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Suck It and See
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Après un premier single Brick by brick sorti en mars 2011, le quatrième album des Arctic Monkeys, Suck it and see, est enfin dans les bacs. Produit à Los Angeles par James Ford, le producteur de The Last Shadow Puppets, cet album était sans doute l'un des plus attendus de cet été. Le groupe continue d'évoluer et prouve qu'il ne se repose pas sur leur renommée. Si les textes sont toujours signés Alex Turner, la musique en elle-même « grandit » avec le groupe. Il faut dire qu'à leur début, les membres du groupe étaient à peine âgés de vingt ans et qu'après six ans d'existence et un succès international, leur musique ne pouvait que changer. Suck it and see se veut être un album au son plus léger et plus frais.

Certains titres tels que Don't Sit Down `Cause I've Moved Your Chair, The Hellcat Spangled Shalalala sont remplis d'humour.
D'autres chansons, Sick it and see et She's Thunderstorms par exemple, sont beaucoup plus poétiques et nous inspire de jolies ballades romantiques. La voix d'Alex Turner est un véritable délice et les mélodies pop-rock n'ont pas fini de nous entraîner dans un tourbillon d'émotions.

Il y a quelques mois, Alex Turner avait signé la bande originale du film Submarine et si vous avez eu l'occasion de l'écouter, vous retrouverez pour certaines chansons la même mélancolie. Bien qu'il s'agisse de projets bien distincts, Suck it and see et Submarine se rejoignent au niveau du travail de composition. Dans les deux albums, on retrouve des sons plus doux mais tout aussi efficaces.

Les sons Rock alternent avec les mélodies plus pop, nous offrant quarante minutes de pur bonheur avec l'opportunité de remettre le CD pour recommencer l'écoute.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Chassez le naturel, il revient au galop ... Où comment les Arctic Monkeys, provinciaux anglais exilés aux Etats-Unis pour l'écriture et l'enregistrement de ce « Suck and see it » (un titre de disque paraît-il en référence à « Orange mécanique » de Kubrick, mais faudrait qu'on m'explique, j'ai pas tout compris là ...), ont réussi à faire leur Cd le plus so british ...
Une collection de chansons à ranger aux côtés de celles des Smiths. La prédisposition pour le mid-tempo, les mélodies précieuses, la voix brumeuse et distante, les guitares « ligne claire » qui ont tendance à carillonner, les textes parfois, tout cela renvoie à ce rock mis en place par feu le groupe de Morrissey, Marr & Co. Sans que ça sonne comme une redite, il n'est pas ici question de plagiat ou d'imitation. Le bonhomme Alex Turner est suffisamment doué (et prolifique, quatre disques et quelques maxis pour les Monkeys, le Last Shadow Puppets, une B.O. de film, tout ceci en cinq ans) pour écrire des choses foncièrement originales.
Evidemment, les fans des débuts qui attendent depuis un lustre la suite de « Whatever people ... » vont encore une fois être déçus. Mais pour moi, en terme d'écriture, ce disque est leur meilleur, leur plus homogène. Avec retour aux manettes de leur producteur attitré James Ford, après l'escapade « Humbug » avec Josh Homme. Le leader des QOTSA est encore présent aux choeurs sur un titre « All my own stunts », lequel, comme par hasard avec son tempo lourd et enfumé, sonne relativement stoner. Tout comme « Don't sit down ... » et son riff rampant.
Pour le reste, c'est aussi anglais qu'une relève de la Garde à Buckingham Palace. Avec mention particulière à « Piledriver waltz », pour moi le meilleur du disque avec ses improbables changements de temps, la très british ballade « Love is a laserquest », le très mélodique titre inaugural « She's thunderstorms », et la très grande chanson pop « That's when you're wrong ». Au rayon curiosité, le batteur chante avec une voix grave de crooner sur un titre, « Brick by brick », qui sonne comme du Iggy Pop période ... « Brick by brick ». De l'humour anglais sans doute.
Sinon, pas de grosses ficelles, rien dans ce disque qui sente le titre racoleur que l'on destine aux radios et aux chaînes à clips, juste un disque adulte et mature, par des gars qui ont tout juste vingt cinq ans.
Par contre, on ne pourra pas éviter la comparaison, le duel fratricide avec le disque quasi simultané du pote Miles Kane. Même si ce « Suck it and see » est très correct, il n'y a selon moi pas photo. Le Miles Kane est infiniment meilleur ...
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Accueil frisquet pour ce quatrième album des Arctic Monkeys, si j'en juge des précédents commentaires. Après deux premiers albums pétaradants, les AM avaient bifurqué vers un son plus américain et plus sombre au 3è album tandis que le petit génie Alex Turner fonçait vers les sons pop des 60es le temps d'un duo avec Miles Kane au sein des Last Shadow puppets. Ces apparentes hésitations se retrouvent à l'écoute de ce 'Suck it and see'.
Le ton dominant demeure celui du précédent album : des mélodies plutôt pop, à la Smiths, plaquées sur un son lourd, à la Nirvana, les chansons mêlant fréquemment les deux aspects (début un rien lourdaud puis pont ou solo avec arpèges hérités de Johnny Marr) sans qu'on retrouve pour autant les ébouriffantes ruptures du premier album. De cette tension naît un sentiment étrange. Les chansons prises une à une sont plutôt bonnes, dans les différents registres qui sont les leurs : des chansons pop parfois un peu trop appliquées qui m'ont rappelé les derniers albums de Grandaddy (Black Treacle, Piledriver Waltz), des tentatives plus rock (Brick by brick, Don't sit down cause I've moved your chair), sans cependant qu'apparaissent les hymnes qui ont fait leur gloire. Restent quand même une ou deux pépites comme All my own stunts ou Reckless serenade.
Je reste persuadé qu'Alex Turner est un génie qui nous livrera demain de grands disques. On a l'impression qu'il est un peu bridé au sein des AM.
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le 16 juin 2011
Le nouvel Opus des Arctics Monkeys est arrivé, avec ses forces et ses faiblesses, mais avec toujours autant de franchise. De ce point de vue c'est une réussite, car il reflète bien l'évolution du groupe comme celle de son leader et souligne leurs différences. Car oui, les Arctics Monkeys ne se résument pas à Alex Turner (aussi brillant soit-il). Et c'est certainement sur ce disque que l'on remarque le mieux les influences de chacun. Moins de cohésion? Non, simplement plus d'ouverture, un fantastique éventail d'évolution possible.
Ce disque est probablement la fin d'un premier cycle de vie, ou alors le premiers d'un second. Il annonce la maturité, la qualité (leur meilleur production à ce jour) et l'ouverture. La gestion de l'ouverture qui sera le vrai défi des prochains albums, car faire balancer cohésion et homogénéité avec nouveauté et influences est loin d'avoir facilité, par le passé, le développement de groupes prometteurs.
Autant vous dire que je me réjouis de les voir sur scène cet été!
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le 15 juin 2011
Je ne suis pas un fan de la première heure des Artcic Monkeys, bien que je les ais connus avant leur premier album sur myspace. Je croyais de bon ton de critiquer ce groupe "à la mode". Putain je me plantais. Ce qui fait la magie Arctic Monkeys, c'est le 1% de génie qui fait qu'un disque plait et un autre non. Ils avaient le Mojo !

