Difficile, voire peut évident de mettre cinq étoiles à un Best of qui par définition morcelle et égraine l'oeuvre d'un artiste ou d'un groupe. "Electric Light Orchestra" est le groupe de rock symphonique versus pop progressive qui a bercé la fin de mon enfance et mon entrée dans l'adolescence marqué en 1977 par la furie punk. Chaque année, un peu à l'instar de Boney .M ou d'Abba nous attendions le nouveau single d'Electric Light Orchestra. Et les tubes ne manquent pas : le futile post-disco "Shine a Little Love", les lourds et appuyés "Don't Bring Me Down" et "Hold on Tight", le romantico funky "Last Train to London" et le monstrueux (au bon sens du terme) "Mr. Blue Sky" qui à lui seul synthétise l'éclectisme rock, pop et symphonique du groupe. Un album nostalgique à l'images d'une certaine pop des années 70 : futile et légère mais populaire et efficace.