Ce cycle de 6 poèmes symphoniques écrits entre 1874 et 1879 constitue une évocation haute en couleur, mythologique, historique, de la nature dans une beauté de thème musicaux et d'une orchestration sublime de subtilité, de force et de poésie. Seul le 2e poème symphonique est connu, La Moldau au détriment des 5 autres aussi fort et sinon plus beau.
Kubelik, champion de l'hymne de sa patrie l'a enregistré au moins 5 fois : Chicago 12/1952 (Mercury). Le Philarmonique de Vienne (1959 Decca)
Ce présent cd 1971 DG ( ou DG double + 4 PS) et la Radio Bavaroise 1988 (Orféo). Le dernier en 1991 à la Philarmonie Tchéque. Karel ANCERL (1963 Philar.Tchèque) dont les remasterisations de l'édition gold de 2004 (magnifique de clarté) sont infiniment supérieures à celle de 1991, puis Vaclav NEUMANN avec Leipzig (1993 Berlin Clas.)et en 1975 (supraphon)et en 1982 (Denon) avec ce même orchestre Tchèque exceptionnel qui chante dans son arbre généalogique. Inutile de vous dire que j'ai tous ces enregistrements. Je vous incite vivement à aller vous abreuver à une telle source de jouvence, qui n'a rien a voir avec une musique ''plaisante''( Un "avis" dévalorisant et plus que superficiel d'oreille de néophyte ! ), terme totalement inapproprié pour exprimer la grandeur épique, la beauté sublime!
Pour en revenir à Ma Patrie à Boston, la présence transparente des cuivres, la ponctuation des timbales, les accentuations des cordes, la puissance expressive, l'éclat et la subtilité des nuances, la clarté du contrepoint et la beauté des timbres de cet enregistrement en fait une oeuvre phare.
Pour tous ceux qui prétendent, sans en rien connaître - car ce n'est pas une goutte d'eau qui fait connaître l'océan - ''ne pas aimer le classique''! Slogans sourds de malheureux ignorants qui ne savent pas qu'ils ont une âme pour aimer, racine commune : a(i)me! Car l'amour vient de l'âme et aimer c'est connaitre.