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Something else by the Kinks

The Kinks CD
4.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (8 commentaires client)
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Page Artiste The Kinks

Discographie

Image de l'album de The Kinks

Photos

Image de The Kinks

Biographie

Muswell Hill, faubourg du Nord de Londres. Raymond Douglas et David Russell Gordon sont les seuls garçons de la famille Davies , ils comptent six soeurs aînées.

Karnaby Street

Après quelques essais infructueux dans de précédentes formations et séparément, les frères Davies engagent leur voisin, Peter Alexander Greenlaw ... Plus de détails sur la Page Artiste The Kinks

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Détails sur le produit

  • CD (1 août 2013)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Sanctuary
  • ASIN : B0001XLX2A
  • Moyenne des commentaires client : 4.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (8 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 35.693 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Disque : 1
1. David watts - The Kinks
2. Death of a clown - The Kinks
3. Two sisters - The Kinks
4. No return (mono) - The Kinks
5. Harry rag (mono) - The Kinks
6. Tin soldier man (mono) - The Kinks
7. Situation vacant (mono) - The Kinks
8. Love me till the sun shines (mono) - The Kinks
9. Lazy old sun (mono) - The Kinks
10. Afternoon tea (mono) - The Kinks
Voir les 30 titres de ce disque
Disque : 2
1. David watts (stereo)
2. Death of a clown (stereo)
3. Two sisters (stereo)
4. No return (stereo)
5. Harry rag (stereo)
6. Tin soldier man (stereo)
7. Situation vacant (stereo)
8. Love me till the sun shines (stereo)
9. Lazy old sun (stereo)
10. Afternoon tea (stereo)
Voir les 22 titres de ce disque

Descriptions du produit

Critique

Dernier album de la discographie des Kinks à figurer parmi les cent meilleures ventes en Grande Bretagne (difficile à admettre… voir la biographie), premier album produit par Ray Davies, non plus par l’Américain Shel Talmy (Ray a avoué plus tard qu’il n’aurait pas dû être autorisé à le produire lui-même), Something Else By The Kinks était fort bien intitulé. « Pour la première fois, je commençais à écrire sur moi-même à travers mon propre subconscient ». En effet, il devient sentimental et la nostalgie entamée avec « Where Have All The Good Times Gone » deux ans auparavant, domine ce disque intemporel garni de belles ballades, d’incursion dans le rock psyché (« Lazy Old Sun »), de personnages pittoresques (« Situation Vacant ») et empreint d’une fantaisie toujours lumineuse. Et de règlements de comptes comme le martial « David Watts » sur « le copain d’école ultra doué qu’on détestait », chanson dont le public ne se rendra vraiment compte de son intérêt qu’en 1978 dans la version du groupe Jam. Dave Davies s’avère un vrai compositeur avec un coup de main du grand frère sur « Death Of A Clown », sorti en 45t sous son nom deux mois plus tôt et n°3. Les morceaux sont variés, l’instrumentation fournie (cuivres, piano omniprésent) on ne s’ennuie pas une minute. L’originalité des compositions de Ray Davies réside en sa faculté, une rareté, d’imaginer des mélodies pour les couplets aussi attirantes que pour le refrain.

Témoin ce « Waterloo Sunset » magique, sorti en mai précédent et n°2 en Angleterre, le genre de ritournelle qu’on aime à écouter plusieurs fois de suite sans s’en lasser. Il y popularise le couple Terry & Julie, que des investigateurs ont longtemps voulu faire passer pour les comédiens Terence Stamp (dont le frère Chris fût le manager des Who), et Julie Christie, à l’époque rois du « swinging London » après leur succès (et leur romance hors caméra) dans le film Loin de la foule déchaînée ; en fait Terry était son neveu et Julie sa Julie… la vérité est souvent plus prosaïque que la légende…

Immortels refrain et couplets qui se confondent : « Everyday I look at the world from my window – but chilly, chilly is the evening time – Waterloo Sunset’s fine » / « As long as I gaze on Waterloo sunset – I am in Paradise ». Les sha la la du frangin, la ligne de guitare dans les graves qui devance et accompagne le chant.

