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4,5 sur 5 étoiles
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Réédition du célèbre et incontournable "Slowhand",(35th anniversaire) sorti à l'origine en 1977 et devenu un must indispensable à toute discothèque rock digne de ce nom. Je ne reviendrai pas sur le disque originel , à propos duquel tout a été dit ou presque! Ce qui nous intéresse ici, dans cette réédition ce sont les bonus qui rendent cet achat tout à fait justifié pour tout fan de Clapton.
Tout d'abord aux 9 titres de l'album d'origine ont été joints 4 morceaux, une version du "Looking at the rain " de Gordon Lightfoot, une de "Alberta" folk-blues souvent interprété par le maître et enfin "Greyhound Bus" et "Stars Strays and Ashstrays" disons...dispensables!

Un second cd vient compléter admirablement cette réédition, un concert du 27 avril 1977 à l'Hammersmith Odeon de Londres. Un pur régal, même si 3 titres figurent déjà dans le coffret "Crossroads 2" de 1996.Accompagné de son groupe, le même depuis quelques années, George Terry, Carl Raddle, Yvonne Elliman...Clapton nous offre une excellente prestation, de laquelle on peut retenir particulièrement un "Can't find my way home" délicat et lumineux, chanté par Yvonne Elliman sur un tempo nettement plus lent que l'original, un "Badge" nerveux et enlevé, un "I shot the sheriff" de 14 minutes une orgie de guitare et de percussions!

Aucun titre de l'album "Slowhand" n'est présent sur le live, normal....le disque studio est sorti en novembre 77 et le concert date d'avril de la même année.

Cette réédition n'est pas sans rappeler celle du "461 Ocean Boulevard" de 2004 (30th anniversaire) qui elle aussi était augmentée de l'excellent concert de décembre 1974 toujours à l'Hammersmith Odeon.
22 commentaires|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Beaucoup prennent Slowhand (1977/enregistré au Studios Olympic à Londres) pour une compilation, du fait des hits qu'il véhicule (Cocaine, Wonderful Tonight, Lay Down Sally) alors qu'il est un album « tout ce qu'il y a de studio » d'Eric Clapton. Cinquième disque solo d'une discographie jusqu'alors de grande qualité et de laquelle émerge plus particulièrement 461 Ocean Boulevard (1974), Slowhand réunit, outre le God, Dick Sims aux claviers, le bassiste Carl Raddle, le guitariste Terry George, le saxophoniste Mel Collins et le batteur Jaime Olddaker, ainsi que les choristes Marcy Levy et Yvonne Elliman. Marquant le début d'une période qui voit Clapton s'adoucir, ce disque, pour lequel Glyn Johns (Beatles, Who, Stones...) assure la production, dévoile un lot très éclectique de titres (blues, country, rock). Répétés inlassablement durant la précédente tournée européenne, les morceaux choisis sont tous estampillés du sceau de la maîtrise et de l'excellence. Slowhand est un classique de Clapton. Il ouvre avec Cocaine, qu'il emprunte à J.J. Cale et le mène au succès, après lui avoir déjà soutiré After Midnight en 1970 (et lui avoir fait connaître une destinée aussi heureuse). Un des fleurons de l'écriture de Clapton, Wonderfull Tonight, écrit pour Patti, sa femme, enchaine, mettant à jour la grande sensibilité de l'artiste, derrière laquelle se devine, en filigrane, l'homme Clapton. Avec l'accrocheur Lay Down Sally, un shuffle amusant, pour suite, la tierce d'ouverture est mémorable. Next Time You See Her passe de la mélodie d'amour à l'intense désir de vengeance. Meurtri dans ses chairs, Clapton fait preuve, à nouveau, d'un grand réalisme. Il va mieux. The Core (Marcy Levy fait son show) est une pièce sublime façon Derek & The Dominos, tandis que May You Never (John Martyn), même s'il n'ajoute rien au disque, demeure très bon. Il en va de même pour l'instrumental de clôture, Peaches And Diesel (peut-être un clin d'aeil à Duane Allman). Complété par le bluesy Mean Old Frisco et un doux We're All The Way (Don Williams), Slowhand appartient à la race des énormes disques.
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Bien qu'il ait arrêté de boire, j'ai toujours trouvé Eric Clapton éminemment sympathique. Comme lui, j'aime les Stratocasters et les femmes des autres. Mais qualifier Slowhand de "chef-d'oeuvre" est un poil exabusé!

