Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés inspirés de produits similaires(De quoi s'agit-il ?)Soyez le premier à ajouter un mot-clé pertinent (fortement associé à ce produit)
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
28 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
A nouveau disponible un veritable classique de l'economie,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sophismes économiques (Broché)
Frederic Bastiat reviens dans sa patrie! Apres des annees d'oubli, l'une de ses oeuvres les plus formidables est a nouveau disponible pour les lecteurs a plus d'un siecle et demi de sa premiere edition. La premiere serie des Sophismes economique date de 1845, la deuxieme de 1848.Il s'agit d'un veritable arsenal pour tout devoue a la liberte. Bastiat demantele par son style irresistible toutes les idees recues contre le libre echange, la libre initiative economique, la propriete prive. Heureusement que la France redecouvre l'un des plus courageux champions du liberalisme dans une epoque ou le mot liberal est devenu presque une insulte. A lire la preface de Michel Leter. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
À lire absolument (pour qui s'intéresse à l'économie politique),
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sophismes économiques (Broché)
Je fais miens les deux commentaires précédents de juillet 2005 et de février 2006. Merci aux éditions Les Belles Lettres d'avoir réédité ce précieux recueil de 1845-1848 portant sur de nombreux sophismes économiques.
Parmi les choses fascinantes de cet ouvrage, il y a le caractère très actuel de ce que dénonce Frédéric Bastiat à longueur de pages (certes parfois répétitives mais avec quel style !). Rien n'a quasi changé cent soixante ans plus tard ! Les mêmes erreurs, intentionnelles ou non, sont toujours là. Par exemple, la majorité d'entre nous continue d'avoir tendance à sous-estimer les bénéfices économiques du mécanisme de marché, de la "main invisible" d'Adam Smith (le "biais anti-marché" de Bryan Caplan). Autre exemple : la majorité d'entre nous continue d'avoir tendance à assimiler la prospérité économique non pas à l'ampleur et à la qualité de la production mais au volume d'emploi lié, à sous-estimer les bénéfices économiques tirés du fait d'économiser le travail, grâce notamment au progrès technique (le "make-work bias" de Bryan Caplan). Dernier exemple : la majorité d'entre nous continue à sous-estimer les bénéfices économiques de l'interaction avec les "étrangers" (le "biais anti-étrangers" de Bryan Caplan). Ces trois biais sont magistralement traités à de nombreux endroits du texte de Bastiat, un économiste français, défenseur de la liberté (celle du travail, celle des échanges au sens large...), qui est sans doute bien plus lu et connu à l'étranger qu'en France. Pour finir, sauf erreur, Bastiat ne cite pas l'économiste britannique David Ricardo dans son ouvrage (l'avait-il lu ?). Pourtant, à deux-trois endroits du texte, il expose en grande partie le "modèle" ricardien d'échanges internationaux basé sur le concept des avantages comparés ou comparatifs. Mais Bastiat ne pousse pas le raisonnement jusqu'au bout, notamment dans le chapitre XIV de la seconde série ("Autre chose"). S'il était allé juste un peu plus loin dans le raisonnement, il aurait utilisé ce concept attribué à Ricardo. C'est presque dommage mais quel régal ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|
|
|