J'ai découvert Soul Eater l'an dernier lors de la sortie du dessin animé au japon. J'ai tout de suite été séduit par l'univers atypique et les personnages décalés.
J'ai par la suite lu le manga, et ça a été le coup de grâce.
Atsushi Okubo est une bête, un monstre, un dieu, une péninsule.
Son trait s'affirme de plus en plus au fur et à mesure, de plus en plus dynamique et varié (on atteint des sommets dans les parutions actuelles au Japon, mais ne gâchez pas le plaisir de découvrir l'intrigue en allant fouiller) jonglant avec les lignes claires et propres, les coups de pinceaux nerveux, des cases à la limite du crayonné, mais toujours d'une qualité irréprochable, donnant un argument parfait à ceux qui veulent soutenir que dans les manga tous les persos ne se ressemblent pas, par exemple...
En plus de ça, l'histoire ne perd rien en dynamique dans la longueur.
On en prend plein la tronche depuis le début et on en redemande.
La série n'est pas encore finie au Japon, mais lors de son passage en France, Okubo a précisé qu'il ne comptait pas faire de Soul Eater une "série à rallonge." On peut en conclure que sa série sera un concentré de pur bonheur...
Vivement la suite !
En plus de ça, la traduction de Kurokawa a l'air largement à la hauteur.