono dayo! salabajya
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 le prix de l'excellence 9 octobre 2011
Par berry
Format:Broché|Achat authentifié par Amazon
ce livre est une petite merveille pour ceux et celle qui pratique ou non les arts martiaux un vrai tresor historique toujoursd'actualité et de spiritualité japonaise et du Shinobi en particulier un vrai livre merveilleux
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
Format:Broché
Le Shôninki est un manuel rédigé en 1681 détaillant les nécessité du mode de vie d'un ninja ou shinobi (selon les provinces). Les shinobis sont des espions particuliers : « des agents employés pour des missions d'espionnage, d'infiltration et de guérilla » (Introduction de Axel Mazuer, p.11). Ils pratiquent l'art de la dissimulation ou de l'invisibilité en plaçant leur cœur sous la lame de l'épée et en acceptant d'endurer toutes les peines et humiliations dut à cette pratique. Elle est décrite ici du point de vue Japonais de l'époque, bien qu'elle soit ancestrale et qu'elle doit beaucoup à la Chine. « On reconnaît […] la mentalité « libertaire » de l'art ninja des origines, mettant en exergue les individualités, par opposition au respect hiérarchique de caste propres aux samuraïs, et faisant en sorte que le système s'adapte à l'élève et non que l'on oblige l'élève à se conformer à un système. » (Introduction de Axel Mazuer, p.33)

Le manuel en lui même est découpé en 4 parties. La première, d'ordre général, les autres plus pratiques.

- La première partie, nous apprend la différence entre le shinobi et le voleur. Bien que le shinobi et le voleur (nusubito) partage des pratiques, le shinobi méprise le voleur qui sont « dénués de toute conscience morale et ne peuvent distinguer le bien du mal. […] Ils ne devraient pas être considéré autrement que comme d'habiles minables. » (Ch. I §2 p.49).

On y découvre aussi, les principes suprêmes ( essentiellement l'exposition de ce a quoi peu contraindre l'engagement dans une telle voie, dont ne jamais revoir les gens qu'ils aiment, ni leurs enfants ).

Les parties pratiques, semble regorger de ce qui pourrait être pris pour des anecdotes ( ce qui en rend la lecture très agréable et facile ), mais qui consiste en fait en des conseils pour le pratiquant. Les exemples et les discours m'ont beaucoup plus dans la mesure ou ils sont tous emprunter à la « nature ». Le pratiquant apprend ses techniques et se renseigne grâce aux loups ( qui peuvent lire dans l'âme ), renard ( qui peu tromper l'humain ), bœufs, chevaux et « oiseaux aquatiques ». Il saura se déplacer sans bruit et sans laisser de trace ( ou alors de faux indices ), se déguiser pour se mêler a n'importe qui, recueillir des renseignements, travailler a plusieurs shinobis, accéder à des lieux élevés ou des précipices, élargir son angle de vue, se protéger contre l'ennemi et identifier ce qu'il ressent. Le tout en contrôlant son cœur et en sachant « lâcher prise ».

APPORTS COMPLÉMENTAIRES :

Le Ninja a eu beaucoup de noms différents qui leur sont reconnus dans différentes régions et à différents moments. Les termes génériques de mawashi-mono (ou Kancho-no-mono), dérivé du verbe mawasu, «faire le tour», et saguri-no-mono, de la saguru verbe «chercher, espion, sonde," ont été utilisés pour désigner des espions. Le terme de ninja ou shinobi (qui est une lecture différente des mêmes idéogrammes) n'a été utilisé que dans certaines provinces.

NOMS DES NINJAS dans les différentes régions du Japon féodal :

- Kyoto / Nara: suppa ou AGED, Ukami, dakko, shinobi, ou shinobu
- Aorimi: hayamchimono, shinobi, ou shinobu
- Myagi: kurohabaki
- Kanagawa: kusa, Kamari, Monomi, rappa, toppa
- Tokyo / Edo: onmitsu, Oniwaban
- Yamanashi: mitsumono, suppa ou AGED, sukinami, denuki
- Aichi: Kyodan
- Fukui: shinobi ou shinobu
- Nigata: nokizura, kyoudou, kikimono-yaku, Kanshi, ou Kansha
- Shiga / Koga: senkunin, senku-no-mono, koga-no-mono, koga shu, ongyo-no-mono
- Mie / Iga: Iga-no-mono, Iga shu, shinobi-no-mono
- Okayama: Fuma kainin
- Yamashiro et Yamato: suppa, dakko, Ukami ou ukagami
- Kai: suppa, mitsu-no-mono
- Echiho et Etchu: nokizaru, Kanshi, kikimono-yaku
- Mutsu / Myagi: kuro-habaki
- Mutsu / Aomori: hayamichi-no-mono, shinobi
- Sagami: kusa, Monomi, rappa
- Echizen et wasaka: shinobi

ÉTYMOLOGIE :

LE SENS DE-JUTSU :

Une des raisons de ce choix est que le ninjutsu mot (ou ninja) n'est pas facile à traduire que cela puisse paraître à première vue. Il n'est guère difficile de déterminer la bonne traduction pour jutsu, ce qui signifie "technique", "art", ou ja, ce qui signifie «celui qui», «individu», «personne» ou «homme».

