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le 14 mars 2014
Attendez-vous à tomber de votre siège à l'écoute de ce SACD, dès le début, avec la sonate en si donnée à Carnegie Hall en mai 1965. Non certes, le son n'est pas extraordinaire, mais l'interprétation est stupéfiante. Il s'agit d'un « live », bien qu'aucun bruit de salle ne soit audible et qu'aucun applaudissement ne soit présent à la fin. Donc, si l'on ne nous conte pas d'histoire, la prise de risque est quasi-suicidaire, mais l'on cherche (presque) en vain la moindre fausse note !
Je ne me suis pas encore « amusé » à comparer ceci aux autres versions de Richter (toutes de concert) que je possède, la discographie de Paul Geffen en dénombre quatre, deux en 1965, deux en 1966, toutes disponibles en CD a priori, sauf la présente version ... mais d'autres sources mentionnent l'existence d'un CD Palexa (au programme très ressemblant, mais épuisé de toute façon). On ne peut donc que remercier Praga de nous « offrir » cette interprétation (en SACD qui plus est) qui atteint un niveau rarement entendu. On serait bien sûr tenté de chercher quelque comparaison avec Horowitz qui était lui aussi de nouveau à Carnegie Hall cette année-là, mais il ne la joua point à cette période ... et c'est donc dans ses enregistrements disponibles de 1932 (studio), 21 mars 1949 (Carnegie Hall) et 1976 (live) qu'il faut chercher ... mais ce n'est pas le cas, pas ou peu de points communs ... tout est ici simplement « inouï ».

La suite du programme, huit des douze Etudes d'Exécution Transcendante (Richter ne les a pas toutes enregistrées), est issue de diverses sources, de 1956 et 1957 me semble-t-il d'après le livret ... toujours aussi mal fichu dans cette collection puisque les dates sont données dans un joyeux désordre à la fin du livret au lieu de les insérer au début dans le listing des oeuvres. Les prises de son sont assez disparates, il faut le dire, au sein de ce cycle, mais qu'importe, le discours est passionnant de bout en bout, avec une poésie et une tendresse particulières dans les « Harmonies du Soir ».

Un extrait des Années de Pèlerinage, une Rhapsodie Hongroise et une des Valses Oubliées concluent ce disque sublime à acquérir dans l'urgence !
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le 6 novembre 2014
On est en droit de se demander si le génie peut investir l'interprétation quand Richter joue la sonate de Liszt. C'est ce que semblait affirmer le célèbre pédagogue H.Neuhaus, après l'avoir entendu pour la première fois, dans les années 1935-1936.
Richter lui-même a toujours pensé que l'interprête doit simplement entrer dans la musique qu'il joue en y servant la vérité qu'il y trouve. Une vérité, pas "sa" vérité. D'où l'incroyable travail technique auquel il s'est soumis, jamais satisfait des moyens expressifs enrichis qu'il se donnait avec obstination.
Cet enregistrement ne peut qu'émerveiller de la première à la dernière note. Faute de mots pour traduire la tension inouïe qui porte l'émotion au plus haut degré imaginable, je pense à quelque rêve prométhéen ou à la puissance poétique des coryphées dans la tragédie grecque...Peu importe, d'ailleurs. Richter rend à ce point de fulgurance la dimension prophétique de la "sonate en si" que même le choix de l'instrument, assez métallique comme souvent chez Richter, devient un atout inattendu.
Je me refuse à isoler un moment particulier de ce CD probablement aussi unique, dans la discographie disponible, que les miraculeuses "Inventions" de Bach jouées par Glen Gould. Il y a une part de mystère à rencontrer des "maîtres" aussi proches de la perfection, non pas entendue comme achèvement, mais comme "ouverture" partagée à un monde ineffable.
Ce disque mérite, sans comparaison possible, les cinq étoiles.
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le 21 octobre 2014
La sonate de Richter, aussi bien interprétée soit-elle, me parait souffrir d'une qualité sonore bien trop pauvre pour apporter quelque chose à la discographie. Certains enregistrements du début des années 50 ont un meilleur son ! Pour le reste du programme, la qualité est assez variable. Avec autant de talent et un bien meilleur son, nous avons Arrau chez Philips Liszt : Die Klavierkonzerte - Klavierwerke solo (Les concertos pour piano, oeuvres pour piano seul)
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