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Stalingrad - la Bataille au Bord du Gouffre Broché – 1 octobre 2008


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Descriptions du produit

Extrait

Extrait de l'introduction :

L'a-t-on répété : la destruction de la 6e Armée à Stalingrad signe l'arrêt de mort de l'Allemagne nazie. La Wehrmacht ne s'en remettra pas ; l'Armée rouge, elle, commence à rouler sur le plan incliné qui mène à Berlin. Cette antienne est à ranger au rayon des mythes et légendes de la Seconde Guerre mondiale. Certes, Hitler perd une Armée à Stalingrad, mais sa campagne stratégique de l'été 1942 s'avère un échec AVANT l'encerclement du général Paulus. Quant à la Wehrmacht, en termes de pertes, elle a autant souffert en 1942 qu'en 1941, autant à Stalingrad que devant Moscou, ni plus ni moins.
En réalité, c'est l'Armée rouge que l'attaque contre Stalingrad a poussée au bord du gouffre. C'est elle, et l'État des Soviets, qui ont le plus à perdre dans cette bataille : ils jouent leur peau. Psychologiquement, après les désastres de l'été 1942, Staline ne peut plus se payer le luxe d'un nouveau recul. Il y va du moral d'une Armée dominée, battue, humiliée, qui donne des signes de désagrégation durant la grande retraite vers la Volga et le Caucase. Il y va de l'effort de millions de citoyens soviétiques qui se tuent à la tâche dans les usines d'armements de l'Oural, et dont on peut douter qu'ils continuent longtemps à tenir à flot une économie exsangue si une bonne nouvelle ne vient ouvrir une fenêtre dans leur bagne.
Telle est la perspective générale de cet ouvrage.
Pour autant, si elle n'a pas constitué le tournant de la guerre, Stalin­grad n'est pas une bataille comme les autres.
Pour la première fois dans l'histoire militaire, le combat se mène en terrain urbain et même, en grande partie, dans une zone industrielle. Un mouchoir de poche, à l'échelle des batailles antérieures. Les Allemands y engagent la meilleure de leurs Armées et leur plus puissant Corps Soviétiques, inférieurs en presque tout, jouent d'abord de leur vieil atout, leur capacité à mourir. Le sang contre le feu. Mais, dans la fournaise d'une grande ville dévastée au-delà de l'imaginable, les deux Armées vont se transmuer. L'une perd sa résilience et son ascendant ; l'autre découvre sa supériorité dans le combat urbain, tandis qu'un mouvement profond transforme la mentalité de ses cadres, du chef suprême, Staline, jusqu'au petit lieutenant qui traverse la Volga avec 48 heures d'espérance de vie dans son étui à cartes. Cette transformation dans le laboratoire mortifère de Stalingrad est l'acte de naissance du remarquable instrument professionnel qui tiendra un tiers du monde jusque dans les années 1980. Rien qu'à ce titre la bataille vaut qu'on la reconsidère d'un oeil neuf.

Présentation de l'éditeur

Cet ouvrage couvre les opérations militaires menées en Russie du sud entre mai 1942 et mars 1943, dont la destruction de la 6e Armée à Stalingrad est le point d'orgue. Tous les éléments permettant de comprendre cet événement inouï sont analysés : les graves défaites soviétiques du printemps (Kharkov, Crimée), les tentatives d'intoxication des deux camps (dont la mystérieuse opération Kreml), les problèmes logistiques écrasants, l'échec pitoyable des T-34 dans la boucle du Don... Les raisons de la combativité des Soviétiques dans la ville en ruines font l'objet d'un examen systématique, loin des caricatures jusqu'ici proposées. L'effort d'adaptation des deux adversaires à la guerre urbaine - nouveauté radicale de l'histoire militaire - est décortiqué, de même que l'échec du pont aérien de la Luftwaffe. Au passage, l'auteur fait tomber nombre de mythes et de légendes : non, Paulus n'avait aucune chance de réussir une percée ; oui, Hitler a eu raison de lui refuser l'ordre de sortie ; non, la bataille n'était pas perdue d'avance pour la Wehrmacht ; oui, l'Union soviétique est bien dans la situation économique catastrophique qu'a prédite Hitler. Des aspects méconnus de la bataille sont également développés : la contre-offensive soviétique n'a pas 1 chance sur 100 de réussir au moment où elle est conçue ; Eremenko a magnifiquement bloqué la tentative de dégagement de Manstein ; le renseignement allemand a subi son pire échec de la guerre... à cause d'un fiasco tenu longtemps secret par les Soviets ! Hitler a laissé filer une chance réelle de priver l'URSS de pétrole et Staline, par excès de nervosité, a manqué un «super Stalingrad», qui aurait raccourci la guerre de 18 mois. Trente-huit cartes permettent de suivre en détail l'ensemble des opérations et de regarder d'un oeil neuf la plus célèbre bataille de la Seconde Guerre mondiale.

Jean LOPEZ, ancien officier de la Marine marchande, aujourd'hui rédacteur en chef d'un magazine de vulgarisation scientifique, est spécialiste du conflit germano-soviétique.

Également de Jean LOPEZ, KOURSK
Les quarante jours qui ont ruiné la Wehrmacht (5juillet - 20 août 1943).


