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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Somptueux début !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stephen Stills (CD)
Le premier album de Stephen Stills, qui n'était pas vraiment un débutant , vu son CV (Buffalo Springfield, CSN & Y) est presque meilleur que tout ce qu'il a pu réaliser auparavant !Il aborde ici tous les genres avec le plus grand bonheur, à commencer par le Gospel avec l'hymne "Love the one you're with" (repris plus tard par Joe Cocker, les Isley Brothers et bien d'autres), la ballade Folk ou Blues ("Cherokee" et "Black Queen" : deux grands moments magnifiés par son doigté subtil de guitariste acoustique virtuose) et le Rock West-Coast. A noter qu'il est accompagné par Jimi Hendrix, dans l'une des ultimes apparitions du Voodoo-child sur "Old Times, Good Times", et par Eric "God" Clapton sur le morceau suivant, un "Go back home" anthologique ! Pour ceux qui douteraient encore du talent de Stills, voir aussi le disque avec Manassas, tout aussi somptueux ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un Monument !,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stephen Stills (CD)
Très fan de rock période 66-79 (c'est-à-dire entre le "Beano" du John Mayall's Bluesbreakers et le "London Calling" des Clash), je m'intéresse surtout aux albums anglais. Alors pourquoi ce disque si typiquement américain ? Parce que sur le 5ème morceau Eric Clapton déboule et livre 2'20'' de folie. Sa Strat' plane telle un oiseau de proie au dessus d'un tapis rocailleux de Whawha d'enfer tissé par Stephen Stills. Cette Whawha et ce phrasé de Stills c'est le véritable kérosène du décollage claptonien. Mais ce 5ème morceau n'est pas le seul grand moment de cet album: sur le morceau précédent, Jimi Hendrix apporte des touches rythmiques et solistes effrayantes (sans doute un peu courtes pour les amateurs du gaucher, mais de toute façon c'est toujours trop court quand c'est Jimi!!!). Avec Clapton c'est aérien, avec Hendrix c'est plutôt l'âme noire de Jack L'Eventreur qui prend possession du Voodoo Chile!Si vous n'êtes pas convaincus sachez que Stills est lui aussi un des grands guitaristes de l'histoire et qu'avec une simple guitare sèche, il sait faire de grandes choses. Ecoutez donc Black Queen: quel feeling, quel vibrato! Sa gratte devient presque un instrument de percussion. Il a en plus une pure voix de Bluesman. Ah si Clapton pouvait chanter comme lui...! Pour conclure, n'oubliez pas que ce disque compte 10 morceaux et que je n'en ai évoqué que 3. Les autres ne sont pas mal non plus (comme dirait Bridget Jones!). Convaincu? Benluk Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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5.0 étoiles sur 5
Pour toi, Jimi...,
Par JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stephen Stills (CD)
En 1970, Stephen Stills, chanteur, compositeur, interprète, guitariste, multi-instrumentiste (il joue aussi de l'orgue, de la basse, du piano et des percussions sur son album) se la fait solo. C'est son premier album (vous savez celui sur lequel il est photographié jouant de la guitare dans un décor de neige) et l'homme n'est pas n'importe qui. En effet, sa carrière du moment l'a amené à jouer dans deux grands groupes (Buffalo Springfield et Crosby, Stills, Nash & Young) et le conduira vers un troisième (Manassas). On le retrouve également en 1968 à fréquenter Bloomfield, Kooper (deux pointures qui ont bossé avec Dylan) pour réaliser l'album Supersessions. Non seulement, il n'est pas n'importe qui, mais il sait faire, car son disque (quel toucher de gratte sèche !) confirme ses talents de guitariste, de mélodiste, de compositeur. Pour moi, Stephen Stills, l'album, est à ranger dans les plus grands des seventies et de l'histoire de la musique. Black Queen, Love The One You're With (la chanson aurait-elle été écrite pour Véronique Sanson??? Lol!), devenu un véritable hymne, Sit Yourself Down, We Are Not Helpless (en réponse au Helpless de son copain Neil Young?), les fabuleux To A Flame, Cherokee, Old Times Good Times (Hendrix y joue ses dernières notes), Go Back Home (avec notre « Slowhand adoré »), l'acoustique Do For The Others. Pour cet album, le père Stills s'est assuré le concours, excusez du peu, d'un gratin de derrière les fagots : Jimi Hendrix, Eric Clapton, Ringo Starr (qui se fait créditer du nom de Richie sur l'album) John Sebastian, Dallas Taylor, Rita Coolidge, David Crosby et Graham Nash (pour les parties vocales). L'album Stephens Stills, dédié à Hendrix, décédé peu de temps avant sa sortie, est un élément incontournable de la musique, une pure merveille qui chemine entre rock et folk. Avec If I Could Only Remember My Name, cet album est ce qui se fait de mieux dans le répertoire de Crosby Stills & Nash.
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