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Sous les vents de Neptune Poche – 23 avril 2008


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Descriptions du produit

Extrait

Adossé au mur noir de la cave, Jean-Baptiste Adamsberg considérait l'énorme chaudière qui, l'avant-veille, avait stoppé toute forme d'activité. Un samedi 4 octobre alors que la température extérieure avait chuté aux alentours de 1°, sous un vent droit venu de l'Arctique. Incompétent, le commissaire examinait la calandre et les tuyauteries silencieuses, dans l'espoir que son regard bienveillant ranime l'énergie du dispositif, ou bien fasse apparaître le spécialiste qui devait venir et qui ne venait pas.
Ce n'était pas qu'il fût sensible au froid ni que la situation lui fût désagréable. Au contraire, l'idée que, parfois, le vent du nord se propulsât directement sans escale ni déviation depuis la banquise jusqu'aux rues de Paris, 13e arrondissement, lui donnait la sensation de pouvoir accéder d'un seul pas à ces glaces lointaines, de pouvoir y marcher, y creuser quelque trou pour la chasse au phoque. Il avait ajouté un gilet sous sa veste noire et, s'il n'avait tenu qu'à lui, il aurait attendu sans hâte la venue du réparateur tout en guettant l'apparition du museau du phoque.
Mais à sa manière, le puissant engin terré dans les sous-sols participait pleinement à l'élucidation des affaires qui convergeaient à toute heure vers la Brigade criminelle, réchauffant les corps des trente-quatre radiateurs et des vingt-huit flics du bâtiment. Corps à présent engourdis par le froid, engoncés dans des anoraks, s'enroulant autour du distributeur à café, appliquant leurs mains gantées sur les gobelets blancs. Ou qui désertaient carrément les lieux pour les bars alentour. Les dossiers se pétrifiaient à la suite. Dossiers primordiaux, crimes de sang. Dont l'énorme chaudière n'avait que faire. Elle attendait, princière et tyrannique, qu'un homme de l'art voulût bien se déplacer pour se mettre à ses pieds. En signe de bonne volonté, Adamsberg était donc descendu lui rendre un court et vain hommage et trouver là, surtout, un peu d'ombre et de silence, échapper aux plaintes de ses hommes.

Ces lamentations, alors qu'on parvenait à maintenir une température de 10° dans les locaux, auguraient mal du stage ADN au Québec, où l'automne s'annonçait rude - moins 4° hier à Ottawa et de la neige, déjà, par-ci par-là. Deux semaines ciblées sur les empreintes génétiques, salive, sang, sueur, larmes, urine et excrétions diverses à présent capturés dans les circuits électroniques, triés et triturés, toutes liqueurs humaines devenues véritables engins de guerre de la criminologie. À huit jours du départ, les pensées d'Adamsberg avaient déjà décollé vers les forêts du Canada, immenses, lui disait-on, trouées de millions de lacs. Son adjoint Danglard lui avait rappelé en maugréant qu'il s'agissait de fixer des écrans et en aucun cas les surfaces des lacs. Cela faisait un an que le capitaine Danglard maugréait. Adamsberg savait pourquoi et il attendait patiemment que ce grondement s'estompe.

Revue de presse

« C’est là le charme des romans de Fred Vargas, l’aspect inattendu, saugrenu même parfois, qui vient renouveler les postures classiques du roman policier. » Le Monde des Livres
 

--Ce texte fait référence à l'édition CD .


Détails sur le produit

  • Poche: 441 pages
  • Editeur : J'ai lu (23 avril 2008)
  • Collection : J'ai lu Policier
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 9782290357248
  • ISBN-13: 978-2290357248
  • ASIN: 2290357243
  • Dimensions du produit: 17,8 x 10,9 x 3 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (49 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

Fred Vargas est née en 1957, il s'agit là de son nom de plume pour l'écriture de romans policiers. Passionnée d'archéologie, pendant toute sa scolarité, elle ne cesse d'effectuer des fouilles. Elle suit des études d'histoire, s'intéresse premièrement à la Préhistoire puis choisit d'orienter son parcourt sur le Moyen-Âge.
Fred Vargas a quasiment créé un genre romanesque : le Rompol. Avec 13 romans à son actif, tous parus aux Éditions Viviane Hamy, elle a été primée à plusieurs reprises notamment pour Pars vite et reviens tard qui se voit récompensé du Grand Prix des Lectrices de ELLE en 2002, du Prix des libraires et du Deutscher Krimipreis (Allemagne). Fred Vargas a su créer des personnages étonnants et attachants. Le plus célèbre des commissaires vargassiens, Jean-Baptiste Adamsberg, et son acolyte, Adrien Danglard, constituent des personnages récurrents des ouvrages de l'auteur. Les livres de Fred Vargas sont traduits dans une quarantaine de pays et sont adaptés au cinéma ou la télévision.