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Détails sur le produit

  • Broché: 460 pages
  • Editeur : Economica (1 octobre 2008)
  • Collection : Campagnes & stratégies
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2717856382
  • ISBN-13: 978-2717856385
  • Dimensions du produit: 24 x 2,6 x 16,5 cm
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57 internautes sur 59 ont trouvé ce commentaire utile  Par Andrea Voller le 21 octobre 2008
Format: Broché
Ce Stalingrad replace le combat au bord de la Volga dans le cadre stratégique de la grande offensive allemande de l'été 1942. Il montre, notamment, qu'on ne peut comprendre la bataille que si on la relie à l'offensive dans le Caucase. Le livre recèle d'informations nouvelles sur l'étrange opération Kreml (manoeuvre d'intoxication de Hitler), la détresse logistique des Allemands, la quasi dissolution de l'Armée rouge après les défaites du printemps. Il remet en cause les idées toutes faites sur les chances de percée du maréchal Paulus, sur le problème pétrolier du Reich, l'état réel de l'économie soviétique, etc. A mon avis, le point le plus fort concerne l'analyse technique et psychologique du combat en milieu urbain. C'est passionnant. L'ouvrage est plus froid que celui de Anthony Beevor, il est aussi plus intelligent, plus large de vues, mieux documenté. Je le recommande absolument.
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54 internautes sur 58 ont trouvé ce commentaire utile  Par De Andolenko le 18 avril 2009
Format: Broché
Probablement le meilleur ouvrage sur cette bataille invraisemblable et atroce, devenue un mythe (Stalingrad ou la "capitale de la Seconde Guerre mondiale"). Bien meilleur que l'ouvrage de Antony Beevor, tombé dans le travers de l'organisation thématique au détriment de la vue d'ensemble, qui ne permet jamais de comprendre le déroulement des opérations. Jean Lopez écrit dans un style agréable, précis, concis et détaillé à la fois, à la limite de l'érudition. Les opérations sont détaillées jour après jour lors des moments cruciaux de l'affrontement. L'ouvrage reprend les derniers éléments de la recherche sur la guerre à l'est, théâtre principal du second conflit mondial en Europe.

Depuis que l'ampleur et les pertes de la bataille des Champs catalauniques ont été sérieusement revus à la baisse, la bataille de Stalingrad, la "mère de toutes les batailles", est devenue la plus grande et la plus féroce de l'histoire de l'humanité, devant celle de Moscou un an plus tôt. Au fil des rotations d'effectifs, c'est plus d'un million d'hommes de chaque côté qui s'y sont affrontés. Une Armée rouge affaiblie doit y affronter, sous les bombardements massifs de la Luftwaffe, à un contre deux, le plus efficace, le mieux armé, le plus important, bref le meilleur des corps d'armées de l'Allemagne nazie, la 6ième armée de Paulus. Lors des combats urbains, l'armée allemande y a consommé chaque jour un million de balles, 25.000 obus de mortiers, 22.000 obus d'artillerie et 6000 roquettes (soit de 110.000 à 170.
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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par Seb G VOIX VINE le 2 décembre 2009
Format: Broché Achat vérifié
Après sa très bonne synthèse sur Koursk, Jean LOPEZ nous gratifie avec « Stalingrad, la Bataille au bord du gouffre » d'une analyse pertinente et complète de cet affrontement titanesque au bord de la Volga.
Au-delà du récit chronologique, Jean LOPEZ propose ici une analyse détaillée du contexte, de la nature même du combat urbain. Il démontre clairement que Stalingrad est la conséquence d'une dérive dans l'exécution des plans allemands pour l'été 1942 et d'une absence de constance dans les choix de la Wehrmacht et de Hitler.
Quand elles arrivent dans la banlieue de Stalingrad, les unités allemandes sont déjà usées par les terribles combats menés par l'Armée Rouge qui contrairement à une légende tenace avait reçu l'ordre de Staline de tenir le terrain coûte que coûte et de récupérer toute parcelle du territoire perdu.
A plusieurs reprises, les forces soviétiques à Stalingrad sont proches de l'effondrement tant physique que moral.
Les erreurs de Staline sont criantes que ce soit au début de la campagne d'été allemande qu'à l'exploitation inachevée de la victoire soviétique.
Ce livre est donc la référence francophone sur Stalingrad.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Alexis Livier le 26 août 2013
Format: Broché
Cela faisait bien longtemps que j'avais envie de lire cet ouvrage, passionné d'Histoire que je suis, et trouvant que les livres traitant de stratégie étant bien trop souvent l'apanage d'historiens anglo-saxons ; non que je les considère comme des sous-historiens, mais l'Histoire du XXe étant politiquement intense, j'ai toujours "craint" d'apprendre de l'idéologie sans m'en rendre compte, au lieu d'apprendre des faits, et de suivre une analyse logique.

Fort heureusement, avec Jean Lopez, point d'idéologie ! Des faits, des cartes (trente-huit au total), des mouvements, des analyses, des réflexions.

L'auteur commence par une mise au point sur la situation avant Stalingrad ; 40 % de la population soviétique vit sous la botte allemande ; malgré la saignée de 1941, la Wehrmacht est toujours aussi puissante ; l'armée rouge de 1941 a totalement disparu, prisonnière ou tuée ; l'économie de l'URSS est effectivement au bord de l'effondrement, les usines déménagées en urgence n'ayannt pas encore eu le temps de redémarrer complètement.

Le Reich planifie déjà les opérations de l'été 1942 (plan Blau), mais dès avant le début des opérations, le Reich engrange encore de grandes victoires, à Kharkov, en Crimée (Sébastopol) ; les Russes perdent encore des milliers de soldats, mais on note un changement d'attitude, marquée par une abnégation et une résistance de plus en plus acharnée.
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