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Si c'est un homme Broché – 28 mars 2002


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Ce livre est sans conteste l'un des témoignages les plus bouleversants sur l'expérience indicible des camps d'extermination. Primo Levi y décrit la folie meurtrière du nazisme qui culmine dans la négation de l'appartenance des juifs à l'humanité. Le passage où l'auteur décrit le regard de ce dignitaire nazi qui lui parle sans le voir, comme s'il était transparent et n'existait pas en tant qu'homme, figure parmi les pages qui font le mieux comprendre que l'holocauste a d'abord été une négation de l'humain en l'autre.

Si rien ne prédisposait l'ingénieur chimiste qu'était Primo Levi à écrire, son témoignage est pourtant devenu un livre qu'il importe à chaque membre de l'espèce humaine d'avoir lu pour que la nuit et le brouillard de l'oubli ne recouvrent pas à tout jamais le souvenir de l'innommable, pour que jamais plus la question de savoir "si c'est un homme" ne se pose. De ce devoir de mémoire, l'auteur s'est acquitté avant de mettre fin à ses jours, tant il semble difficile de vivre hanté par les fantômes de ces corps martyrisés et de ces voix étouffées. --Paul Klein --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Présentation de l'éditeur

Durant la Seconde Guerre mondiale, Primo Levi, vingt-quatre ans, juif, lutte aux côtés des maquisards antifascistes du Piémont. Capturé en 1943, il se retrouve peu après à Auschwitz, où il demeurera plus d'un an avant d'être libéré par l'armée russe en janvier 1945.Au camp, il observe tout. Il se souviendra de tout, racontera tout: la promiscuité des blocks-dortoirs, les camarades qu'on y découvre à l'aube, morts de froid et de faim; les humiliations et le travail quotidiens, sous les coups de trique des kapos; les "sélections" périodiques où l'on sépare les malades des bien-portants pour les envoyer à la mort; les pendaisons pour l'exemple; les trains, bourrés de juifs et de tziganes, qu'on dirige dès leur arrivée vers les crématoires...Et pourtant, dans ce récit, la dignité la plus impressionnante; aucune haine, aucun excès, aucune exploitation des souffrances personnelles, mais une réflexion morale sur la douleur, sublimée en une vision de la vie.Publié chez Julliard en 1987, ce chef-d'œuvre fait l'objet, dans la collection "Pavillons", d'une édition augmentée avec une interview de Primo Levi par Philip Roth et deux autres textes inédits.


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Détails sur le produit

  • Broché: 308 pages
  • Editeur : Robert Laffont (28 mars 2002)
  • Collection : Pavillons
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2221097068
  • ISBN-13: 978-2221097069
  • Dimensions du produit: 21,6 x 13,6 x 2,6 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (136 commentaires client)
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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Winter TOP 500 COMMENTATEURS le 7 septembre 2013
Format: Poche
Primo Levi est un juif italien arrêté en 1943 parmi un réseau de résistants. Déporté au camp allemand d'Auschwitz, il échappe à l'extermination pour atterrir au Lager de Monowitz, entièrement voué à la construction d'une usine de caoutchouc, la Buna. Il y restera près d'un an jusqu'à la libération du camp par les troupes Russes venues de l'Est. Ayant commencé à rapporter son expérience dans un journal avant même la fin de son internement, Levi s'y attelle avec encore plus de sérieux lorsque les Alliés lui demandent un rapport technique sur le fonctionnement d'Auschwitz. C'est ainsi que deux ans plus tard, dans une édition à la distribution quasi-confidentielle (2500 exemplaires), le livre Si C'est un homme est né. Avant de connaître le succès et la renommée dans les années 60, moment où les gens commencent à accepter l'existence passée de la Shoah, Levi raconte l'horreur totale et absolue, l'Enfer sur Terre mis en oeuvre par les Allemands pour détruire les Juifs...et l'homme, tout simplement.

