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Biographie

Né à Barnet au nord de Londres le 27 novembre 1978, le jeune Mike Skinner commence dès cinq ans le synthétiseur, alors qu'il vient d'arriver avec sa famille à Birmingham. Pour tuer l'ennui et la morosité de sa vie d'adolescent des classes moyennes, il se lance dans le rap, écrivant ses premiers titres à l'âge de quinze ans. Commencé comme un groupe, The Streets finit par se réduire au seul Mike Skinner après le départ des autres membres. Entre un job dans un fast-food et des virées en club, le rappeur en herbe enregistre des démos, qu'il envoie çà et là et envisage même de créer son propre ... Lire la suite

Né à Barnet au nord de Londres le 27 novembre 1978, le jeune Mike Skinner commence dès cinq ans le synthétiseur, alors qu'il vient d'arriver avec sa famille à Birmingham. Pour tuer l'ennui et la morosité de sa vie d'adolescent des classes moyennes, il se lance dans le rap, écrivant ses premiers titres à l'âge de quinze ans. Commencé comme un groupe, The Streets finit par se réduire au seul Mike Skinner après le départ des autres membres. Entre un job dans un fast-food et des virées en club, le rappeur en herbe enregistre des démos, qu'il envoie çà et là et envisage même de créer son propre label indépendant.

Matériel pirate original

Fin 2000, il est remarqué par le label Locked On (filiale de Beggars Banquet, l'un des labels indépendants majeurs en Angleterre), qui sort son single « Has It Come to This ». Le titre se place dans le Top 20 britannique en mars 2001 et Mike Skinner enchaîne avec son premier album : Original Pirate Material, au parfum volontairement amateur. Succès : les critiques sont dithyrambiques et l'album se classe bien au Royaume-Uni, atteignant la 12ème place (il réapparaîtra même au Top 10 deux ans plus tard, à la sortie du deuxième album). En 2002, The Streets est même nominé dans quatre catégories des Brit Awards. Edité un peu plus tard aux Etats-Unis, Original Pirate Material est pareillement encensé par la presse et les ventes sont honorables, se faisant en 2003 une place dans les classements spécialisés (electro, indépendant...).

Après une tournée pour laquelle Mike Skinner est accompagné de musiciens, notamment son ami Morgan Nicholls (qui a temporairement remplacé le bassiste blessé de Muse en tournée, a travaillé en studio avec Gorillaz ou encore produit Queen Adreena), paraît un nouveau single. « Fit But You Know It » (Tu es belle, mais tu le sais), qui fait explicitement référence à son attirance pour la chanteuse pop Rachel Stevens (ex-S Club 7), sort fin avril 2004, quelques semaines avant l'album dont il est extrait : A Grand Don't Come For Free. Ce deuxième album, présenté comme un album-concept, est très personnel. Mike Skinner y raconte sa vie, sans détour (déboires amoureux, alcool, problèmes d'argent, drogues...). Le disque se classe d'emblée à la deuxième place dans les charts britanniques, puis atteint la première ; il attire aussi l'attention du public, qui découvre alors The Streets, sur son prédécesseur, dont le succès avait été plus modéré.

Un troisième album paraît en avril 2006 : The Hardest Way To Make An Easy Living (La manière la plus dure d'avoir la vie facile), où Mike Skinner évoque sa nouvelle célébrité et brocarde le show-biz en déclarant : « Je ne pensais pas voir un jour une pop-star fumer du crack ». A ce jour, les spéculations vont toujours bon train concernant l'identité de cette star évoquée dans le premier single, « When You Wasn't Famous », qui d'ailleurs atteint la huitième place du Top 10. La réception critique de l'album est cette fois bien plus mitigée. Un léger nuage résorbé par un quatrième album plus positif, Everything Is Borrowed (septembre 2008) dont est extrait le titre « The Escapist » et huit vidéos (dont celle de « On The Edge of a Cliff »).

Dans la foulée, Mike Skinner annonce que son contrat prévoyant cinq albums ne sera pas renouvelé. L'album Computers and Blues délivré en février 2011 sonne donc le glas du parcours de The Streets qui envisage une reconversion au cinéma. L'opus qu'il dit inspiré du classique Berlin de Lou Reed se révèle toujours aussi pertinent dans des titres comme « Going Through Hell » (avec Robert Harvey de The Music) ou « OMG ». Le titre final « Lock the Locks » voit la participation de Clare McGuire. Copyright 2014 Music Story Damien Waltisperger

Né à Barnet au nord de Londres le 27 novembre 1978, le jeune Mike Skinner commence dès cinq ans le synthétiseur, alors qu'il vient d'arriver avec sa famille à Birmingham. Pour tuer l'ennui et la morosité de sa vie d'adolescent des classes moyennes, il se lance dans le rap, écrivant ses premiers titres à l'âge de quinze ans. Commencé comme un groupe, The Streets finit par se réduire au seul Mike Skinner après le départ des autres membres. Entre un job dans un fast-food et des virées en club, le rappeur en herbe enregistre des démos, qu'il envoie çà et là et envisage même de créer son propre label indépendant.

Matériel pirate original

Fin 2000, il est remarqué par le label Locked On (filiale de Beggars Banquet, l'un des labels indépendants majeurs en Angleterre), qui sort son single « Has It Come to This ». Le titre se place dans le Top 20 britannique en mars 2001 et Mike Skinner enchaîne avec son premier album : Original Pirate Material, au parfum volontairement amateur. Succès : les critiques sont dithyrambiques et l'album se classe bien au Royaume-Uni, atteignant la 12ème place (il réapparaîtra même au Top 10 deux ans plus tard, à la sortie du deuxième album). En 2002, The Streets est même nominé dans quatre catégories des Brit Awards. Edité un peu plus tard aux Etats-Unis, Original Pirate Material est pareillement encensé par la presse et les ventes sont honorables, se faisant en 2003 une place dans les classements spécialisés (electro, indépendant...).

Après une tournée pour laquelle Mike Skinner est accompagné de musiciens, notamment son ami Morgan Nicholls (qui a temporairement remplacé le bassiste blessé de Muse en tournée, a travaillé en studio avec Gorillaz ou encore produit Queen Adreena), paraît un nouveau single. « Fit But You Know It » (Tu es belle, mais tu le sais), qui fait explicitement référence à son attirance pour la chanteuse pop Rachel Stevens (ex-S Club 7), sort fin avril 2004, quelques semaines avant l'album dont il est extrait : A Grand Don't Come For Free. Ce deuxième album, présenté comme un album-concept, est très personnel. Mike Skinner y raconte sa vie, sans détour (déboires amoureux, alcool, problèmes d'argent, drogues...). Le disque se classe d'emblée à la deuxième place dans les charts britanniques, puis atteint la première ; il attire aussi l'attention du public, qui découvre alors The Streets, sur son prédécesseur, dont le succès avait été plus modéré.

Un troisième album paraît en avril 2006 : The Hardest Way To Make An Easy Living (La manière la plus dure d'avoir la vie facile), où Mike Skinner évoque sa nouvelle célébrité et brocarde le show-biz en déclarant : « Je ne pensais pas voir un jour une pop-star fumer du crack ». A ce jour, les spéculations vont toujours bon train concernant l'identité de cette star évoquée dans le premier single, « When You Wasn't Famous », qui d'ailleurs atteint la huitième place du Top 10. La réception critique de l'album est cette fois bien plus mitigée. Un léger nuage résorbé par un quatrième album plus positif, Everything Is Borrowed (septembre 2008) dont est extrait le titre « The Escapist » et huit vidéos (dont celle de « On The Edge of a Cliff »).

