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Page Artiste Arctic Monkeys

Discographie

Image de l'album de Arctic Monkeys

Photos

Image de Arctic Monkeys

Biographie

Originaires du quartier de High Green à Sheffield, « riante » ville ouvrière, les débuts communs des futurs Arctic Monkeys ont lieu en 2002. Alex Turner et Jamie Cook, camarades de lycée, assistent un soir à un concert des Libertines. A la sortie, ils décident de se mettre eux aussi à la musique. Ils squattent donc le garage paternel ... Plus de détails sur la Page Artiste Arctic Monkeys

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Détails sur le produit

  • CD (1 juin 2011)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Domino
  • ASIN : B004SGYJFE
  • Autres versions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
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Descriptions du produit

Description du produit

Le quatuor de Sheffield signe un nouvel album prodigieux, alliant perfection pop et rock incandescent. Enregistré à Los Angeles (dans le même studio que le fameux Nevermind de Nirvana) et produit par James Ford (Simian Mobile Disco, The Last Shadow Puppets.) Suck It and See signe le retour fracassant des ARCTIC MONKEYS.

Critique

L’enregistrement californien de ce quatrième album – et à la suite d’une tournée américaine - pouvait faire craindre que les Britanniques aient perdu leur âme quelque part au-dessus de l’Atlantique. Le choix du fameux studio dans lequel a été capturé l’historique Nevermind de Nirvana anticipait les comparaisons peu flatteuses. La déclaration d’intention qui l’a précédé (nous allons offrir un album plus référencé et vintage que son prédécesseur) laissait appréhender une production revival dénuée d’inventivité.

Seulement, voilà : Alex Turner et les autres, groupe issu de Sheffield (c’est-à-dire approximativement de nulle part) ont conservé assez de morgue dans leur démarche, et de sens de l’instantanéité (douze chansons en quarante minutes tout rond) pour lever toutes réserves, d’autant qu’ils ont ici réquisitionné (presque) comme à l’habitude le producteur James Ford, (qui, lorsqu’il n’œuvre pas derrière une console, frappe sur la batterie de The Last Shadow Puppets), avec comme consigne de faire sonner le combo le plus live possible.

Sous un intitulé délicieusement agressif, Suck it and See sanctionne, essentiellement, et dès la première écoute, le souhait pour la bande de s’extraire d’une simple décharge d’énergie adolescente, symbolisée par leurs premiers efforts, afin de croiser au plus près des rivages d’un certain standard du rock indie britannique. On sera par-là même moins surpris de dénicher au creux de certains refrains les influences conjointes de The Smiths – jusque à un troublant mimétisme entre le jeu des guitares et les très riches heures de Johnny Marr -, Echo & the Bunnymen, ou Lloyd Cole & the Commotions. Et même si les deux chansons balancées sur la toile en avant-garde (le bourbeux « Brick by Brick », chanté par le batteur Matt Helders, et le bien davantage lumineux et incisif « Don’t Sit Down ‘Cause I’ve Moved Your Chair ») avaient su passablement brouiller les cartes, il n’est pas moins évident que l’entièreté du programme tente désormais de séduire l’auditeur, bien plus par la construction harmonique et structurelle des chansons, que par certains tics de composition, le compte-rendu des effets de l’amour offert aux jeunes gens, voire une collection de riffs talentueusement ajustés. En ce sens, la version spatiale offerte par le groupe de « Piledriver Waltz », mélodie que Turner avait il y a quelques mois enregistré en solo pour le compte de la bande originale du film Submarine, démontre à satiété que les garçons ont encore plein de bonnes choses à créer ensemble. Et lorsqu’ils tentent le pari de l’émotion (« That’s Where You’re Wrong »), les Arctic's atteignent leur but avec une parfaite assurance.

Déclaration d’indépendance, refus de l’utilisation de recettes qui garantiraient un succès commercial patent, installation – pour longtemps ? – au sommet du rock mondial, et pierre angulaire d’un nouvel élan, en promesses de futurs plaisirs inédits : Suck it and See est un vrai album de groupe désormais mâture, et un beau message, mélancolique et romantique (« The Hellcat Spangled Shalala »). Et c’est un disque brillant.



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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par alittlematterwhatever TOP 500 COMMENTATEURS le 14 juin 2011
Format: CD
Après un premier single Brick by brick sorti en mars 2011, le quatrième album des Arctic Monkeys, Suck it and see, est enfin dans les bacs. Produit à Los Angeles par James Ford, le producteur de The Last Shadow Puppets, cet album était sans doute l'un des plus attendus de cet été. Le groupe continue d'évoluer et prouve qu'il ne se repose pas sur leur renommée. Si les textes sont toujours signés Alex Turner, la musique en elle-même « grandit » avec le groupe. Il faut dire qu'à leur début, les membres du groupe étaient à peine âgés de vingt ans et qu'après six ans d'existence et un succès international, leur musique ne pouvait que changer. Suck it and see se veut être un album au son plus léger et plus frais.

Certains titres tels que Don't Sit Down `Cause I've Moved Your Chair, The Hellcat Spangled Shalalala sont remplis d'humour.
D'autres chansons, Sick it and see et She's Thunderstorms par exemple, sont beaucoup plus poétiques et nous inspire de jolies ballades romantiques. La voix d'Alex Turner est un véritable délice et les mélodies pop-rock n'ont pas fini de nous entraîner dans un tourbillon d'émotions.

Il y a quelques mois, Alex Turner avait signé la bande originale du film Submarine et si vous avez eu l'occasion de l'écouter, vous retrouverez pour certaines chansons la même mélancolie. Bien qu'il s'agisse de projets bien distincts, Suck it and see et Submarine se rejoignent au niveau du travail de composition. Dans les deux albums, on retrouve des sons plus doux mais tout aussi efficaces.

Les sons Rock alternent avec les mélodies plus pop, nous offrant quarante minutes de pur bonheur avec l'opportunité de remettre le CD pour recommencer l'écoute.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lester Gangbangs TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 9 juillet 2011
Format: CD
Chassez le naturel, il revient au galop ... Où comment les Arctic Monkeys, provinciaux anglais exilés aux Etats-Unis pour l'écriture et l'enregistrement de ce « Suck and see it » (un titre de disque paraît-il en référence à « Orange mécanique » de Kubrick, mais faudrait qu'on m'explique, j'ai pas tout compris là ...), ont réussi à faire leur Cd le plus so british ...
Une collection de chansons à ranger aux côtés de celles des Smiths. La prédisposition pour le mid-tempo, les mélodies précieuses, la voix brumeuse et distante, les guitares « ligne claire » qui ont tendance à carillonner, les textes parfois, tout cela renvoie à ce rock mis en place par feu le groupe de Morrissey, Marr & Co. Sans que ça sonne comme une redite, il n'est pas ici question de plagiat ou d'imitation. Le bonhomme Alex Turner est suffisamment doué (et prolifique, quatre disques et quelques maxis pour les Monkeys, le Last Shadow Puppets, une B.O. de film, tout ceci en cinq ans) pour écrire des choses foncièrement originales.
Evidemment, les fans des débuts qui attendent depuis un lustre la suite de « Whatever people ... » vont encore une fois être déçus. Mais pour moi, en terme d'écriture, ce disque est leur meilleur, leur plus homogène. Avec retour aux manettes de leur producteur attitré James Ford, après l'escapade « Humbug » avec Josh Homme. Le leader des QOTSA est encore présent aux choeurs sur un titre « All my own stunts », lequel, comme par hasard avec son tempo lourd et enfumé, sonne relativement stoner. Tout comme « Don't sit down ... » et son riff rampant.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par zybine, amateur éclairé TOP 100 COMMENTATEURS le 13 juin 2011
Format: CD Achat vérifié
Accueil frisquet pour ce quatrième album des Arctic Monkeys, si j'en juge des précédents commentaires. Après deux premiers albums pétaradants, les AM avaient bifurqué vers un son plus américain et plus sombre au 3è album tandis que le petit génie Alex Turner fonçait vers les sons pop des 60es le temps d'un duo avec Miles Kane au sein des Last Shadow puppets. Ces apparentes hésitations se retrouvent à l'écoute de ce 'Suck it and see'.
Le ton dominant demeure celui du précédent album : des mélodies plutôt pop, à la Smiths, plaquées sur un son lourd, à la Nirvana, les chansons mêlant fréquemment les deux aspects (début un rien lourdaud puis pont ou solo avec arpèges hérités de Johnny Marr) sans qu'on retrouve pour autant les ébouriffantes ruptures du premier album. De cette tension naît un sentiment étrange. Les chansons prises une à une sont plutôt bonnes, dans les différents registres qui sont les leurs : des chansons pop parfois un peu trop appliquées qui m'ont rappelé les derniers albums de Grandaddy (Black Treacle, Piledriver Waltz), des tentatives plus rock (Brick by brick, Don't sit down cause I've moved your chair), sans cependant qu'apparaissent les hymnes qui ont fait leur gloire. Restent quand même une ou deux pépites comme All my own stunts ou Reckless serenade.
Je reste persuadé qu'Alex Turner est un génie qui nous livrera demain de grands disques. On a l'impression qu'il est un peu bridé au sein des AM.
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