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Que n'apprend-on pas à la lecture de cette enquête sur la très respectable banque française créée en 1864 par Charles de Wendel et Eugène Schneider pour développer le commerce et l'industrie en France au moment de la révolution industrielle ? Qu'avec un salaire de près de 4,5 millions d'euros avant bonus, son patron Daniel Bouton se retrouvait, de fait, dans la peau d'un des managers les mieux rémunérés du CAC 40. Que la banque a été, ces temps derniers, d'échecs en catastrophes, qu'elle a raté l'absorption du CIC, racheté par le Crédit Mutuel, manqué son OPA amicale contre Paribas, récupéré de haute lutte par la BNP. Qu'elle a subi des pertes record de plus de 7 milliards d'euros dont 4,9 suite aux agissements mal surveillés d'un certain Kerviel. Et bien pire qu'elle s'est retrouvée impliquée dans des affaires pas très claires de rétro-commissions comme celle des frégates de Taïwan. Et que ses placements à l'étranger avec sa filiale SG Cowen aux Etats-Unis, en Afrique ou dans les pays de l'Est ainsi que son soutien aux folies de Vivendi à l'ère de J.M.Messier n'ont été qu'une longue suite de catastrophes, de ratages voire de manoeuvres frauduleuses par la faute d'escrocs comme un certain Gruttadauria, les frères Rigas ou les gens des affaires du Sentier.
Une enquête solidement étayée (sources et références remplissent plus de 40 pages de notes, c'est dire) qu'il faut lire si l'on veut en savoir plus sur les arrière-cuisines de cette banque aussi calamiteuse que les autres. Il est loin le temps où le client pouvait dormir sur ses deux oreilles après avoir placé son argent en sécurité à la banque. Aujourd'hui, les traders jonglent avec les millions et les milliards, d'énormes bulles d'argent virtuel circulent d'un bout à l'autre de la planète en quelques secondes et suite à quelques clics d'ordinateurs. La banque est devenue une sorte de théâtre d'ombre inquiétant où s'entremêlent toutes les tentations et tous les intérêts qu'ils soient industriels, commerciaux, politiques ou même mafieux. Une avidité aussi folle qu'incontrôlée pousse à tous les excès et à prendre tous les risques. Les traders jouent à la roulette avec l'argent qui leur est confié. Ils gagnent, ils sont félicités et grassement récompensés. Ils perdent et on leur tombe dessus à bras raccourcis. Mais, comme le casino, la banque gagne toujours... enfin aussi longtemps que les états piocheront dans la poche des contribuables pour éponger leurs dettes et que le système devenu fou n'implosera pas. A lire pour se faire peur, exactement comme un thriller !
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La Société Générale a demandé à la cour d'appel de Paris de condamner Jérôme Kerviel à payer 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêts, montant de la perte historique pour laquelle il est poursuivi.

L'ancien trader, 35 ans, avait été condamné en première instance, en 2010, à ce montant astronomique de dommages et intérêts, ainsi qu'à cinq ans de prison dont trois ferme.

Une telle somme, équivalant à 390.000 ans de Smic, est évidemment impossible à rembourser, ce qu'avait d'ailleurs reconnu la banque à l'époque et qu'a admis lundi Me Jean Veil, un des avocats de la banque, dans sa plaidoirie.

Décision sera mise en délibéré

Juste après le premier procès, il était par ailleurs apparu que la banque avait récupéré en déduction fiscale 1,7 des 4,9 milliards d'euros perdus, par le biais d'un dispositif permettant aux sociétés de bénéficier, en cas de pertes exceptionnelles, d'une déduction d'impôt atteignant un tiers de la somme perdue.
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le 26 juillet 2010
L'actualité va vite et ce livre vieillira vite. Il est donc très intéressant à lire tout de suite pour mieux comprendre ce qui s'est passé.
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