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La Société contre l'Etat : Recherches d'anthropologie politique Poche – 6 octobre 2011


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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Anthropologue et ethnologue, Pierre Clastres (1934-1977) a effectué de nombreux séjours auprès des Indiens d'Amérique du Sud qui ont été le point de départ de sa réflexion et de ses différents travaux d'anthropologie politique, parmi lesquels Chroniques des Indiens Guayaki (Plon, 1972 ; Pocket, coll. "Terre Humaine", 2001) et La Société contre l'Etat (Les Editions de Minuit, 1974).


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Détails sur le produit

  • Poche: 185 pages
  • Editeur : Les Editions de Minuit (6 octobre 2011)
  • Collection : Reprise
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2707321591
  • ISBN-13: 978-2707321596
  • Dimensions du produit: 19 x 1,4 x 11,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (6 commentaires client)
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par ayersrock TOP 1000 COMMENTATEURS le 9 février 2015
Format: Poche
Le livre de Pierre Clastres fait partie de ces trop rares ouvrages où, lorsqu'on en achève la lecture, on peut se dire que l'on a pas perdu son temps. En effet, en moins de 200 pages l'auteur dresse un constat passionnant : le pouvoir politique coercitif n'est pas l'alpha et l'oméga de toutes les sociétés humaines.

Le livre est divisé en 11 chapitres plus ou moins longs et de sujets très variés mais tous en lien avec l'analyse fine du fonctionnement de tel ou tel aspect des sociétés primitives d'Indiens d'Amérique du Sud. Publié en 1974 et composé d'articles scientifiques parus dans différentes revus d'anthropologie,ce livre signé P. Clastres commence par faire toute une critique du modèle occidental universaliste ou ethnocentriste qui prend comme point de référence le monde occidental que toutes les autres sociétés seraient censé prendre pour étalon en matière de développement.
Clastres, lui, est ethnodifférentialiste. Aucune culture n'est un point de repère, elles sont toutes différents et doivent être étudiées comme telles en se débarrassant des schémas de pensée occidentaux. C'est ce qui fait toute la force de ce livre et notamment du premier chapitre. " Lorsque le miroir ne nous renvoie pas notre propre image, cela ne prouve pas qu'il n'y ait rien à regarder" écrit-il p.18

Le deuxième chapitre sur la chefferie indienne est sans doute le plus intéressant car il est le coeur du sujet.
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14 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par Solvent le 8 octobre 2012
Format: Poche
"La Société contre l'État" est l'exemple même de ces études qui dépassent la discipline dans laquelle ils évoluent. Né d'un projet ethnologique, ce livre touche de plein-pied des problématiques issues des sciences politiques, de la sociologie ou encore de la philosophie, par l'analyse originale qu'il fait de la nature du pouvoir, la nature de l'État, ou la fonction du langage. Cette pluridisciplinarité s'explique par le parcours de l'auteur, Pierre Clastres, philosophe de formation, ethnologue de profession. Se trouvent rassemblés ici 10 articles déjà publiés dans des revues scientifiques, suivis d'une étude finale inédite livrant les conclusions de Clastres sur la nature du pouvoir dans les sociétés amérindiennes "primitives". Ensemble parfois hétéroclite, quoique conservant toujours, en filigrane, la problématique du pouvoir "primitif", l'ouvrage se voulait une sorte d'introduction à une étude structurée sur les problématiques abordées, qui devait venir ultérieurement. Mais la mort accidentelle de Pierre Clastres quelques années plus tard lui a conféré le statut de testament intellectuel. Il nous faut donc nous contenter de cet ensemble dépareillé pour aborder une pensée vive, originale, mais qui ne semble toutefois pas échapper à certaines limites.

Les différents articles réunis ici partagent deux objectifs : dénoncer l'ethnocentrisme qui toucherait l'ethnologie, et démontrer que l'absence d'État dans les sociétés primitives n'est pas subi mais voulu, de façon inconsciente.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Arribat TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 25 août 2014
Format: Poche Achat vérifié
L’auteur qui comme à son habitude réprouve d’entrée l’ethnocentrisme de sa discipline n’hésite pas pour autant à conceptualiser sa pensée, utilisant des termes qu’il nous faut décoder, rendant au final la compréhension de ses thèses extrêmement brumeuse. Son langage s’adresse à un public qui possède les clefs du langage. Par exemple il n’est pas acquis pour tous les lecteurs de comprendre la distinction entre un effet diachronique ou synchronique sauf à disposer d’un bon bagage en linguistique. Et encore faudra-t-il en adapter les sens à l’ethnologie, autrement dit pour la plupart d’entre nous, tâtonner, interpréter, traduire.

Dommage car son idée déjà abordée ailleurs d’une société primitive qui maintient son indépendance par le rejet de toute autorité constituée considérée comme la naissance des Etats a des implications multiples et passionnantes. Mais il ne semble pas que tous les thèmes abordés à l’appui de cette thèse soient ici pertinents, même s’ils restent intéressants. En effet les paragraphes sur le rire et le langage nous paraissent relever d’avantage du discours tarabiscoté du philosophe que semble apprécier l’auteur. Parfois même son récit devient totalement et abusivement littéraire. En fin de compte je me demande s’il n’y a pas dans cet essai une construction à postériori, un projet éditorial de recueillir un ensemble de textes éparpillés pour en faire un essai consommable.
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