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Commentaires client les plus utiles
22 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Attention !!!,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sunday, Bloody Sunday [Import USA Zone 1] (DVD)
Je vois que le commentaire de "superico13" n'a pas été effacé par amazon.fr ce qui est une erreur grossière puiqu'il comment le film "BLOODY SUNDAY" et non pas le film "SUNDAY, BLOODY SUNDAY" qui sont deux film complètement différent.Ici rien à voir avec l'évènement tragique qui c'est passé en Irlande du nord, le film traite de l'homosexualité d'un jeune artiste dans le Londres des années 70... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
superbe film intimiste,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sunday Bloody Sunday - Un dimanche comme les autres (DVD)
Je parle du beau film de john schlesinger sur les relations complexes (un trio) à Londres au début de la fin des années 60 et début des années 70 d'un docteur quinquagénaire homosexuel et juif coincé entre son amour pour sa famille et sa sexualité "anormale" (brillamment joué par Peter Finch), le jeune amant de celui-ci (un artiste bisexuel et plein de doutes sur sa vie et son avenir) et une femme libre (brillante Glenda Jackson), en quête d'amour, plus âgée que ce dernier, mais qui devient sa maîtresse. Le sujet du film est justement la difficulté d'être soi-même, de trouver la satisfaction en trouvant un équilibre avec un être aimé, qui vous échappe. Le docteur et la femme cadre d'entreprise sont des personnes de la classe moyenne qui ont une vie professionnelle stable et assument leurs rôles sociaux, mais souffrent en fait d'un manque. Leur désir de vie, d'élan dans leur vie les poussent à tomber amoureux d'un artiste séduisant, mais aussi instable et incertain de sa propre voie. Ce qui fait son charme est aussi la source d'une souffrance pour ses amants qui espèrent le grand amour. L'artiste est symboliquement bisexuel, il est la jeunesse éternelle, ou l'adolescence attardée, égoïste et encore incapable de choisir et de se fixer, qui séduit sans vouloir s'attacher. Les deux amants, rivaux pour sa possession et jaloux, partagent plus de sentiments et d'expériences qu'ils ne pensaient. Cette histoire touchante est magnifiquement jouée et filmée. Sur le plan des moeurs, c'est une défense élégante du droit d'aimer à sa façon, sans distinction d'âge ou d'orientation sexuelle, la contribution de Schlesinsger dans l'Angleterre encore grise et puritaine de l'époque, qui commençait à "bouger" sur ces sujets.
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8 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une tragédie "magnifiquement" restituée !!!,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sunday, Bloody Sunday [Import USA Zone 1] (DVD)
Bloody Sunday est l'un des représentants de ce qui se fait de plus efficace et talentueux dans le cinéma britannique. Après un premier film déjà antimilitariste et un drame romantique, ce troisième film pour le cinéma de Paul Greengrass, également réalisateur de télévision, revient sur cette effroyable tragédie que l'on appelle le "Dimanche sanglant".Paul Greengrass a conservé sa technique de journaliste et reporter international. Réalisé comme un documentaire, caméra à l'épaule, en montage alterné et fondu au noir, Bloody Sunday peut se voir comme une archive historique, très forte et réaliste. A l'image d'une tragédie classique, le film est structuré en trois actes : la préparation de la marche (la moitié du métrage), la confrontation (un quart) et les conséquences (un quart). La tension est croissante, elle devient presque intolérable à la fin de la première partie. Avec un alternance rapide d'images captées auprès des manifestants puis des militaires, on découvre, à l'intérieur des deux camps, les divisions qui ont facilité le drame. Défenseurs du dialogue politique et partisans de l'action violente ; têtes brûlées qui veulent à tout prix en découdrent, casser du "hooligan" et ceux qui veulent, malgré les pressions politiques, éviter tout débordement. On comprend, néanmoins, dès les deux premières scènes, avec l'annonce de la marche et celle de l'interdiction de toute manifestation en Irlande, que l'implacable escalade fatale est en marche. Le réalisateur ajoute deux intrigues personnelles (et interreligieuses) à l'intérieur de l'événement historique. Celle des relations tendues entre Ivan Cooper et son amie Frances (Kathy Kiera Clarke), celle du jeune Gerry Donaghy (Declan Duddy), qui a déjà eu affaire avec la police et qui aime une jeune protestante. On pourrait dire encore mille choses1 sur ce Bloody Sunday. Une seule conclusion s'impose : si vous ne l'avez pas déjà fait, regardez ce film ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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