Après 55 commentaires, il semble risqué d'ajouter sa pierre sans faire redite; Pourtant, de ci de là je trouve des commentaires pertinents qui éparses résument mes impressions: aussi, je vais essayer ci dessous de coordonner le plus et le moins qui peut justifier le bon temps passé devant ce bluray, mais aussi, les nombreuses objections qui plombent cette réalisation;
-pour résumer, derrière Sherlock Holmes, vous assisterez à 80% d'action, 20% ( et je suis encore gentil!) d'humour british.(peut être que l'argent mis dans les décors du Londres de l'époque n'a pu être mis pour engager un scénariste de talent aux dialogues savoureux?!) C'est le Londres de la rue, le Liverpool des Pubs qui prend par la direction de Guy Ritchie sa revanche sur l'intelligensia raffinée supposée être le terrain de jeu de notre héros; Pour les intervenants, rajeunir le film, c'est ajouter la baston avec arts martiaux (je remarque cependant l'analyse perspective des impacts corporels comme une originalité sympathique),& diminuer au strict minimum les échanges verbaux (Robert Downey fait 4 analyses posées pour tout le film, une avec la fiancée de Watson, une avec le grand méchant à la veille de la pendaison,une au cimetière, une avec son ex maitresse.). Aussi Robert Downey rejoue Iron Man sauce fin 19éme, il est invincible, mégalomane, démesuré, décalé non pas par sa sensibilité, mais par sa démesure d'expression.Personnellement, l'acteur me fascine, car son regard est à la fois implacable et témoigne d'une fragilité absolue ( révélant un esprit imprévisible, probablement ce qui l'a poussé dans son passé d'acteur à sombrer deux fois dans la drogue...);
-les détracteurs du film souligne un réel écart avec l'image traditionnel de l'icône du personnage de Holmes; je dois saluer pourtant la réhabilitation du Dr Watson, beaucoup plus entreprenant qu'à l'accoutumée. Je comprends aussi que le Londres de Jack l'étrangleur soitest forcement plus justement décrit que celui d'un Sherlock Holmes épuré,asexué.
-Enfin, le méchant m'a au contraire de mes prédécesseurs, bien plu: le brillant Mark Strong polyglotte, enchaine les rôles de méchants avec saveur, ici en Lord Blackwood dans Sherlock Holmes,( avant il était déjà notamment remarqué en Godefroy dans Robin des Bois ou encore Frank D'Amico dans Kick-Ass ).
On ne sait à la fin du film, si une suite serait crédible, si le film peut faire une série d'opus? probablement la rentabilité du titre aura raison de ce type d'initiative;
l'image du bluray est limpide permettant de jeter un coup d'oeil sur les efforts de déco des intérieurs surchargés et cossus de l'époque. j'avous que si le dvd peut toujours servir, par contre le copie digitale ne me semble pas indispensable dans le package