Les Arctic monkeys ont toujours leur talent, ils créent toujours des ambiances, ils ont toujours un son intéressant, bref sur le papier, tout est bon. Malheuresement, ils se sont perdus en route. Album de la maturité ? Quelle argument à la noix, demande-on aux rolling stones de faire un album de la maturité ? Non, on adore leurs tubes des 60's et on les adorera toujours dans 50 ans, c'est comme ça.

On peut leur trouver les excuses qu'on veut, dire que le son lent et mélancolique est une autre direction, pourtant dès le premier Album "Riot Van" explosait dans cette même catégorie tous les titres de cet album. Peut-être ont-ils voulu faire le Think Tank de blur, mais là ils n'auront pas les épaules.

Nirvana ne vient pas de Liverpool et Blur n'a pas réinventé le blues, les français n'ont jamais sorti de disques de rock convaincant et les norvégiens sont meilleurs pour le black metal que pour le sirtaki.
On à ici affaire à un groupe qui se cherche une nouvelle identité, qui veut se redefinir pour ne pas s'enfermer créativement, mais ce faisant ne fait que s'éloigner de ce qu'ils savent faire le mieux : du rock, sauce british.

Bref tout est parfait, les influences, la voix, l'ambiance, le son, mais l'oreille décroche vite et au final les titres qui composent ce disque sont agréables mais pas mémorables.

Ne vivez pas la vie d'un autre groupe. Ce qu'il vous faut c'est des chips au vinaigre, un garage, des instruments de brocante, un vox ac15 et un 4 pistes analogique.
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le 23 juin 2011
Après l'excitation générée par le changement de cap de "Humbug", "Suck It and See" voit Arctic Monleys marquer légèrement le pas - le seul progrès notable ici est relatif à la technique des musiciens - et même regarder un peu en arrière : on y trouve pas mal d'ambiances anglaises qui n'auraient pas déparé sur "Worst Nightmare" et qui se retrouvent ainsi mêlées à cette détermination très US qui prévaut dans les nouvelles compositions d'Alex Turner. Et si celles-ci n'ont pas tout-à-fait la brillance de ses précédents efforts, elles gardent assez d'énergie et de poussées brutales d'imagination pour que la musique de Arctic Monkeys reste une aventure à peu près sans équivalent dans le rock "grand public" anglais. Pas si mal après 4 albums pour un groupe qui avait tout de la "sensation d'un seul été" quand il est apparu !
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They are good !!!!

On peut résumer "Suck it and see" ainsi : maturité.

Moins rapide que les deux premiers opus, plus pop et gracieux que le dernier, Arctic Monkeys offre une bien belle palette qui oscille entre le rock explosif (library pictures qui réunit les 3 derniers albums en un seul morceau... et qui va faire du bien en Live) et une pop so british (les deux titres d'ouverture, Reckless Serenade et Piledriver Waltz). Un concentré d'excellence et de facilité de composition, avec par-ci par-là, un brin de superficielle imperfection (love is a laserquest, qui possède un texte ironique et très mélancolique).
Malgré les évidents progrès de l'ensemble (Jamie Cook à la guitare), les lauriers sont à adresser à une seule personne : Alex Turner.
Ce frêle britboy en impose composition après composition. Il est capable de composer du punk-rock qui déménage à dix kilomètres à la ronde et sortir dans le même temps un titre d'une beauté incandescente. Sa voix s'affirme et son songwriting prend toute sa dimension.
Qu'il soit en solo, en groupe, en duo, Turner peut donc tout faire (et franchement mieux que bien à chaque fois). Je rêve d'une association 100% british entre deux guitaristes talentueux : Graham Coxon et Bill Ryder Jones et d'un autre songwriter génial (et touche à tout) Damon Albarn. Si un producteur propose une telle union un jour, je raccroche mes platines, mes vinyles et je me contenterai d'un simple morceau pour le reste de ma vie (un minimum de 4 minutes quand même !).

Bon, j'en vois déjà qui s'évanouisse devant tant d'éloges... mais, bon, quand on aime, on est rarement objectif... Si ??
Allez, un peu d'indulgence pour ces petits (et jeunes) gars...
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le 23 juillet 2011
Petite déception pour cet album... Petite mais déception quand même... Une chanson qui réveille ("Library Pictures", du Arctic Monkeys pure jus!) deux ou trois jolies mélodies ("she's thunderstorm", "black treacle", "suck it and see")et le reste: beaucoup d'ennui! J'ai faillit m'endormir sur mon canapé! Certes, Alex Turner reste un compositeur doué mais trop de mélancolie tue la mélancolie! Évoluer, c'est bien, à condition de ne pas se perdre complètement... Allez, je file me réécouter un "bon vieux" Teddy Picker" ou "Balaclava", ou "If you were there, beware"... bref du rock nerveux!!!
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le 21 juin 2011
Voilà, bon, ben euh voilà. y'a pas grand chose à dire de ce disque qui s'écoute très bien mais ne transporte jamais, ne met pas de claque, ne provoque pas d'émotion particulière. Pour la plupart des groupes, ce serait déjà pas mal d'atteindre ce niveau. mais de la part des Artic, forcément, on attend plus, on attend le génial, le top, l'incomparable! pas un disque moyen plus, honnête et bien foutu, mais immédiatement noyé dans la masse d'une prod pop rock soignée mais pas plus inspirée que ça. On va dire que les Artic ont pris tous leur RTT d'un coup et ça a donné ce disque.
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C'est en effet une certaine déception que j'ai ressenti à l'écoute de ce quatrième opus des Arctic Monkeys - surtout si on le compare à l'album solo de Miles Kane (Colour Of The Trap), comparse d'Alex Turner dans le projet The Last Shadow Puppets. Précisément, on avait pu constater l'évolution saisissante entre les premiers disques des AM et The Age of the Understatement (The Age Of The Understatement), un nouveau sens de la construction, une invention mélodique, des arrangements originaux. Le troisième album, Humbug, avait profité de cette expérience, ainsi bien sûr que de la production de Josh Homme, homme fort des Queens of the Stone Age, qui combinait assez subtilement rythmes rock et ambiances suspendues, et laissait donc entrevoir une évolution musicale toujours plus intéressante.
Suck it and See n'est pas un mauvais album, mais il reste assez quelconque. On reconnaît certes le style du groupe, avec sa bonne maîtrise des changements de rythme et des solos de guitare. Globalement, l'album se partage entre des titres rocks un peu lourds, avec parfois de la grosse guitare et une rythmique pesante, et des titres plus légers, plus pop. Mais il n'y a rien qui attire vraiment l'oreille, les arrangements sont peu imaginatifs, et le défaut majeur des Arctic Monkeys depuis les débuts se fait entendre avec d'autant plus d'évidence : l'absence d'un véritable sens de la mélodie qui fait que les compositions se ressemblent toujours un peu et ne se retiennent pas bien.
C'est vraiment dommage, car on sent bien que le groupe a un potentiel de talent qui ne demande qu'à se transformer.
Suck it and See ne restera sans doute pas dans les mémoires, mais on conserve toute notre indulgence et on attendra quand même le suivant avec impatience.
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