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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
ULTIMATE EDITION !!!,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Station to Station - Edition Deluxe (Coffret 5 CD +1 DVD +3 Vinyles) (CD)
Ainsi aurait pu s'appeler ce coffret, car on imagine difficilement aller plus loin dans le raffinement acoustique. Bien sûr, il y a la boîte (superbe), les documents (irrésistibles), les gadgets (amusants), mais il y a surtout les disques, et par conséquent... LE SON !!! Inégalé, redécouvert, nettoyé, éclatant de magnificence, révélé dans toute sa splendeur, en un mot: INSURPASSABLE. Le transfert proposé dans le (petit) coffret étant celui (essentiel) réalisé à partir du master analogique original de 1976, si vous n'êtes qu'un bowiephile occasionnel, tenez vous-en à celui-là (et passez-le au moins 3 fois par jour pendant le reste de votre existence). Mais si au contraire vous êtes (comme moi) un passionné du Maître (je n'ai pas dit "un inconditionnel"), les SIX(!) disques supplémentaires du GROS coffret ont été créés pour vous !!! Dans le détail ci-dessous, l'astérisque indiquera les disques disponibles uniquement dans le "gros" coffret:CD1 "ORIGINAL ANALOGUE MASTER"(38'15): contient le transfert cité plus haut, et qu'il convient de qualifier de "définitif" pour ce qui est de la qualité acoustique et de la fidélité au pressage d'origine paru le 23 janvier 1976, pressage qu'il parvient même à dépasser, puiqu'il nous permet de découvrir dans nos oreilles exactement le même son que Bowie a entendu sur la bande-mère qu'il venait d'enregistrer. Ce genre de pressage renoue avec les anciens (et partiellement défunts) "Original Master Recordings" dont certains se souviennent peut-être. A posséder ABSOLUMENT. CD2* "1985 RCA CD MASTER"(37'46): il s'agit ici du master NUMERIQUE réalisé en 1985 par la firme RCA (label de Bowie en 1976) à l'occasion de la parution de l'album en CD pour la toute première fois. Les versions sont bien entendu rigoureusement identiques (malgré une légère différence de timing, qui n'indique rien d'autre qu'un montage un peu plus "resserré" ENTRE les morceaux). C'est dans l'acoustique de cette gravure que réside la véritable différence: sonorité générale moins transparente, spectre sensiblement écourté (notamment dans les hautes fréquences), impression générale plus "plate". Intéressant néanmoins à titre de comparaison, non seulement avec le nouveau transfert à partir du master analogique, mais également avec le CD de la collection "Sound & Vision" paru en 1991, qui ne donnait qu'une envie: celle de retourner au vieux vinyle de 76 !!! CD3* "SINGLES VERSIONS E.P."(17'21): ce disque contient les versions destinées aux 45t de l'époque (en général plus courtes que les versions de l'album, et par conséquent montées et/ou mixées différemment). C'est donc le cas pour "Golden Years", "TVC15" et "Stay" (trois titres déjà disponibles en CD à des moments variés de la discographie de Bowie), "Word On A Wing" (sur CD ici pour la première fois en version single), et "Station To Station" (jamais paru en version courte jusqu'à maintenant, sur quelque support que ce soit). Acoustique impeccable évidemment pour ces cinq titres. Matériau "pour collectionneur", dans la mesure ou les versions courtes ne révolutionnent bien sûr pas les versions standard. A noter que "Wild Is The Wind" en version raccourcie n'a pas été inclus dans ce disque. On se demande bien pourquoi d'ailleurs, car s'il est vrai que cette version n'a vu le jour qu'en 1981 (donc six ans après la parution de l'album), les 17 minutes de l'actuel CD de singles permettaient largement son inclusion... Pour une écoute de ce titre en qualité numérique, je suggère donc la piste audio du clip figurant sur le double DVD "Best Of Bowie" paru en 2002 (disque 1, titre n° 20). CD4+5 "LIVE NASSAU COLISEUM 76"(42'23+40'38): Existe-t-il un (vrai) fan de Bowie qui ne possède pas encore son exemplaire (parmi les divers supports disponibles) de ce génial concert du 23 mars 1976 à New-York ? Peu probable. 