LE SENS DE NIN- :

Le kanji (caractères chinois) nin possède plusieurs niveaux de sens différents. Au niveau le plus élémentaire, ce mot doit être compris comme signifiant «endurer», «tolérer», «subir», «ténacité» ou «d'endurance». Dans la couche suivante de la signification, le sens de ce mot devient semblable à shinobi: «furtif», «secret», «caché», ou «invisible».

Mais si le kanji pour nin est en panne, il est constitué de la combinaison de deux idéogrammes différents: le tibia kanji ou kokoro, ce qui signifie «esprit» ou «cœur» (au sens symbolique de «l'âme», «courage», «volonté», «sentiments», et ainsi de suite), est placé sous le kanji yaiba, qui signifie «lame» ( et plus spécifiquement la lame de l'épée, le sabre ).

D'autres ont pris cette analyse encore plus loin en cassant le Yaiba kanji en ses composantes d'ha, ce qui signifie «piquer», combinée avec d', ce qui signifie "épée" ensemble, ils signifient la «piqûre de l'épée» plutôt que simplement «lame . "Le résultat a été une pléthore d'interprétations différentes du sens de nin, qui à son tour a servi de tremplin pour trouver une égale variété de significations possibles du mot ou de ninjutsu ninja.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

HISTORIQUE :

Le Shôninki fut rédigé par un maître ninja, Natori Masazumi en 1681. Il constitue l’un des textes fondamentaux de la tradition ninjutsu. Le ninjutsu n’est pas seulement une discipline martiale. Comme tous les arts martiaux, il est aussi une voie d’éveil.

Nous avons souvent une vision très partielle du ninja, véhiculée par le cinéma, la littérature populaire et les mangas. Les ninja furent bel et bien les espions du Japon féodal, héritiers probables de leurs équivalents chinois. On retrouve en effet dans le Shôninki des enseignements présents dans L’Art de la guerre de Sun-tzu.

Le ninjustsu s’est construit au carrefour de diverses influences chinoises et japonaises : taoïsme, bouddhisme Shingon et Tendaï, shugendô, shintoïsme notamment. La doctrine des cinq éléments particulière au taoïsme et qui fonde les arts martiaux chinois est présente dans le Shôninki. Il y eut des liens entre yamabushi et ninja, au moins au début du ninjustsu. Certains aspects occultes, comme les kuji-kiri se retrouvent dans d’autres écoles d’arts martiaux du Japon comme l’école Ken-katori.

Le Shôninki rassemble des enseignements divers : stratégiques, techniques, psychologiques, magiques et spirituels. Comme souvent dans l’enseignement traditionnel japonais, seul l’essentiel est énoncé. Les commentaires sont superflus puisque seule la pratique révèle les principes énoncés. L’enseignement est donc dense, simple mais chargé de conséquences et de profondeur.

« Il existe dans le ninjustsu le principe de sempenbanka qui postule que tout est soumis à d’incessants changements et transformations. L’essence de ce principe ne peut être saisie par la seule étude. (...) Je ne peux expliquer ici le secret de l’âme avec des mots. Pourtant, si le shinobi en obtient la connaissance, celle-ci atteindra sa plénitude dans les quatre directions du ciel, et même repliée sur elle-même, elle trouvera place dans son coeur. Cette connaissance extrêmement importante intègre les mystères naturels de l’univers, les choses les plus inhabituelles, et éclaire de façon extraordinaire le cours du temps. C’est la voie pour tout connaître sans effort. »

Le shinobi est conduit à distinguer entre Connaissance et Principe :

« Ce que l’on appelle Principe est ce qui est permanent. C’est l’essence immuable. Assimiler la Connaissance est certes intéressant, mais cette Connaissance est soumise à d’incessants changements. Par contre, le Principe fondamental n’est pas quantifiable, et quand on l’étudie attentivement, tout devient clair. »
Le shinobi doit apprendre à contrôler son coeur pour accéder au principe, c’est-à-dire, ne pas se laisser entraîner par les sentiments, les préjugés et les représentations :

« Le coeur humain n’a rien de mystérieux. Il est doté des cinq éléments de l’Univers : le bois, le feu, la terre, le métal et l’eau, qui ne se révèlent que pendant un court instant. Lire la suite ›
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Commentaires client les plus récents
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr