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Page Artiste Suicide

Discographie

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Biographie

Né de la rencontre en 1970 d'Alan Vega et de Martin Rev, le duo Suicide peut être considéré comme la première formation à avoir popularisé la formule chant synthé, ce qui lui vaut aujourd'hui une place de choix au Panthéon des groupes cultes de la musique électronique. On aurait presque envie de ne parler que de ce ... Plus de détails sur la Page Artiste Suicide

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Critique

Formé en 1970, Suicide se consacre dans un premier temps exclusivement à la scène et il faut attendre 1977 pour que paraisse son premier album, sobrement intitulé Suicide. Sorti sur Red Star, le label dirigé par l’ancien manager des New York Dolls, Marty Thau, Suicide s’ouvre avec « Ghost Rider », morceau d’anthologie et chef d’œuvre de minimalisme. Avec une économie de moyens très caractéristique de Suicide, « Ghost Rider » dégage dès les premières secondes une puissance qu’on a spontanément envie d’associer au punk, et ce malgré l’utilisation de synthétiseurs et de boîtes à rythmes.

Car l’esprit est bien là, la rage, la subversion : cette musique dérange à cette époque, en témoigne l’accueil du public punk justement, plutôt hermétique à une formation sans guitare ni batterie. Suicide est pourtant un groupe de scène, et l’apparente simplicité des arrangements – une boucle lancinante au synthé et la pulsation d’une boîte à rythmes primitive – produit un effet physique irrésistible. Frénétique, le chant d’Alan Vega est mis en avant par le mixage et cette voix au timbre et au débit si particuliers – on ne peut s’empêcher de penser à Elvis Presley- est maltraitée à grands coups de réverbération et d’écho : ce travail de la matière sonore donne ainsi à certains morceaux de cet album une touche onirique.

Avec ses mélodies enfantines et ses nappes de synthétiseurs, « Cheree » est une magnifique chanson d’amour qu’on a l’impression d’écouter loin de la Terre, quelque part en apesanteur. C’est juste extraordinaire. « Girl » est dans la même veine, tandis que « Rocket USA » et « Frankie Teardrop » reflètent le côté plus « énervé » de Suicide : Vega y parle plus qu’il n’y chante, il entrecoupe son texte de cris, de gémissements et de murmures. Plus léger, « Johnny » permet d’apprécier l’influence chez Suicide du rockabilly, qui subit ici un drôle de ravalement de façade.

Album intemporel, Suicide fait partie des grands classiques de la musique électronique. Le son unique qui le caractérise en a fait une source d’influence majeure pour de nombreux groupes, dès le début des années 80 – Soft Cell en particulier, et encore aujourd’hui – l’ « electroclash » et autre « electropunk ».



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