3 éditions vinyles, davantage encore en CD, ont évidemment contribué à l'immense notoriété (justifiée) de ce show mémorable. Mais force est de reconnaître que la qualité sonore de ce qui nous est proposé ici dépasse tout ce dont on pouvait rêver depuis 76 ! Précisons aux mauvaises langues qui prétendent que le concert pouvait tenir sur un seul disque qu'elles racontent n'importe quoi: on n'a jamais vu, me semble-t-il, un CD de 83 minutes... D'ailleurs, puisqu'il fallait 2 disques, pourquoi alors avoir raccourci "Panic In Detroit" de 7 minutes (c'est-à-dire essentiellement de son solo de batterie)? En ce qui me concerne, c'est là la seule "fausse note" de ce magnifique produit. DVD AUDIO*: L'album entier, dans les mixages suivants, réalisés par Harry Maslin (co-producteur de l'album original): - ORIGINAL ANALOGUE MASTER 96/24 LPCM STEREO MIX - 5.1 DOLBY SURROUND MIX - DTS 96/24 SURROUND MIX - NEW 48/24 LPCM STEREO MIX Une débauche de variantes acoustiques, dont certaines peuvent laisser perplexe, mais toutes réalisées avec conviction, et qui tirent le maximum d'une installation audio de type "home cinema". Etrangement, le mixage DTS sonne merveilleusement en positionnant l'ampli sur... PURE STEREO !!! A noter, des différences de niveau sonore entre certains mixages, ce dont Harry Maslin s'explique de manière parfaitement logique. Enfin, trois albums vinyles*: STATION TO STATION dans le nouveau transfert réalisé à partir du master analogique original, et les deux disques du concert au NASSAU COLISEUM '76, avec une mention spéciale pour la splendide pochette ouvrante de celui-ci. L'intérêt pour Bowie en général, et pour cet album en particulier (sans oublier l'état de vos finances) pourra seul vous faire opter pour l'un ou l'autre de ces deux très beaux coffrets. Sachez toutefois que le prix assez élevé du "gros" coffret ne me paraît pas exagéré, au vu de son contenu. Une précision pratique, si jamais vous décidez d'acquérir l'édition en 9 disques: étant donné la difficulté à extraire de leur logement les 5 CD et le DVD, je les ai immédiatement introduits dans des boîtiers standard en plastique, seule solution envisageable si, comme moi, ils vous rendent littéralement obsédé par cet album au point de les passer plusieurs fois par jour !!! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Pour les fans de base uniquement,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Station to Station - Edition Deluxe (Coffret 5 CD +1 DVD +3 Vinyles) (CD)
Le titre de ce commentaire ne vous apprendra rien : la nature et le prix de ce volumineux objet (pour un disque de 38 minutes, à l'heure où le disque se brade) disent explicitement qu'il s'agit d'une opération marketing ne visant qu'un marché de frange, celui qui achète tout par principe.Le moins qu'on puisse attendre d'un tel coffret, c'est qu'il fasse le tour de la question. Or rien n'est moins sûr. On y trouve en CD le master du 33 tours d'origine et celui de la première génération de CD (RCA, avant que le catalogue des années 70 soit vendu à EMI). Pour la version originale, le nouveau master vient donc prendre le relais de ceux de 1985, 1991, préparé par Ryko (aux États-Unis, distribué par EMI en Europe) et 1999, en 24 bits (taux d'échantillonnage non précisé) de 1999 (EMI en Europe, Virgin aux États-Unis). Les deux premières versions sont aujourd'hui dépassées (mais il ne faudrait pas oublier que le travail éditorial et sonore accompli par Ryko était remarquable à l'époque), mais le gain par rapport au CD de 1999 est plus mince. Quoi qu'il en soit, en 2010 tout ceci se devait d'être balayé par la haute résolution. Remarquez que je ne suis pas difficile : SACD ou DVD-Audio, l'un ou l'autre me va parfaitement. Oui mais. Que trouve-t-on en DVD-Audio ici ? Le master original en 96 kHz/24 bits (et on vous explique dans le livret que le 