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11 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Mélomaniac ayant déjà brillamment exprimé les qualités exceptionnelles de ces versions des quatre dernières symphonies de Sibelius par Karajan, je me contenterai de vous les recommander chaleureusement.

Les affinités du grand chef avec l'univers du compositeur finlandais sont évidentes et nous valent des ravissements sonores inouïs : par exemple, les premières mesures de la sixième symphonie, confiées aux cordes seules, d'une pureté orchestrale telle que l'on croirait entendre chanter la lumière elle-même !

Les masses symphoniques se montrent beaucoup plus compactes dans la ténébreuse quatrième, sans pour autant perdre en lisibilité et spatialité, au contraire. Mais une telle puissance demeure fort impressionnante par sa concentration tellurique, comme si tout l'être de l'auditeur vibrait à l'unisson de l'orchestre, devenant l'un de ses instruments !

Bref, n'hésitez pas à vous procurer cette invitation à un voyage intérieur sans limites...
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8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
La musique de Sibelius accompagna toute la carrière de Karajan, depuis la 6° Symphonie qu'il avait dirigée en 1938 à Stockholm. Dix ans plus tard, il aborda la 7° lors de ses premiers concerts avec les Wiener Symphoniker.
Dans les années 1950, il enregistra à Londres une quasi intégrale des sept opus, moins la 1° et la 3° mais avec deux moutures successives pour la 5° refaite pour la stéréo.
Les micros d'EMI recueillirent un cycle complet à la fin des années 1970 avec le même Berliner Philharmoniker qui livra une prestation luxueuse mais parfois froide à l'oreille.
Les plus beaux témoignages sibéliens du maestro se situent ainsi selon moi dans les années 1960, confiés à Deutsche Grammophon.

Au Kingsway Hall, la captation monophonique tendait à durcir le matériau sonore malgré d'ineffables ressources poétiques et dramatiques.
Les couleurs et textures de l'orchestre allemand se spatialisent ici généreusement dans l'acoustique de la JC Kirche : quel délectable moelleux dans le dialogue flûte/pizzicati de l'Andante mosso de la "Cinquième" ; quelle ampleur pour éployer les ailes mordorées de l'Allegro molto qui trouve ici une des plus majestueuses sustentations qu'on ait entendue !
La conduite rythmique s'appuie sur des cordes aussi souples que précises. Même si l'on regrette que la transition « largamente » se montre un peu trop dominée par l'éclat des trompettes, on ne contredira pas l'opinion d'un célèbre pianiste canadien qui considérait là un disque pour l'île déserte.

A contrario d'un Beecham ou d'un Koussevitzky, Karajan estompe le suspense de la "Septième" pour en préserver la développement organique et laisser s'épanouir la continuité de la substance narrative, lustrant le tissu mélodique par le legato et réunifiant la temporalité de cette partition qu'on dit monolithique alors qu'elle rayonne ici telle une aurore boréale.

Finesse des contours et un raffinement de timbres inouï comme un aquarelliste qui trouve délicatement sa teinte par superposition de couches transparentes : voilà une version de la "Sixième" à contempler inlassablement...

Le coloris s'assombrit pour densifier la tragique "Quatrième" que Karajan modèle pourtant avec une lumineuse noirceur, servie par une incomparable splendeur instrumentale (hautbois/clarinette à 7'40- du « tempo largo » : à couper le souffle...
Une éloquente maîtrise que le compositeur finlandais avait vantée en écoutant la « beauté intérieure » de l'interprétation précédemment gravée avec le Philharmonia en 1953.

Sibelius nous livrait là une perspicace clé de compréhension : le perfectionnisme sonore semble la traduction du regard intrinsèquement harmonieux que Karajan porte à ces oeuvres, et peut-être d'une profonde connivence avec ces farouches paysages musicaux si proches de la nature, si loin des hommes.
En 1965 sous sa baguette, la fascinante exploration des mythologies sylvestres de "Tapiola" ne dissipait pas l'expression ambiguë d'un besoin de solitude et d'un irrépressible désir de séduction.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 septembre 2014
Je ne suis pas un grand amateur de sibelius avant toute chose. Mais cette interprétation! Que dire! Un engagement de tous les instants, une vision très sombre, purement romantique!!! Le final de la 5ème est époustouflant. Le remastering est aussi assee impressionnant. Très belle version.
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1 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 décembre 2013
Peut-être, avec plus d'écoute, finirai-je par apprécier un peu plus Sibélius. Il reste que c'est tout de même de la GRANDE musique écrite par un GRAND compositeur à côté duquel nous sommes petits.
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