Votre compte Amazon Music n'est actuellement associé à aucun pays. Pour profiter de la musique Premium, allez sur votre Bibliothèque musicale et transférez votre compte à Amazon.fr (FR).
  
EUR 7,00
  • Prix conseillé : EUR 12,00
  • Économisez : EUR 5,00 (42%)
  • Tous les prix incluent la TVA.
Livraison gratuite dès EUR 25 d'achats. Détails
Il ne reste plus que 4 exemplaire(s) en stock.
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Sounds that can't be made a été ajouté à votre Panier
Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon
Egalement disponible en MP3
Album MP3 à EUR 7,92

Sounds that can't be made

CD inclus dans notre promotion 5 CD/DVD = 30€*

4.4 étoiles sur 5 43 commentaires client

24 neufs à partir de EUR 6,99 4 d'occasion à partir de EUR 5,50
inclut GRATUITEMENT la version MP3 de cet album.
Hors cadeaux ou produits vendus par des vendeurs tiers. Voir Conditions sur les coûts en cas d'annulation de commande.
Passez cette commande pour sauvegarder la version numérique de cet album dans votre bibliothèque Amazon Music. Vendu par Amazon EU S.à r.l.

Vous cherchez un CD ou Vinyle ?

CD à petits prix et en promotion
Retrouvez nos promotions et CD à petits prix.

Offres spéciales et liens associés


Page Artiste Marillion


Produits fréquemment achetés ensemble

  • Sounds that can't be made
  • +
  • Marbles [Deluxe Edition]
  • +
  • Brave
Prix total: EUR 34,73
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Détails sur le produit

  • CD (8 octobre 2012)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Edel
  • ASIN : B008HC9784
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5 43 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 28.086 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Voulez-vous mettre à jour des informations sur le produit, faire un commentaire sur des images ou nous signaler un prix inférieur?

  • Ecouter les extraits (Extrait)
1
30
17:30
Ecouter le titre Acheter : EUR 0,99
 
2
30
7:10
Ecouter le titre Acheter : EUR 0,99
 
3
30
5:58
Ecouter le titre Acheter : EUR 0,99
 
4
30
6:06
Ecouter le titre Acheter : EUR 0,99
 
5
30
13:59
Ecouter le titre Acheter : EUR 0,99
 
6
30
5:44
Ecouter le titre Acheter : EUR 0,99
 
7
30
6:54
Ecouter le titre Acheter : EUR 0,99
 
8
30
10:34
Ecouter le titre Acheter : EUR 0,99
 

Descriptions du produit

Description du produit

Marillion évolue depuis plus de 25 ans au delà des modes, soutenu par l'un des publics des plus loyaux qu'il soit. Débutant dans un style qualifié de "neo-progressif" dont ils furent les pionniers, l'arrivée en 1988 de Steve Hogarth au chant marquera un tournant artistique dans la carrière du groupe, se muant peu à peu en pop sophistiquée tout en conservant la particularité et le lyrisme de leurs arrangements. Sounds That Can't Be MadE est le 17e album studio de ces anglais infatigables, qui s'embarqueront des la sortie dans une nouvelle tournée mondiale.

Critique

Soutenu directement par ses fans qui ont produit par souscription ce dix-septième album studio comme certains de ses récents prédécesseurs, Marillion bénéficie finalement d'une liberté créative presque illimitée. Il ne la met que peu à profit, préférant persévérer dans les méandres de son rock progressif.

Musicalement plus que bien foutu, Sounds That Can't Be Made ne peut que retenir les inconditionnels du groupe. Qui se réjouiront certainement de trois titres qui dépassent les dix minutes, dont le très politique « Gaza » d'ouverture. Le souci de chansons au long cours, c'est qu'en général elles contiennent la boisson et la nourriture. Passage lents et acoustiques, montées en rythme soudaines, explosions de violence, final apaisé, les ingrédients de ces morceaux boursouflés sont bien connus, seul l'ordre de leur apparition change parfois.

Il faut quand même une certaine persévérance pour s'infliger l'écoute de « Gaza », « Montreal », et « The Sky Above the Rain » qui auraient pu voir leur durée divisée par deux sans qu'il y ait mort d'homme. Bien au contraire même puisque « Pour My Love » ou « Invisible Ink » aux durées plus communes sont beaucoup plus agréables à écouter.

Sounds That Can't Be Made est fait pour les fans irréductibles de Marillion qui lui ont d'ailleurs fait un bon accueil en Angleterre et aux Pays-Bas tandis que pour les autres, il y a quand même aujourd'hui beaucoup plus passionnant au rayon du rock progressif. - Copyright 2015 Music Story