Le « Waterloo Sunset » de Ray Davies, c’est le « Good Vibrations » de Brian Wilson, le « Hey Jude » de Paul McCartney,, le « Satisfaction » de Jagger-Richards, le « Like A Rolling Stone » de Dylan ou le « My Generation » de Pete Townshend. « Si je meurs demain, je voudrais que la BBC joue « Waterloo Sunset ». Mais les connaissant, ils joueront probablement « Sunny Afternoon »… (Ray Davies à Stan Cuesta, interview parue dans Rock & Folk, 1992).

Affublé d’une pochette tristounette et occulté dans l’histoire du Rock de cette période par le Sgt. Pepper’s des Beatles et les premiers albums de Jimi Hendrix et de Pink Floyd, et venant à contre courant de la mode « flower power », ce premier véritable album des Kinks est une vraie réussite.


Jean-Noël Ogouz - Copyright 2014 Music Story

Descriptions du produit

2004 Reissue of their brilliant 1967 album with 8 Bonus tracks inc a stereo version of "Lazy Old Sun"

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24 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
Format:CD
A l'écoute de la discographie des Kinks des 60's, je ne peux m'empêcher de tirer un parallèle avec celle des Beatles. A l'évolution de "Rubber Soul", "Revolver", "St.Pepper's" des Beatles correspond le "Face to Face", "Something Else", "Village Green" des Kinks. J'ai eu le sentiment à la première écoute de Something Else d'avoir à faire à un Best of "première période" des 4 des Muswill Hill, tant le nombre de hits et hits potentiels est impressionnant. Les mélodies et orchestrations sont riches et variées. Chaque morceau a sa raison d'être et la maturité musicale du très jeune Ray Davies est hallucinante (et sans magic mushroom ou autres hallucinogène, le compositeur donnant sa préférence aux Pints of Lager). Dans ce lot de titres incontournables chacun aura ses petites préférences. "Death of a clown" nous plonge dans l'ambiance festive du monde du cirque. "Two sisters" qui nous propose de somptueux accompagnements au clavecin, raconte de manière à peine déguisée le rapport amour/haine entre les frères Davies, est un de mes titres préférés. Climat très british avec "Afternoon tea", à écouter en dégustant une tasse de Earl Grey, un bouquin d'Agatha Christie sur les genoux. "Waterloo Sunset" est digne des meilleurs "Mc Cartney", le texte d'un grand poète créateur d'ambiance en plus. Je ne comprends toujours pas pourquoi les Kinks ne se placent qu'en 4ème position des groupes 60's, derrière les Rolling Stones et surtout les Who, alors qu'ils mériteraient largement d'être juste après les Beatles.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un must de la pop anglaise 7 mars 2012
Par philb TOP 500 COMMENTATEURS
Format:CD
Derrière le trio magique des groupes anglais des sixties (Beatles, Stones, Who), les Kinks ne sont pas loin, en embuscade. Moins rigoureux et régulier que ses concurrents, le groupe des frères Davies s'est souvent égaré en chemin, non sans avoir semé quelques chefs-d'oeuvre qu'il convient de réécouter aujourd'hui. En tête de leur discographie, ce formidable "Something else by the Kinks" (1967), véritable monument de pop à l'anglaise. Textes finement satiriques, mélodies renversantes, orchestrations raffinées, cet album reste sans doute le sommet du genre, avec "Revolver" des Beatles et "Pet sounds" des Beach Boys... Il faut écouter les merveilles que sont "Harry Rag", "Death of a clown", "David Watts", et "Waterloo sunset" pour s'en convaincre. C'est riche, élégant, inspiré. Pourtant, cet album marque le début de la fin des Kinks (en terme de succès). Le grand public retient plutôt la période rythm n'blues ("You really got me"), pourtant moins originale. Après ce disque exceptionnel, les Kinks poursuivront sur leur lancée en publiant "The village preservation society", presque aussi abouti, et le fameux "Arthur", opéra pop, en 1969. Par la suite, les Kinks retomberont dans un relatif anonymat, malgré une pléthore d'albums qui n'atteindront jamais le niveau de cette trilogie magique...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
Format:CD
Bien difficile de définir quel est le meilleur album des Kinks...La concurrence étant tellement sérieuse!
Peuvent en effet rivaliser avec cet opus "The Kinks are the Village Green Preservation Society" de 1968, et "Arthur or the Decline and Fall of the British Empire" de 1969. En effet de 1967 à 1969 les Kinks sont au sommet de leur art, car il s'agit ici bel et bien de l'art!
Revenons à cet album...
Savoureux patchwork de tout ce que savaient faire nos londonniens préférés. Bien entendu des mélodies a tomber par terre, mais aussi des chansons plus rythmées, le tout sous la plume bien aiguisée des frères Davies!
Dave nous signe l'émouvant "Death of a Clown" ainsi que le plus "rock" "Love me Till the Sun Shine", et prouve (si besoin est) qu'il sait aussi écrire de très bonnes chansons.
Les autres chefs d'oeuvre de cet album viennent du frangin Ray. "David Watts" devenu un classique grâce à la version de The Jam, "Harry Rag", petite histoire délirante sur la fumette, "Afternoon Tea" ou l'art et la manière qu'a Ray Davies a faire d'une situation banale un joyau de la pop. Les plus beaux moments sont sans conteste "Two Sisters" et l'ultime "Waterloo Sunset". Cette dernière est souvent citée (à juste titre) comme l'une des plus belles chansons de l'histoire de la pop anglaise.
Ne pas hésiter non plus a se délecter des "Bonus" présents sur cette réedition, notamment "Polly", "Lincoln County" (une des meilleures chansons de Dave ce dit en passant), et "There is No Life Without Love" à la mélodie parfaite!
A ranger définitevement dans les plus grands albums de l'Histoire de la Pop.
Je vous l'assure: l'abus de Kinks n'est pas dangereux pour la santé, a consommer sans modération!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Toujours autre chose 18 février 2014
Par ecce.om TOP 50 COMMENTATEURS
Format:CD
Les Kinks sont ils le plus surestimé des groupes sous estimés, ou l'inverse ?