Sa version du "Cocaïne" de JJ Cale est certes plus couillue que l'originale, mais est à mon avis surproduite: trop de parties indistinctes de guitares nuisent à la concision et à l'efficacité du morceau, qui manque donc un peu de naturel.

"Wonderful Tonight" est une gentille bluette un peu mièvre et trop réverbérée certainement enregistrée dans la salle de bains de Pattie Boyd. "Lay Down Sally" est un petit shuffle countrysant anodin composé en prévisions des Crossroads Festivals trente ans plus tard, en trio avec le petit cul de Sheryl Crow et la bonne bouille de Vince Gill.

"Next Time To See Her" rappelle le plus mauvais de Cat Stevens et "We're All The Way" est une berceuse très efficace. " The Core", plat de résistance en duo avec Marcy Levy est un peu un Gimme Shelter du pauvre. L'orgue fait des borborygmes de trou d'évier et Mel Collins au saxophone (ex King Crimson et Camel, faut-il le rappeler?) exécute des solis qui auraient dû lui valoir un ticket d'entrée direct pour le E-Street Band.

"May You Never" ballade soporifique s'oublie aussitôt écouté. "Mean Old Frisco" est un blues, avec de la slide, trois accords et douze mesures, on se croirait à l'école!

L'intro de l'instrumental "Peach And Diesel" a dû bien inspirer Renaud Pour "Morgane De Toi". En plus de sa femme, Clapton emprunte les arpèges de George Harrison dans Abbey Road, c'est joli, tendre, touchant.

