La sortie en BLURAY (région A) étant annoncée, j' ai voulu vérifier si une nouvelle dépense était nécessaire, le transfert DVD zone 1
n' étant pas formidable, pour une cinématographie faible visuellement (non techniquement, bien sûr)
JOHN HUGHES est mort trop jeune; il est responsable d' au moins trois grands films: FERRIS BUELLER, UNCLE BUCK et HOME ALONE.
J' avais bien aimé 16 CANDLES à la sortie, comme en VHS, ayant laissé dormir le DVD.
Quelle déception maintenant! Le scénario est bien faible. On ne demande pas à JH une étude des teenagers américains. THE BREAKFAST CLUB sera une grande réussite malgré quelques moments de théâtre qui tendent à la démonstration.
Ici, nous avons une suite de scènes sans grande cohésion, souvent sans intérêt.
On peut passer sur l' oubli d' un 16° anniversaire, date automobile magique aux Etats Unis, mais la famille est trop artificielle, le mariage de la soeur semble plaqué sur le film. Si il est agréable de revoir MAX SHOWALTER et EDWARD ANDREWS, les deux grands pères ne servent à rien. On aperçoit, en geeks, JOAN CUSACK et JOHN CUSACK qui feront carrière. ANTHONY MICHAEL HALL semble grimacer trop souvent et son personnage est trop léger.
C' est bien cette absence de personnages intéressants qui sabote le film. JUSTIN HENRY est inexistant et sans saveur, on ne comprend pas l' intérêt de MOLLY RINGWALD pour lui. RINGWALD, sans avoir cette puissance discrète des films suivants, porte seule le film.
On ne comprend pas comment une beauté aussi exceptionnelle semble échapper aux lycéens.
JH parvient à montrer le naturel des relations entre adolescents et dirige de façon cohérente ce patchwork de personnages sans intérêt.
THE BREAKFAST CLUB sera le premier triomphe de HUGHES, entre autres par l' établissement brillant de nouveaux rapports entre les adolescents.