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Page Artiste Can

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Biographie

Tout commence en juin 1968 à Cologne où a lieu dans l'appartement d'Irmin Schmidt la rencontre de cinq musiciens. Trois d'entre eux ont fait des études classiques de musique : Irmin Schmidt (claviers) Holger Czukay (basse) et David Johnston (flûte). Jaki Liebezeit, le batteur ne goûte plus l'évolution du free jazz qui mène selon ... Plus de détails sur la Page Artiste Can

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Détails sur le produit

  • CD (23 novembre 2009)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B002T921QQ
  • Autres versions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
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SOUNDTRACKS

Critique

Sur la couverture du disque figurait à l’époque cette phrase bien étrange : «Soundtracks est le deuxième album de Can mais pas l’album numéro 2 ». Le groupe travaillait activement à ce qui allait devenir le double album, Tago Mago,  mais avait aussi accumulé de nombreux morceaux destinés à des films et séries télévisées allemandes. Le patron de Liberty-United Artists Siggi Loch, leur maison de disques, souhaitait après  Monster Movie  mettre un autre disque d’eux sur le marché. Jugeant leurs musiques de films comme une matière remarquable, il les encouragea à les compiler par leurs soins. L’album, malgré son aspect compilatoire, est curieusement un des plus cohérents du groupe. On y observe notamment le passage de témoin entre le chanteur noir américain Malcom Mooney et le japonais Damo Suzuki. D’ailleurs, « Soul desert » et « She brings the rain » sont les derniers morceaux de Malcom Mooney avec le groupe : il connaît à l’époque une grande dépression qui va l’obliger à retourner aux Etats-unis en catastrophe. Sur « Soul desert » et sa rythmique très sèche, Malcom Mooney  prend une tonalité très aigue comme si le souffle lui manquait. L’auditeur est cloué par la folie crue et nue qu’exhale cette chanson. « She brings the rain » est au contraire une douce ballade jazzy où le chant est comme étrangement apaisé démontrant que  Malcom Mooney est aussi un solide crooner. Damo Suzuki, le nouveau chanteur, amène le groupe vers d’autres territoires provoquant une musique plus souple harmoniquement contrairement à Mooney qui chantait de manière très rythmique. Sur « Deadlock » sorte de marche funèbre électrifiée, il irradie d’intensité dramatique arrivant à glisser un chant perçant qui se marie idéalement avec la guitare lyrique de Michael Karoli. « Tango whiskeyman » le voit adopter une voix toute en murmure, très sexy se faufilant avec aisance dans un tempo latin assez tarabiscoté. Mais la pièce maîtresse du disque où éclate la cohésion du groupe avec Damo Suzuki et le chant des possibles qu’elle ouvre, c’est « Mother Sky » longue divagation frénétique de 15 minutes. Le réalisateur Jerzy Skolimoski voulait une musique qui puisse remplir une scène de 18 minutes. Le groupe fit en sorte de garder un rythme identique au morceau et que celui-ci semble continuer sans interruption. C’est aussi la seule fois que Michael Karoli fait un solo de guitare (ce qu’il n’aime pas d’ordinaire) sur ordre du pianiste Irmin Schmidt coordinateur en chef de ces bandes originales. Damo Suzuki passe de l’exaltation au murmure avec une facilité mélodique déconcertante pour un chanteur non professionnel. Dans une interview de 1998, Irmin Schmidt insiste sur l’importance de ces musiques de films où Can a pu « faire un mélange de pure musique et de travail sur le médium cinéma auquel il faut obéir, un peu comme un acteur». Soundtracks , par la diversité de son matériau et la présence des 2 chanteurs, est un des disques les plus marquants de Can et se révèle une transition parfaite avant l’aboutissement que sera le double album Tago Mago .



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19 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile  Par Laurent Folliot le 18 septembre 2006
Format: CD
Soundtracks n'est pas vraiment un album. C'est l'agrégat de divers morceaux composés pour des films d'avant-garde, et publiés en LP pour satisfaire la maison de disques après le succès (très) underground de Monster Movie. C'est l'adieu au groupe du chanteur Malcolm Mooney, sérieusement dépressif à ce moment-là, et qui chante encore sur deux morceaux (le blues flippé "Soul Desert" et la ballade jazzy curieusement apaisée "She Brings The Rain"). Au-delà, le son classique du groupe se met en place avec l'arrivée de l'exentrique Japonais Damo Suzuki, qui se fait ici, la plupart du temps, caressant, étrangement nostalgique et bougrement insinuant. Une jolie poignée de chansons: le mid-tempo strident "Deadlock" et sa guitare hurlante, et des mélodies imparables, discrètement ténébreuses, servies par les accompagnements les plus cools de l'époque, mélange de groove implacable et d'ambiances désenchantées (Tango Whiskyman, Don't Turn The Light Leave Me Alone: ici notamment, l'influence sur Radiohead est évidente, avec en plus la grâce de très grands musiciens). Et surtout, le long "Mother Sky", la jam ultime avec son beat inhumain, ses solos hyperviolents et décalés à la fois, ses harmonies vocales impondérables. Et CE SON DE LA SECTION RYTHMIQUE!
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