Je reste persuadé que le meilleur album de Clapton de cette époque reste Dire Straits.
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le 2 novembre 2011
CHRONIQUE DE BILL SCHMOCK MAGAZINE BEST DECEMBRE 1977 N°113 Page 77
7° Album 1977 33T Réf : Polydor 2479 201
C'est drôle, depuis trop longtemps déjà, les gens s'en prennent à Clapton, le dénigrent, le roulent dans la fange. On trouve ses disques insipides, son inspiration peu inspirée, on s'indigne, on fait appel au passé, on accuse les années, on juge le trop plein de bière et au final le verdict est négatif. Quant à moi, en dépit de toutes ses considérations de pacotille, il n'est pas un seul disque du bonhomme que je n'écoute avec plaisir. Il faut prendre Clapton pour ce qu'il est aujourd'hui et oublier le passé. Clapton n'est plus l'Anglais excentrique avec ses
motivations de virtuose. Il a pris de la bouteille. On peut le dire. En ce sens, sa démarche, la musique qu'il propose sont celles d'un homme mûr, d'un musicien qui s'est laissé séduire par une humeur et un style bien américains. A partir de là "Slowhand" (clin d'oeil et rappel du passé, lorsqu'on lui prêtait ce surnom) est un disque attachant, séduisant et .... reposant. Il introduit l'auditeur à l'intérieur d'un climat intimiste qui opère sur une suite de morceaux crées pour s'emboiter, former le tout et quine refusent pas l'énergie. Ce n'est plus le blues trituré où les expériences mettent en valeur le guitariste mais le blues soyeux, lascif de J.J. Cale par exemple avec l'adaptation de "Cocaïne". On le sait, Clapton préfère la discrétion, c'est ainsi qu'il vient s'insinuer dans le morceau avec recul, avec prudence. La guitare n'en dit pas trop, juste ce qu'il faut pour donner la couleur. Clapton est absent dira-t-on, c'est faux, il est bien présent mais en plus en tant que théoricien
qu'exécutant. Il tonifie, il ponctue, insuffle leur âme aux compositions, par derrière sans se montrer. Bref, on trouve sur le disque des blues-boudoirs fragiles et lents, des boogies fermes et décidés, des rocks bien funky et aussi pour finir un instrumental qui peut passer pour un exercice de style mais qui ravira les amateurs avec ses échanges soutenus de guitares. La voix du God entre bien dans ce cadre ; souple et fragile elle est aussi soutenue par celle d'Yvonne Elliman. Le groupe joue le rôle idéal en tournant avec aisance et sans empressement et le tout est admirablement produit par Glyn Johns. Malgré une pochette hideuse, "Slowhand" est un excellent disque auquel vous ne penserez pas toujours mais sera là pour vous donner du plaisir à toute heure.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 16 décembre 2014
Suite à un album très moyen sous influence The Band (NO REASON TO CRY), sur lequel il cède trop volontiers sa place à d’autres musiciens, Clapton décide de rebrancher la distorsion et de revenir au vrai rock. Toujours accompagné du groupe (dont le fantastique Jamie Oldaker à la batterie) qui l'accompagne depuis 461 OCEAN BOULEVARD, il va enregistrer à Londres son troisième classique et obtenir en même temps ses trois plus gros hits.
Repris à J.J. Cale (l’une de ses principales influences des 70’s, voir AFTER MIDNIGHT sur son premier album), COCAINE va ainsi devenir son morceau fétiche et un immense classique des radios du monde entier. Pareil pour la splendide ballade (inspirée par Pattie Boyd, sa compagne) WONDERFUL TONIGHT et le country rock LAY DOWN SALLY, sur lequel sa guitare et celle de George Terry fusionnent dans des riffs à la tournure diabolique. Retrouvant un sens rythmique qu’il avait perdu depuis LAYLA, Clapton rallume les cendres d’un blues datant de l’époque des Dominos (MEAN OLD FRISCO) et lance son groupe dans les 8 minutes 45 d’un THE CORE héroïque (co-écrit avec sa choriste Marcy Levy), sur lequel il redevient un peu le Slowhand de son légendaire surnom. Voici l’album archétypal du style Clapton, celui qui peut faire office de best of à lui tout seul.
Tops : COCAINE, LAY DOWN SALLY, WONDERFUL TONIGHT, THE CORE, NEXT TIME YOU SEE HER, MEAN OLD FRISCO
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Bon ! inutile de revenir sur "Slowhand", 6ème album studio paru en 1977, et sans aucun doute l'un des tout meilleurs albums solo de Clapton avec les incontournables "Cocaïne" (du regretté J.J Cale), "Wonderful Tonight", "Lay Down Sally" etc...

L'intérêt de cette 35 th Anniversary Deluxe Edition (double CD) tient à autre chose : d'abord aux quatre titres bonus qui viennent compléter les 9 de l'album original - "Looking at the rain", le classique "Alberta", "Greyhound Bus" et "Stars, Strays & Ashtrays", ensuite et surtout au second CD qui contient un live inédit, enregistré à l'Hammersmith Odéon le 27 avril 1977. Clapton y tient une forme éblouissante et enchaine les classiques comme à la parade : "Knocking on Heaven 's Door" (de Dylan et non de Gun's & Roses comme j'ai pu le lire quelque part...), "Can't find my my way home", ""Further on up the Road", le classique "Stormy Monday", sans oublier les hits des périodes antérieures "Badge" (période Cream) ou "Layla" (période Derek & the Dominoes).

Seul moment où il faudra penser à mettre les boules Quiès, "I shot the Sheriff", non que la reprise de Bob Marley soit mauvaise, mais on y trouve en plein milieu un solo de batterie du plus mauvais effet. Y'a rien à faire avec ces gars là, à un moment donné, il faut qu'ils se la pètent. Et que je te casse les z'oreilles avec mes cymbales Crash ! Et que je t'envoie des roulements en veux tu en voilà tout en écrabouillant la pédale de grosse caisse. Et que je te martèle la caisse claire pire que le bagad de Lan Bihoué ! Y a rien à faire, à un moment donné, il faut qui fassent leur John Bonham de kermesse....

