Actuellement indisponible.
Nous ne savons pas quand cet article sera de nouveau approvisionné ni s'il le sera.

Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon
Egalement disponible en MP3
Album MP3 à EUR 13,99

Image indisponible

Image non disponible pour la
couleur :
  • Sticky Fingers
  • Désolé, cet article n'est pas disponible en
  • Image non disponible
      

Sticky Fingers Import


Actuellement indisponible.
Nous ne savons pas quand cet article sera de nouveau approvisionné ni s'il le sera.
Boutique Vinyle
Retrouvez toute notre sélection de Vinyles au sein de notre boutique Vinyle.

Offres spéciales et liens associés


Page Artiste The Rolling Stones

Discographie

Image de l'album de The Rolling Stones

Photos

Image de The Rolling Stones

Biographie

Lewis Brian Hopkins Jones (né le 28 février 1942) adore jouer en toutes circonstances de la guitare, au risque de se faire arrêter par la police au premier coin de rue. 

Michael Philip (Mick) Jagger (né le 26 juillet 1943) poursuit des études d'économie. Mais il aime également chanter du rhythm'n'blues avec son ami, le ... Plus de détails sur la Page Artiste The Rolling Stones

Visitez la Page Artiste The Rolling Stones
554 albums, 32 photos, discussions, et plus.

Détails sur le produit

  • Album vinyle (19 février 2008)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Pid
  • ASIN : B0013NAUKS
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (36 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 764.794 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Descriptions du produit

Critique

C’était au temps où les Rolling Stones faisaient parler d’eux, avant même qu’on ait écouté une seconde de leurs nouvelles chansons. Ainsi de Sticky Fingers, emballé par Andy Warhol dans le jean à fermeture éclair de tous les désirs, et qui provoquera une édition espagnole littérale, montrant, d’une manière finalement plus obscène, des doigts poisseux surgir d’une boîte de conserve. L’iconographie laisse également apparaître pour la première fois le fameux logo des lèvres lippues et de la langue tirée du groupe, comme un résumé carmin de ce que sont désormais capable d’offrir Mick Jagger et le plus grand groupe de rock au monde.
Pour le reste, cet album, partiellement enregistré aux États-Unis (et dans les studios de Muscle Shoals, situés en Alabama, qui plus est), offre une cinglante collection de standards, dans laquelle les Stones jouent avec le feu, brûlent leurs vaisseaux, puis renaissent de leurs cendres, comme de vrais petits phénix. Le sulfureux « Brown Sugar » et son évocation ironique des perversions sexuelles ou des effets de l’héroïne, la composition de Marianne Faithfull « Sister Morphine » (la chanteuse savait de quoi elle parlait), et son portrait supposé avec « Wild Horses », « Sway », illuminé par les interventions du bottleneck de Mick Taylor (qui a toujours prétendu avoir participé à la composition de la chanson), ou le crépusculaire « Dead Flowers », s’inscrivent in petto au sein des très riches heures des Anglais.
Les plus de sept minutes de « Can’t You Hear Me Knocking », la somptueuse ballade « Moonlight Mile », ou la reprise de «You Gotta Move » (extraite du répertoire des bluesmen Fred McDowell et du Révérend Gary Davis) courent naturellement pas très loin derrière. Sans omettre les mentions de « I Got the Blues », randonnée au pays d’Otis Redding, et « Bitch », randonnée au pays de la provocation. L’album, de nouveau produit par Jimmy Miller, réquisitionnera entre autres les talents de l’organiste Billy Preston, du saxophoniste Bobby Keys, ou du guitariste Ry Cooder.
Impérial, Sticky Fingers parviendra simultanément au sommet des charts américains, australiens, et britanniques. Le single « Brown Sugar » sera 2ème en Angleterre et premier aux États-Unis, alors que « Wild Horses » devra se contenter d’une plus modeste vingt-huitième position outre Atlantique.

Christian Larrède - Copyright 2015 Music Story

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.6 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

23 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile  Par Luc B. TOP 500 COMMENTATEURS le 29 juin 2007
Format: CD
C'est drôle, vous avez remarqué, tout le monde dit à propos de STICKY FINGERS qu'il contient la plus belle chanson des Stones... et personne ne cite la même ! Je vais donc me lancer aussi, et proposer "Wild horses" comme plus belle chanson des Stones ! La voix de Jagger sur le premier couplet y est belle à pleurer. Ce type là, un Anglais maigrichon, chantait le blues comme Big Mamma Thornton !

STICKY FINGERS est donc l'album le plus stonien des Stones, le plus célèbre, par les titres, le son, et la pochette aussi (rappelons que la version vinyle présentait une vraie braguette !). Commencer un album par "Brown Sugar", y'a pire dans la vie ! Mick Taylor, jeune recrue, fait des merveilles sur le long "Can't you hear me knocking" (à rapprocher de son solo sur "Fly Tomorow" de et avec John Mayall), "Sister Morphine" nous rappelle le centre d'intérêt des Stones à ce moment de leur carrière, et "Dead Flowers" est une de leur composition que je préfère, simple, carrée, country-folk, un modèle du genre. Album quasi parfait à l'égard des compositions, donc.

