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-agir semi-clandestinement pour faire en sorte que le travail puisse se faire malgré les contradictions de l'organisation prescrite.
-afficher sa virilité pour infliger la souffrance
-suspendre la faculté de penser globalement, donc secteuriser celle-ci et la remplacer par le recours aux stéréotypes économicistes dominants, ce qui implique un clivage de la personnalité.
-être indifférent aux autres.
-abolir la faculté de juger et la volonté d'agir.
Tout ceci aboutissant à la souffrance par la banalisation du mal.
Cette situation est à rapprocher du syndrome de Stockhom qui développe dans le cas de prise d'otages un comportement de conciliation avec les ravisseurs.
Bien que le livre laisse un espoir de retour en arrière par la compréhension des mécanismes et le recours au sens moral il me paraît difficile que le train s'arrête sur la voie de garage, je pense plutôt qu'il faudra malheureusement une crise majeure pour l'avènement d'un management humain.
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