Stalker est un FPS à la fois original, difficile et doté d'une ambiance particulière.
Original, par les fonctions type jeu de rôle savamment distillées (fouille des corps, collecte d'objets en tout genre, d'armes, de munitions, de nourriture, ...).
Difficile, lors des combats car les armes s'enrayent, on peut manquer de munitions, les ennemis se dissimulent derrière la végétation parfois très dense.
L'ambiance particulière du jeu nous plonge dans une zone dévastée, aux nombreuses ruines, parcourue par des zombies et des mutants, des hordes d'animaux féroces, des mercenaires et militaires. Il se passe toujours quelque chose: des mercenaires discutant autour d'un feu pendant qu'un autre joue de la guitare...
Stalker possède un pouvoir immersif grâce à son cycle jour-nuit très bien réalisé, la gestion de la météo (on passe du ciel bleu à l'orage de façon graduelle), les personnages parlent russe et on se fait surprendre par des bruits inattendus au fin fond d'un vieux labo délabré bien glauque !
Stalker recèle un certain nombre de bugs mais qui n'affectent en rien son potentiel distractif.
Enfin, j'approuve ce type de jeux réservé à un public expérimenté n'ayant pas peur de recommencer plusieurs fois le même passage, cela change de certaines productions trop vite terminées et trop faciles.