Si c'est un homme reste un cas atypique dans les livres sur l'Holocauste. Primo Levi ne fait pas un roman ni un essai mais un témoignage. Il le précisera d'ailleurs à nouveau dans les appendices de fin d'ouvrage. Tout commence par l'arrestation de Levi en Italie et se termine à l'instant même où les Russes pénètrent dans le camp de Monowitz. Pas de préambule pour introduire les choses, pas d'épilogue non plus.
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65 internautes sur 71 ont trouvé ce commentaire utile  Par "boolees" le 11 janvier 2006
Format: Poche
Le devoir de mémoire. "N'oubliez pas que cela fut, non, ne l'oubliez pas". Primo Levi nous implore, nous en conjure. Nous l'ordonne. Ce texte est le récit du rescapé d'un lager (camp de concentration et d'extermination).
Mais pourquoi, après tout, faudrait-il prendre le temps de lire ces témoignages, rares, de l'horreur de la seconde guerre mondiale? Pourquoi ne pas plutôt penser au soleil qui brille aujourd'hui, ou à ce que l'on va manger ce soir?
Parce que ce récit est unique. Unique parce que tout ceux qu'a croisé Primo Levi sont morts. Il est la seule voix de ceux qui n'ont pas eu la chance de sortir vivants de ces camps de la mort. Il est leur voix à tous, et nous devons l'écouter. Un récit insipensable.
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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par dirtyjp27 le 9 avril 2005
Format: Poche
Au dela de la description historique des camps de concentration à travers son histoire, Primo Levi agrémente son livre de pensées et de vérités valables sur l'humanité dans son ensemble. A travers cette atrocité, l'auteur garde de plus un détachement, se remets perpétuellement en question dans un style empli de métaphores et de préceptes pertinents. S'il n'y a qu'un livre à lire sur cette période, choisissez "Si c'est un homme".
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50 internautes sur 55 ont trouvé ce commentaire utile  Par Coralie le 26 juillet 2009
Format: Poche
Ce livre est un document très complet sur la vie des détenus des camps de concentration. En effet, la vie quotidienne des prisonniers y est détaillé, ainsi que les conditions de vie et de mort de ces plusieurs dizaines de milliers d'individus.
La faim, le froid, le travail, la fatigue, les coups étaient le quotidien. Mais aussi les vols et autres manipulations entre les détenus. J''ai été surprise du manque de solidarité entre les prisonniers, je ne m''attendais pas à trouver de la violence entre eux. Mais cette situation est si unique, rare et inhumaine.
Souvent les mots manquent à cet auteur pour y décrire les horreurs qu''il a vécu ou vu. Notre vocabulaire ne permet pas la compréhension de ces situations proche de l''enfer. On en arrive, nous aussi lecteur, à ne plus être surpris ou choqué lorsque l''auteur nous parle de la mort ou autre destin tragique de ces compagnons d''infortune. Et c''est là que l''on peut se rendre compte que l''on ne peut pas imaginer (même avec des livres, films et autres sources documentaires) ce que ces personnes ont vécu (et heureusement). On comprend que la pire des choses que l''on puisse faire à un homme n''est pas de le privé de sa liberté, de le battre, ni de le tuer, mais de lui prendre son humanité, pour qu''il ne soit qu''un amas de chair vide, sans pensée, privé de son esprit.
Ce livre est à lire, au delà du « devoir de mémoire », il nous définit ce qu'est un Homme.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par DéLecteur TOP 1000 COMMENTATEURS le 18 janvier 2010
Format: Poche
Contrairement à « Au nom de tous les miens » de Martin Gray qui dépeint de manière épique sa vie dans les camps, Primo Levi relate sobrement, sans émotions, à la manière d'un scientifique sa traversée de l'horreur absolue.

Si à la suite d' « Au nom de tous les miens », le lecteur se sent transfiguré et veut croire en la force extraordinaire qui habite chacun, à la suite de « Si c'est un homme », un sentiment contraire de vide et d'anéantissement nous habite : « aujourd'hui je pense que le seul fait qu'un Auschwitz ait pu exister devrait interdire à quiconque, de nos jours, de prononcer le mot de Providence ».

Cet abandon au nihilisme peut sonner comme une victoire des nazis. Tout comme ce passage étrangement poétique qui montre que la seule résistance envisagée n'est pas dirigée contre les geôliers, mais contre les forces de la nature : « Nous avons lutté de toutes nos forces pour empêcher l'hiver de venir. Nous nous sommes agrippés à toutes les heures tièdes ; à chaque crépuscule nous avons cherché à retenir encore un peu le soleil, mais tout a été inutile. Hier soir, le soleil s'est irrévocablement couché dans un enchevêtrement de brouillard sale, de cheminées d'usines et de fils ; et ce matin, c'est l'hiver. »

De cet hiver moral, le lecteur peine à sortir, même longtemps après avoir refermé le livre : « Les personnages de ce récit ne sont pas des hommes. Leur humanité est morte, ou eux-mêmes l'ont ensevelie sous l'offense subie ou infligée à autrui. » Cette dernière citation confirme que la terrible question suivante a malheureusement bien pu être posée un jour par un homme au sujet d'un autre homme : « si c'est un homme ? »
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