Durant ma période punk, on avait un batteur, pas mauvais, mais à un moment donné fallait qui déraille ! Et "tatatatatatatatatata ping paf pouf toutoutoutoutotutoutou bing band ratatatatatatatatatata" y' avait rien à faire, une fois parti, impossible de l'arrêter. On n'avait beau lui dire : "Tu joues dans Destroy All Hippies ! Pas dans Led Zeppelin ! Nan ! Rien à faire....on a fini par reprendre "D'yer Maker" pour lui faire plaisir ! C'était son "I shot the Sheriff" à lui et nous....ben....on mettait nos boules Quies !

Un incontournable de Clapton, à ranger entre le "Bluesbreaker with Clapton" et le "Unplugged"
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 7 juillet 2011
Eric Clapton a eu plusieurs vies... On peut retrouver sa présence lumineuse sur les albums des différents groupes qu'il intégra à la fin des années 60 (John Mayall, The Yardbrids, Cream, Derek and the Dominos, Blind Faith). Dans les années 70, il se lança dans une carrière solo assez inégale, dont l'apogée se situe probablement en 1977 avec "Slowhand", album de 9 titres qui représente son travail sans doute le plus proche de la perfection. A côté des trois chefs-d'oeuvre qui ouvrent le disque (Cocaine, Wonderful tonight et Lay down Sally), on découvre des morceaux à la beauté concise, empreints de ce blues-rock efficace dont Clapton fera sa marque de fabrique: "We're all the way", "Next time you see her", "Mean old frisco", mais aussi quelques curiosités, comme le très bel instrumental final "Peaches and Diesel" et le long duo teinté de soul, "The core", qui ouvrait la face B du vinyle.
A ceux qui voudraient poursuivre l'odyssée au pays du "Dieu" de la guitare, on pourra conseiller son célèbre "461 Ocean Boulevard" de 1974 (aux tonalités reggae), et les albums de la maturité: "Journeyman" (1989), qui contient de bonnes compositions (Bad love, Running on faith), hélas ternies par l'usage excessif des synthés, et surtout le célèbre "Unplugged" où Clapton renoue avec le blues de ses idoles et propose quelques relectures surprenantes de ses classiques (la version lente de "Layla").
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le 24 janvier 2016
Je pense que cet album est l'un des meilleurs de Clapton,
Je le connaissais bien car après avoir pris ma retraite je me suis remis au vinyle et j'ai reconstitué ma chaine.

Pour Clapton c'est bien, mais la qualité du vinyle laisse à désirer :

Mauvais ébarbage de la tranche, beaucoup trop de craquements pour un vinyle neuf. Mauvais pressage.

Je ne crois pas que la Thorens TD 166 Mk2 avec cellule Grado gold à 1,5 gr soit en cause.

Mais je conseille.

J' attends avec impatience l'album de Creedence Clearwater que j'ai commandé.
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le 18 janvier 2016
Certainement l'album le plus connu d'Eric Clapton et un des classiques des années 70 dans lequel il a popularisé le fameux "cocaine" de J.J.
Cale ; il contient également une des plus belles balades de ces années-la "wonderful tonight" et un grand rock "the core". Clapton n'est jamais
tombé dans le vedettariat de la rock-star et est toujours resté fidèle au blues ce qu'il a magnifiquement prouvé lors de la célébration de ses 70 ans
au Royal Albert Hall de Londres.
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le 6 janvier 2014
Le disque incontournable de God, contenant à la fois des tubes (Cocaine, Lay down Sally, Wonderful Tonight) et des perles méconnues (Peaches and Diesel, Next time you see her). Production seventies, de la Fender Strato à tous les étages, une inspiration au sommet.
La reprise de Mean Old Frisco est d'une efficacité redoutable, tout en bottleneck.
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