96 n'est en fait que du 48 extrapolé !), qui est donc le seul véritable intérêt du coffret, et trois versions d'un nouveau mixage réalisé par Harry Maslin : deux en surround (une fois en DTS, une fois en Dolby : bonjour l'audiophilie), une fois en stéréo 48 kHz/24 bits. On se souvient d'une interview de Bowie, parue peu après la sortie de l'album, où il exprimait son insatisfaction envers le mixage, trop réverbéré, pas assez cru. Mais le mixage de Station to Station est un des plus beaux de sa carrière : velouté, soyeux, et en même temps puissant, viril (comment oublier la première fois où on a entendu cette basse et cette batterie cyclopéennes ?). Il semble que Maslin ait voulu lui donner satisfaction avec ce nouveau mixage, une horreur sans nom. L'effet d'ensemble est celui de bandes sans post-production ni mixage, où rien ne s'harmonise. À titre documentaire, cela aurait pu être intéressant, passionnant même, si l'entreprise avait été cohérente. Or le son de batterie (et c'était le plus beau de toute la discographie de Bowie !) est mis "à la page" (à la page de la fin des années 80, oui) : dur, trop brillant, oblitérant toute nuance, un vrai marteau-pilon. Pour un peu on dirait l'insupportable boîte à rythmes du Sign o'the Times de Prince. D'ailleurs, c'est peut-être ça : peut-être que la batterie de Dennis Davis a été remplacée par une boîte à rythmes. Et ce n'est pas tout, car pour achever de disqualifier l'affaire, la dynamique a été ramenée aussi près que possible de 0 décibel (quel est l'intérêt des 24 bits, on se demande). Mais sans dynamique, où est la profondeur magique du mixage original, cette moire de guitares et de percussions ? Sans dynamique, que devient la progression de Word on a Wing et Wild Is the Wind, gagnés par une sorte d'hystérie qui plafonne dès le début ? Par ailleurs, on se moque un peu du monde en utilisant trois CD rien que pour deux versions de l'album (dont celle de 1985 et superflue) et les versions raccourcies des 45 tours (là encore, quelle utilité ?), alors que tout ceci aurait très largement tenu sur deux CD. Quitte à remplir le coffret pour nous faire casquer, on aurait pu remplacer le 3° CD par un SACD. Ou mettre le nouveau mixage sur un des CD, au cas où il y aurait des amateurs. Enfin, le concert réjouira ceux qui ne l'avaient pas déjà, sous une forme ou une autre (c'est un "bootleg classic"). La présentation est très soignée, mais fait la part belle au visuel d'origine. Rappelons que, à la suite de Ryko, EMI en 1999 avait choisi la photo couleur et sans marges. C'était la seule "infidélité" d'une édition qui se voulait d'un respect absolu aux parutions d'origine, et elle était parfaitement justifiée. Mais c'est affaire de goût. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
C'est moche mais c'est Bowie...,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Station to Station - Edition Deluxe (Coffret 5 CD +1 DVD +3 Vinyles) (CD)
Coffret qui vaut surtout par son contenu totalement indispensable pour tout fan de l'artiste. Je ne reviendrai pas dessus puisque ça a déjà été magnifiquement fait dans une autre commentaire. Je m'attarderai plus sur le sujet qui fâche : le contenant. La qualité d'impression des livrets est assez scandaleuse et les goodies sont plus que dispensables. La présentation des CDs et Vinyles tous coincées/fourrés dans un même "étui vinyle" laisse rageur... Mais enfin qu'est qui les empêche de mettre les vinyles d'un côté et les CDs de l'autre dans un beau digipack ?!?! Résultat, c'est moche et pas du tout pratique si on veut les écouter régulièrement. Pour ce faire, je me suis procuré aussi l'édition 3 CDs. Je m'attendais à bien mieux pour le prix et pour un objet censé s'adresser aux fans hardcore. La référence restera le coffret collector de Sounds of the Universe de Depeche Mode. Vous êtes prévenus : contenu fantastique dans un "écrin" pas au niveau de l'oeuvre.
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