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Souvenirs de la maison des morts Poche – 15 mars 1977


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Quatrième de couverture

La maison des morts, c'est le bagne de Sibérie où Dostoïevski a purgé comme condamné politique une peine de quatre années de travaux forcés et de six ans de «service militaire». Mais la maison des morts, c'est aussi le Goulag. La Russie de Dostoïevski est déjà celle de Staline, de Beria, de Vychinski, des grands procès où les accusés rivalisent devant leurs procureurs de contrition et d'aveux. Comme l'écrit Claude Roy, «la Russie d'hier et la Russie moderne sont exemplaires dans la science du "châtiment" sur deux points essentiels. Elles ont poussé plus avant peut-être qu'aucun peuple l'art de donner aux tortionnaires cette paix de l'esprit que procure la bonne conscience. Elles ont su simultanément contraindre un nombre important de leurs victimes, non seulement à subir sans révolte les épreuves infligées, mais à donner à leurs tourmenteurs un total acquiescement.»

Biographie de l'auteur

Claude Roy est né en 1915 à Paris. Poète, essayiste, romancier, critique, journaliste et traducteur de poésie chinoise, il fut aussi un grand voyageur toujours attentif aux drames du monde et à ses espoirs. La guerre, la Résistance, les États-Unis, la Chine, le tiers-monde, l'U.R.S.S. tiennent une place importante dans son œuvre. Il a collaboré au "Nouvel Observateur" et a été membre du Comité de lecture des Éditions Gallimard. Il a reçu le premier Goncourt/Poésie en 1985 et le prix Guillaume-Apollinaire en 1995 pour l'ensemble de son œuvre. Il est décédé le 13 décembre 1997. Un de «ceux qui touchent à tout parce que tout les touche, mais qui savent aussi que tout se touche, se tient». Ainsi se définissait Claude Roy. «Il faudrait parvenir à ne pas écrire “des livres d'enfants“ ou des livres “de grandes personnes“. Il faudrait arriver seulement, de quatre à cent quatre ans, à écrire pour être un délivre-enfants» (Claude Roy).


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Détails sur le produit

  • Poche: 512 pages
  • Editeur : Gallimard (15 mars 1977)
  • Collection : Folio classique
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070369250
  • ISBN-13: 978-2070369256
  • Dimensions du produit: 17,8 x 10,8 x 1,9 cm
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15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par Luc REYNAERT TOP 100 COMMENTATEURS le 11 août 2011
Format: Poche
Les quatre années passées dans une prison à Omsk ont ouvert brutalement les yeux de Dostoïevski sur la `vraie' vie. Là, il a été confronté à la complexité, mais aussi à la simplicité, mentale de l'homme; en un mot, au Bien et au Mal.

Une galerie fascinante
On peut trouver dans ce livre la base des principaux thèmes et personnages des oeuvres futures de l'auteur. Dans la prison, il a vu une fascinante galerie de caractères humains, comme l'idiot (Aley), l'éternel serviteur, l'éternel enfant, l'éternel malade, l'éternel vagabond, l'éternel bourreau, le vain, le meneur de jeu, le suiveur, le solitaire, le rêveur, le désespéré, l'indifférent, l'informateur, l'alcoolique, la bête humaine, le bouffon, le clown, le tueur froid, le corrompu, le dépravé, le malin feinteur (de folie, de colère), le missionnaire, le masochiste, le sadique, des gens montrant des compassions désintéressées, ainsi que des mourants.

L'Etre humain
Pour Dostoïevski, l'homme est son pire ennemi. Il est une créature qui dépend `monstrueusement' d'habitudes. Il peut aussi s'habituer à tout. Chaque homme, même le plus effacé, a besoin qu'on respecte de temps en temps sa dignité en tant qu'être humain. Mais, il peut d'un moment à l'autre perdre la raison et tomber dans une rage ou une folie incontrôlable. Les germes de chaque vice, de chaque vertu, de chaque perversion ou de toute sorte de violence sont enracinés dans chaque être humain et peuvent à tout moment monter à la surface et se développer subitement.
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par cao le 10 décembre 2010
Format: Poche
ce récit se rapproche plus d'un journal que d'un roman. Le style simple et profond de dostoievsky nous plonge dans cet univers des bagnards où "vivent" ces rejetés de la société: c'est une brochette de portraits hauts en couleurs où jamais la vision sans concession de l'auteur russe ne perd de son humanité et de sa compassion. Parfois le ton prend un côté sarcastique, mais la justesse des descriptions nous plonge dans l'âme humaine. Ce chef d'oeuvre est un voyage où l'on ressort changé, comme souvent chez dostoievsky. La petitesse y cotoie la grandeur.
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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par fawnes le 31 juillet 2008
Format: Poche
J'avais dix ans quand j'ai lu ce texte, qui se trouvait dans la bibliothèque de mon école. En deux jours, pratiquement d'une seule traite. Je découvrais simultanémet la prose, la gravité des choses, cette description fluide, sobre, d'une précision à la fois satisfaisante et troublante. Le temps du prisonnier s'écoule selon une durée qui n'est pas rythmée ni même mesurée, et a de ce fait quelque chose de végétal. Nous sommes très au-delà (ou en-deçà?) de l'indignationn, de la récrimination et du temps des hommes. Et pourtant nousq sommes de bout en bout parmi les humains, dans le cadre de rapports sociaux dont on peut se demander s'ils sont appauvris ou plutôt réduits à l'esentiel. Non, ce n'était pas un roman, mais le plus beau,, le plus vrai des reportages. La dernière phrase, seule à être empreinte d'émotion, mais d'émotion vraie, n'a jamais cessé de me bouleverser. Alors, faites comme moi, faites lire ce livre à vos enfants. Ils y trouveront une dimension disons rare dans le monde actuel...
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Xénia le 25 octobre 2010
Format: Poche
Cet ouvrage de Dostoïevski nous plonge dans l'univers des forçats Russes du XIXe siècle. L'auteur nous entraîne à travers son héros dans la vie quotidienne de ces hommes. Nous suivons le cheminement mental du héros tout au long des ces 10 longues années en Sibérie. Ce qui est particulièrement passionnant, c'est cette galerie de portraits décrits tout au long de cette nouvelle.
Un bon moment de lecture malgré la dureté du sujet.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par cococook le 14 novembre 2010
Format: Poche
Descente à la fois distancée et profonde dans l'âme humaine. Nous cotoyons ces forçats, parfois condamnés pour des raisons mineures.
Etude psychologique saisissante. Un certain humour parfois.
Livre superbe que je n'aurais pas lu si je n'appartenais à un groupe de lecture qui l'a mis dans son programme.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Thierry Le Blond le 24 août 2013
Format: Format Kindle Achat vérifié
Bien que vieux de près de 150 ans, ce roman sur le bagne russe du XiXème siècle rappelle cruellement que la déportation et les camps de travaux forcés russes ne datent pas du communisme de Staline mais de bien avant. En même temps, qu'une description de la vie dans les camps, on y retrouve donc toute une galerie de personnages aux destins fort différents, riches ou pauvres, bons ou cruels, qui ont tous finis dans ce camp du fond de la Sibérie. C'est l'occasion aussi de quelques réflexions sur l'enfermement, et sur la relation de l'homme avec l'espoir de liberté.
La version Kindle contient pas mal de coquilles qui nuisent un peu à l'agrément de la lecture.
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