Something Else apporte-t-il un début de réponse ?

Le contexte.

Nous sommes en 67 : la musique pop/rock connaît son âge d'or. Ça joue fort (Hendrix, Cream, Who, les MC5 pointent leur nez…), les pluies d'acide font pousser le flower power (Flamant Rose, Les Mamans et les Papas, les Portes, l'avion de Jefferson…), ça intrigue (Velvet et Nico lasse), ça folk en refusant les blagues (Do no vannes) ou ça Baez, ça assomme la concurrence (Beatles), ça se ramasse temporairement (Rolling Stones…)…Mais à côté de tout ça, en 67, il y a autre chose.

C'est au moment où le fantastique train musical de cette année là va quitter la gare, que se joue en partie l'avenir des Kinks qui sortent ce "Something Else", encore auréolés de la gloire de ceux qui ont un jour supplanté les intouchables Beatles à la 1ère place des charts ("Sunny Afternnon" vs "Paperback Writer").

Or, aussi près des sommets, Ray dévisse.
Il décide de fuir tout ce qui a fait le succès des Kinks auparavant (chansons accrocheuses aux mélodies imparables) et tout ce qui peut apparaître à la mode.

Il ne veut plus être cette vache à tubes que Pye, sa maison de disques n’a de cesse de vouloir traire. Pis, il va faire de ce disque, une collection de vignettes (13) qui vont cumuler les handicaps : délibérément nostalgiques, sentimentales, simples, britanniques jusqu’au bout des scones et évitant soigneusement le rock qui était la marque du groupe.

Le disque.
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