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Acheté directement sur leur site (Racket records) en pré-commande; je l'écoute depuis près d'un mois.
Je crois pouvoir dire que peu de gens (peu de fans) seront déçus, car c'est un opus riche et très varié. Il vaut absolument le coup d'être acheté, sans hésitation possible. Pour vous donner une idée, j'ai découvert Marillion (grâce à mon pote JLM, ce vieux corbeau nidoreux et dépravé) en 1984 avec l'excellent album "Fugazi". Et depuis j'ai acheté tous leurs albums ! Je sais donc de quoi je parle.
Ma préférence allant pour la période "H" au trio Brave, Marbles, Seasons End. Mais revenons à Sounds...
Ce qui m'a plu le plus dès les premières écoutes ce sont les envolées de Guitare de Steve R., on les retrouve, superbes sur plusieurs morceaux dont Gaza que je donne comme un pendant de Ocean Clound ou de Strange Engine.
Et puis il y a aussi des chansons simples et merveilleuses comme "Pour my love". Enfin l'album finit en beauté avec "The sky above the rain" superbe également.
Quel bonheur de voir ce groupe qui a grandi avec nous et qui vieillit avec nous maintenant , toujours fidèle à lui- même et à nous ses fans et qui nous procure autant de plaisir et de merveilleux moments en leur compagnie. Merci à eux.
2 commentaires 21 sur 24 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: CD
C'est avec du recul que je fais cette chronique de la sortie de "Sounds that can't be made.
C'était le contraire avec son prédécesseur "Happiness is the road" m'avait incité à le chroniquer dès la première écoute car j'ai été impressionné par ce tour de force musical.
Marillion après la parution de ce fameux album grandiose en est sorti "vidé" avec plein d'interrogations pour assumer sa direction musicale. Problème classique objecteront certains.
D'autres groupes ont été confrontés à ce dilemme.
Il a fallu à Marillion de "meubler l'actualité" en sortant des albums Live comme le très bon acoustique "Less is more" le discutable "High Voltage à l'Astoria et le très convaincant "Best of".
En lisant, les chroniques sur "Sounds that can't be made", je partage tout à fait l'avis des chroniqueurs que cet album se situe dans la lignée de "Afraid of sunlight" et "Marbles".
Cette dernière livraison est l’un des albums le plus homogène de la carrière du groupe.
La musique de "Sounds that can't be made" est peut être moins diversifiée et moins exhubérante malgré le morceau de bravoure comme "Gaza". Un style proposé par des musiciens esthètes qui devient plus mélancolique, plus subtile et plus en profondeur tout ses qualificatifs sont à l'image du chanteur Steve Hogarth.
Car au fil du temps sa voix se caractérise par plus d'émotion, elle est habitée par les textes des titres.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 1 sur 1 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par STEFAN COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 29 octobre 2012
Format: CD Achat vérifié
Je ne vais pas vous mentir, quand on en vient à Marilion, mon coeur penche dramatiquement du côté des annès Fish où le groupe produisit le meilleur néo-progressive rock qu'il m'ait été donné d'ouïr. Depuis, J'ai connu une relation plutôt compliquée avec le groupe, relation faite de retours d'affection et grandes déceptions.

Dans les années récentes, disons depuis le début de ce nouveau millenium, bien qu'ayant apprécié le virage progressive pop planante entrepris par Marillion depuis Afraid of sunlight (1995), j'avoue n'avoir réellement jamais trouvé d'album qui rivalise avec la grandeur passée de la formation. C'est toujours du travail bien fait par d'évidemment doués et expérimentés musiciens mais trop souvent... fade.

Et voici donc l'album 16 (sans compter la collection de réenregistrements acoustiques, Less Is More, qui était exceptionnellement sans intérêt de toute façon) et il s'appelle Sounds That Can't Be Made... Des sons qui ne peuvent être faits, vraiment ? Marillion aurait-il trouvé la fontaine de jouvence que le groupe ait finalement décidé de redéfinir son son ? En l'occurrence, honnêtement, Sounds That Can't Be Changed (des sons qui ne peuvent être changés) aurait été un titre bien plus approprié mais ne dit-on pas qu'on n'apprend guère de nouveaux trucs à un vieux chiens ?
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 1 sur 1 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Didier Lalli TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 15 octobre 2012
Format: CD
Chroniquer un album de Marillion est toujours une tache ardue. Et ce Sounds That Can't Be Made ne fait pas exception à la règle. C'est le 17ème album du groupe en bientôt trente ans de carrière. L'album sort chez Rackets Records, la maison de disque que le groupe a créé pour garder son indépendance vis à vis du music business. Résultat des courses : ils sont totalement libres de faire ce qu'ils veulent et laissent libre cours à leur créativité. Ce dernier opus de soixante-quinze minutes représente encore une œuvre qu'il faut découvrir, et apprendre à écouter avant d'apprécier. Les impatients remarqueront seulement Sounds That Can't Be Made et Power. Le premier est un excellent morceau mid-tempo, avec une grosse présence des claviers de Mark Kelly et le chant de Steve Hogarth, toujours aussi énorme dans la catégorie émotion pure. Sur la fin, le morceau évolue un peu vers du plus progressif, toujours mené par les claviers, rejoints ensuite par un Steve Rothery des plus inspiré. Ce gars à vraiment de la magie dans les doigts. Le deuxième morceau facile à capter c'est Power, super groovy, mené cette fois par une ligne de basse superbe de Pete Trewalas, accompagné de son acolyte Ian Mosley à la batterie. Steve n'a plus qu'a poser un refrain magnifique dont il a le secret pour vous faire chavirer. Pour moi le meilleur morceau de l'album.

Ca, c'était pour les impatients, mais pour les autres on va se pencher un plus en profondeur sur les autres pièces de cet album.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 16 sur 19 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents


Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?