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Commentaires en ligne

Commentaires client les plus utiles

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par PH.DV TOP 1000 COMMENTATEURS sur 17 janvier 2009
Format: Poche
Premier Vargas que je lis et je ne suis pas déçu. Une vraie écriture, un style travaillé et un commissaire Adamsberg haut en couleur. On en a finit des polars où seule l'intrigue compte et où les enquêteurs sont sans vie et asexués. Adamsberg se bat contre ses démons, 3 au total. Il cherche le démon de son adolescence, le juge Fulgence, auteur d'un crime à l'aide d'un trident, pour lequel le frère du commissaire sera soupçonné. Autre démon : Camille, la femme de sa vie qu'il quitte et après il court encore. Troisième démon: l'alcool.
C'est donc une histoire mêlant intrigue policière, une intrigue sur un demi siècle, et vie intime d'Adamsberg que nous conte Fred Vargas. Et ça tient bien la route. J'avais vu avant l'adaptation, quasi fidèle, pour la TV, de ce livre et je ne pouvais faire autrement que de mettre le visage de Jean-Hugues Anglade sur Adamsberg et ça ne gâche rien à l'affaire.
Un petit bémol, une surdose du "parler québecois" dans la bouche de nos cousins transatlantiques. Pour connaître quelques québecois, leurs phrases ne sont pas truffées d'expressions locales et il leur arrive bien souvent de parler dans la même langue que nous. Une surenchère inutile dans ce livre qui m'a agacé de temps en temps.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Ripley sur 11 octobre 2010
Format: Poche
De Fred Vargas, j'ai préféré "L'homme à l'envers" mais cet opus des enquêtes du commissaire Adamsberg n'est pas mauvais non plus. Certes, l'histoire est rocambolesque et les disgressions multiples. Pourtant, la loufoquerie des personnages, l'humour omniprésent et le charisme du héros permettent de passer un agréable moment.
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45 internautes sur 52 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mme Chantal Osorio sur 10 avril 2004
Format: Broché
C'est toujours un bonheur d'entrer dans "un Vargas"; "Pars vite et reviens tard" étant un enchantement, on attendait le "nouveau Vargas" avec plus d'impatience encore que le beaujolais de l'année! ce qui fait qu'en ouvrant "Dans les vents de Neptune" on est d'abord un peu désarçonné...plus encore quand on part au Canada... et puis petit à petit, comme toujours, un pas en entraînant un autre, on se prend d'inquiétude pour Jean Baptiste Adamsberg, et d'intérêt toujours croissant pour ses collègues, particulièrement les Québécois et l'écureuil Gérald.
Et il devient bien difficile, arrivé aux deux tiers du livre, de rester "raisonnable", de tenir compte de l'heure, et de ne pas vouloir tout terminer d'un coup. Ce que je n'ai pas su faire!!!
...Avec en prime une belle histoire de fratrie, et un parfum de langue québécoise qui ajoute encore au charme du livre.
"Prends tes skis et suis ta traque, le pelleteux de nuages.
Et assieds-toi dessus, man.
Et puis tourne."
Pourvu qu'Adamsberg suive le conseil!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Ansgar Sittmann sur 26 mai 2012
Format: Poche
Oui, j'adore Fred Vargas, Adamsberg, Danglard, Camille. Non, je ne lis pas dans l'ordre correct, ayant lu d'abord il y a quelques jours "un lieu incertain" et maintenant, juste un jour apres avoir termine celui-la, "sous les vents de neptune". Et? Deception! Le scenario revient plus au moins au meme: Adamsberg, face a un individu criminel mysterieux et intelligent, devient lui-meme cible des enquetes. Bon, c'est pas mal, mais faut pas exagerer! Mais ce qui me decoit le plus, c'est l'affrontement entre Fulgence et Adamsberg: Plus de 400 pages lues, bien ecrites, parfois droles, le point culminant: 400 pages et on ouvre grand les yeux. Et qu'est-ce qui se passe? Fulgence penetre l'appartement d'Adamsberg, les deux bavardent sur 4 pages, et puis le bonhomme arrive a fuir. Non, vraiment, c'en est trop! Suivent alors 40 pages ou plus rien ne se passe, retrouvailles avec les collegues canadiens, promotion de Danglard, deux frangins qui se sont retrouves, "Happy ending" a la Hollywood. Fred Vargas sait mieux faire...
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18 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile  Par Granjon sur 25 août 2004
Format: Broché
Oui, ce roman policier est bien écrit. Oui, on a du mal à s'en décrocher au fur et à mesure que l'on avance dans sa lecture.
Cependant, Fred Vargas nous avait habitué à mieux dans ses intrigues.
Celle-ci est un peu tordue, et surtout, les ficelles utilisées sont trop grosses : une mémée reine du hacking et robin des bois des temps modernes, sorties on ne sais pas trop d'où; ou encore, un changement d'identité facile fait lors du débarquement en 1944...
Le seul point vraiment interessant, c'est la manière avec laquelle est abordée le personnage d'Adamsberg, qui est poussé comme jamais dans ses retranchements, réagissant de manière totalement nouvelle.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Christophe D. sur 18 juillet 2009
Format: Poche
Le commissaire Adamsberg est en froid avec son collaborateur Danglard alors qu'un stage de coopération avec la police canadienne est prévu au Québec. Ademsberg est alerté par un meurtre perpetré en Alsace car le mode opératoire lui rappelle étrangement celui d'un de ses anciens enemis traqué mais jamais capturé et mort depuis 15 ans. Un clochard retrouvé saoul près du lieu du crime semble le coupable tout désigné mais ne convainc pas Ademsberg. Le commissaire se rend au Québec en compagnie de son équipe et rencontre les spécialistes québecois: la description de la coopération est intéressante et drôle dans certains passages sur la forme mais pas du tout sur le fond qui est ennuyeux. La jeune fille rencontée par le commissaire est retrouvé assassinée au bord du fleuve et Ademsberg se retrouve lui même cette fois accusé... S'en suit des aventures rocambolesques, le commissaire tentant de prouver son innocence tout en rentrant dans l'illégalité. Certaines parties sont excellentes (comme la fuite épique du commissaire et de Retancourt du Canada) mais l'intrigue est globalement moyenne et la fin tardant à venir semble baclée (mamie hackeuse de 80 ans championne de l'info peu crédible) ce qui déssert ce roman et laisse un arrière goût négatif: le moins bon Vargas que j'ai lu alors que cet auteur géniale dans d'autres romans m'avait habitué à beaucoup mieux.
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