Dans la foulée, Mike Skinner annonce que son contrat prévoyant cinq albums ne sera pas renouvelé. L'album Computers and Blues délivré en février 2011 sonne donc le glas du parcours de The Streets qui envisage une reconversion au cinéma. L'opus qu'il dit inspiré du classique Berlin de Lou Reed se révèle toujours aussi pertinent dans des titres comme « Going Through Hell » (avec Robert Harvey de The Music) ou « OMG ». Le titre final « Lock the Locks » voit la participation de Clare McGuire. Copyright 2014 Music Story Damien Waltisperger

Né à Barnet au nord de Londres le 27 novembre 1978, le jeune Mike Skinner commence dès cinq ans le synthétiseur, alors qu'il vient d'arriver avec sa famille à Birmingham. Pour tuer l'ennui et la morosité de sa vie d'adolescent des classes moyennes, il se lance dans le rap, écrivant ses premiers titres à l'âge de quinze ans. Commencé comme un groupe, The Streets finit par se réduire au seul Mike Skinner après le départ des autres membres. Entre un job dans un fast-food et des virées en club, le rappeur en herbe enregistre des démos, qu'il envoie çà et là et envisage même de créer son propre label indépendant.

Matériel pirate original

Fin 2000, il est remarqué par le label Locked On (filiale de Beggars Banquet, l'un des labels indépendants majeurs en Angleterre), qui sort son single « Has It Come to This ». Le titre se place dans le Top 20 britannique en mars 2001 et Mike Skinner enchaîne avec son premier album : Original Pirate Material, au parfum volontairement amateur. Succès : les critiques sont dithyrambiques et l'album se classe bien au Royaume-Uni, atteignant la 12ème place (il réapparaîtra même au Top 10 deux ans plus tard, à la sortie du deuxième album). En 2002, The Streets est même nominé dans quatre catégories des Brit Awards. Edité un peu plus tard aux Etats-Unis, Original Pirate Material est pareillement encensé par la presse et les ventes sont honorables, se faisant en 2003 une place dans les classements spécialisés (electro, indépendant...).

Après une tournée pour laquelle Mike Skinner est accompagné de musiciens, notamment son ami Morgan Nicholls (qui a temporairement remplacé le bassiste blessé de Muse en tournée, a travaillé en studio avec Gorillaz ou encore produit Queen Adreena), paraît un nouveau single. « Fit But You Know It » (Tu es belle, mais tu le sais), qui fait explicitement référence à son attirance pour la chanteuse pop Rachel Stevens (ex-S Club 7), sort fin avril 2004, quelques semaines avant l'album dont il est extrait : A Grand Don't Come For Free. Ce deuxième album, présenté comme un album-concept, est très personnel. Mike Skinner y raconte sa vie, sans détour (déboires amoureux, alcool, problèmes d'argent, drogues...). Le disque se classe d'emblée à la deuxième place dans les charts britanniques, puis atteint la première ; il attire aussi l'attention du public, qui découvre alors The Streets, sur son prédécesseur, dont le succès avait été plus modéré.

Un troisième album paraît en avril 2006 : The Hardest Way To Make An Easy Living (La manière la plus dure d'avoir la vie facile), où Mike Skinner évoque sa nouvelle célébrité et brocarde le show-biz en déclarant : « Je ne pensais pas voir un jour une pop-star fumer du crack ». A ce jour, les spéculations vont toujours bon train concernant l'identité de cette star évoquée dans le premier single, « When You Wasn't Famous », qui d'ailleurs atteint la huitième place du Top 10. La réception critique de l'album est cette fois bien plus mitigée. Un léger nuage résorbé par un quatrième album plus positif, Everything Is Borrowed (septembre 2008) dont est extrait le titre « The Escapist » et huit vidéos (dont celle de « On The Edge of a Cliff »).

Dans la foulée, Mike Skinner annonce que son contrat prévoyant cinq albums ne sera pas renouvelé. L'album Computers and Blues délivré en février 2011 sonne donc le glas du parcours de The Streets qui envisage une reconversion au cinéma. L'opus qu'il dit inspiré du classique Berlin de Lou Reed se révèle toujours aussi pertinent dans des titres comme « Going Through Hell » (avec Robert Harvey de The Music) ou « OMG ». Le titre final « Lock the Locks » voit la participation de Clare McGuire. Copyright 2014 Music Story Damien Waltisperger


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