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Standing At The Sky'S Edge

Richard Hawley CD
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Descriptions du produit

Description du produit

Suite au succès de "Truelove's Gutter" (2009), plébiscité par le public et la critique, Richard Hawley publie "Standing At The Sky's Edge", son premier album sur Parlophone, le 7 mai 2012. Enregistré au Yellow Arch Studio de Sheffield en 2011, "Standing At The Sky's Edge" marque un changement de direction radical pour le musicien et chanteur britannique. Ce disque euphorique stimule les sens par sa couleur sonore, et charrie des éléments de rock psychédélique et de space rock, tout en faisant également la part belle à des moments plus délicats. L'album, dont les textes parlent d'amour, de la perte de l'être cher, de rédemption et d'autres aspects plus sombres de la condition humaine, est mis en valeur par la voix de baryton de Richard Hawley qui survole des paysages musicaux en Technicolor. Il y a fort à parier que "Standing At The Sky's Edge" va contribuer à faire de Richard Hawley un des meilleurs guitaristes anglais contemporains.

Critique

Enregistré et mixé par Alan Moulder dans la riante cité de Sheffield (et plus précisément au mitan des usines abandonnées, et des hangars dévastés de la riante cité de Sheffield - mais le mastering a été assuré par Geoff Pesche dans les mythiques Abbey Road Studios), le septième album de Richard Hawley est le disque de quelqu’un qui vient de perdre un très cher ami, a acheté un colley (pour de longues balades dans les vénérables parcs de la riante cité de Sheffield), et s’offrir une véritable révolution culturelle quant à son approche du jeu de guitare. Naturellement, Standing At The Sky’s Edge est un petit peu plus que cela.

Á commencer par le successeur du très remarqué et salué Truelove Gutter’s (2009), qui avait posé comme prototype le talent indéniable du chanteur à extirper des musées de troublantes et flageolantes passions à la Roy Orbison. Sauf qu’ici, Hawley a appelé de ses vœux un son brut de décoffrage, axé autour d’un schéma classique de groupe de rock (guitare, basse, batterie), le tout éclairé de quelques chandelles romaines (le space-rock et, naturellement, toute la culture psychédélique). En fait, les premières mesures de « She Brings The Sunlight » en ouverture de l’opus vont profondément traumatiser ceux qui attendent et espèrent une nouvelle livraison du plus étrange crooner de sa génération.

Sitars en goguette, puis solo de guitare en deux temps et saturation à l’envi, comme autant de références à une certaine pop underground des sixties (Strawberry Alarm Clock et Chocolate Watch Band) : la réverbération vintage, l’excentricité des plus de sept minutes du morceau, et les schémas rythmiques en charge d’une brigade pas si légère que cela, peuvent être également considérés comme une synthèse affriolante du propre parcours d’Hawley, qui, entre deux piges pour All Saints, a collaboré autant avec Pulp qu’avec Robbie Williams.

La chanson-titre, emperlée de rageuses attaques du manche et du clapotis de bongos délicieusement hors-sujet, ne fera que conforter le trouble dans le cœur de l’auditeur : n’y a-t-il pas dans ce psychédélisme à tout crin une démarche comparable à celle de Spiritualized, à savoir ramener la musique binaire et électrique à ses fondamentaux, pour mieux lui faire prendre l’air dans l’espace intergalactique ? Certes, le fan transi pourra se raccrocher aux harmonies de « Seek It », belle romance pastel tout en délicatesse, mais la chanson constituera l’une des rares pauses dans un maelström baroque et irisé. Car les grondements du « Don’t Stare At The Sun » qui suit (pour lequel on peut raisonnablement évoquer Hawkwind) saisiront l’auditeur au collet sans rémission.

Disque étrange, très personnel, à contre-courant itou, Standing At The Sky’s Edge résonne de la clameur des mille batailles qu’un artiste digne de ce nom s’attend à mener durant sa carrière : pour les horizons inattendus qu’on y découvre, et l’intelligence du propos, cela reste naturellement un album indispensable.

Christian Larrède - Copyright 2014 Music Story
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