C'est justement cela qui gêne certains sur STICKY FINGERS. Le coté, on sait tout faire, et on le fait bien, car on s'appelle les Rolling Stones. Après 5 ou 6 ans de travail, de répétition, ils ont trouvé la recette, le bon équilibre, le son qu'il faut... Un peu de country, du folk, du rock, un morceau lyrique un peu long, des violons par-ci, un blues acoustique par-là.
Lire la suite ›
2 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Dr. Rock TOP 1000 COMMENTATEURS le 24 février 2014
Format: CD
Nous sommes dans les 70’s et tout a changé pour les Stones : libérés de Decca suite à la création de Rolling Stones Records, renforcés par l’arrivée du prodige Mick Taylor (remplaçant de Brian Jones) et affranchis des Beatles fraîchement séparés, ils ont la voie libre pour bouffer un monde qui ne demande que ça.
Malgré toutes ces mutations, STICKY FINGERS s’inscrit dans la continuité de ses deux prédécesseurs et conclu brillamment la trilogie du renouveau des Stones. Tirés par la locomotive BROWN SUGAR et rendus confiants par la présence du nouveau Mick, ils lâchent la bride et font s’étendre les morceaux (le funky CAN’T YOU HEAR ME KNOCKING ou l’exotique et planant MOONLIGHT MILE). Les rocks abrasifs (BITCH, SWAY) se mélangent aux ballades malades (WILD HORSES et SISTER MORPHINE deux de leurs plus énormes chansons) sans que l’on sache lesquels sont les plus violents. L’accalmie chez les Stones n’est qu’apparente. Elle est surtout synonyme d’intensité, à l’image de ce I GOT THE BLUES pesant et triste. Mais plus que tout, c’est une atmosphère morbide qui ressort de ces morceaux, comme la mise en musique d’une agonie lente et inéluctable. A tel point que si la mort elle-même avait fait un album, ça aurait été STICKY FINGERS. La troisième marche vers l’enfer.
Tops : BROWN SUGAR, SISTER MORPHINE, WILD HORSES, CAN’T YOU HEAR ME KNOCKING, BITCH, DEAD FLOWERS
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par higgins le 6 décembre 2007
Format: CD
Attention grand album des stones:INDISPENSABLE.
Y'a comme quelque chose de paradoxal qui peut s'avérer facheux pour le tandem Jagger/Richards: cet album qui est l'un des meilleurs du groupe est celui qui est le plus marqué par l'influence et la présence du fabuleux Mick Taylor...Ecoutez ses interventions sur les titres que sont Sway, Bitch et can't you me hear knocking. On n'y trouve que des grands titres : l'incisif "Brown sugar " avec son accordage en open tunning de sol qui deviendra la marque de fabrique du style de Keith Richards , la superbe ballade "Wild Horses" et le maléfique "sister morphine" avec une superbe intervention à la slide guitare du grand Ry Cooder. Cet album fait partie de la période faste des stones qui enregistrent quatre fabuleux albums successivement: Let it bleed, Beggars banquet, Sticky fingers et enfin exil on main street auquel il faut ajouter le fabuleux témoignage live get yer ya ya's out. A vos portes monnaies!!
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par TheKeith1972 le 17 février 2008
Format: CD
Sticky Fingers des Stones est la parfaite illustration de ce qui se faisait (et fait toujours) de mieux en matière de rock. Voyez la puissance de cette album 37 ans (et oui) après; on voit clairement que cet album des stones a merveilleusement bien traversé l'épreuve du temps, contrairement à plein de disques des années 80 par exemple.
On attaque très fort avec Brown Sugar, mon morceau préféré des Stones: brut, sale, méchant, les Stones comme on les aime
Sway, en piste 2, est énorme:Keith, trop pris par l'héro, Mick n'a pas d'autre choix que de le remplacer à la guitare rythmique et le résultat est merveilleux: ils obtiennent un son sauvage en fond en rajoutant Mick Taylor à la lead,(aérien, magnifique) une vraie réussite!
Wild Horses est monstrueux ,un des meilleurs stones
Can't you hear me knocking: une pure merveille, utilisé dans plein de B.O.F. : Casino, Les Affranchis, Blow, que du lourd
Tout le reste est énorme,on ressent clairement toute la puissance musicale des Rolling Stones à l'époque, les autres groupes ramassaient clairement les miettes
Pour compléter Sticky, ajoutons Beggars Banquet 1968, Let it Bleed 1969, Get yer ya ya's out (Live in Madison Square Garden Novembre 69) et Exile on Main ST 1972
KEEP ON ROCKIN'
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Commentaires client les plus récents


Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?