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Super Sessions [Enregistrement original remasterisé, Import]

Mike Bloomfield, Al Kooper, Stephen Stills CD
4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
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Détails sur le produit

  • CD (8 avril 2003)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Enregistrement original remasterisé, Import
  • Label: Sony
  • ASIN : B00008QSA5
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 5.897 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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1. Albert's Shuffle
2. Stop
3. Man's Temptation
4. His Holy Modal Majesty
5. Really
6. It Takes A Lot To Laugh, It Takes A Train To Cry
7. Season Of The Witch
8. You Don't Love Me
9. Harvey's Tune
10. Albert's Shuffle (2002 Remix w/o Horns)
11. Season Of The Witch (2002 Remix w/o Horns)
12. Blues For Nothing
13. Fat Grey Cloud (Live)

Descriptions du produit

SUPER SESSIONS

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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une réunion au sommet historique. 5 février 2010
Par JEAN-CLAUDE TOP 500 COMMENTATEURS VOIX VINE™
Format:CD
Il aura fallu un jam de 9 heures, en 1968, pour que naisse cet album super qui reprend des grands classiques blues et pop-rock ! Dois-je vous présenter les lascars qui aeuvrent sur Super Session ? Dans l'ordre, Mike Bloomfield, un musicien multi-instrumentiste hyper doué (un des meilleurs guitaristes de tous les temps et héroïnomane invétéré) dont le talent s'est révélé sur le Highway 61 Revisited de Dylan, puis aux côtés de Paul Butterfield avant de voler de ses propres ailes dans Electric Flag qu'il fonde en 1967. Ensuite, Al Kooper, qui fondera le fameux Blood Sweat and Tears et enfin, le Stephen Stills du CSNY, de Manassas et de...Véronique Sanson. Un magnifique disque ! Albert's Shuffle (composé par Bloomfield comme His Holy Modal Majesty et Really), blues torride, plante le décor avec une Gibson aux sonorités étonnantes merveilleusement maîtrisée par Bloomfield, relayée par le clavier de Kooper et soutenue par une basse efficace tenue par Harvey Brooks et agrémenté de petits solis de cuivres. C'est pur et beau comme du cristal. Et ça continue dans la même teneur avec Stop, le deuxième morceau, un blues shuffle, un des titres phares de l'album, puis avec Really, blues plus lent à la B.B. King. Et il y a ce phénoménal Season Of The Witch (sur l'autre face du vinyle) joué par un Stills des grands jours (mais il ne volera pas la vedette au génial M.B.) pendant plus d'une dizaine de minutes. Ce morceau vaut son pesant d'or certes, mais toutes les compositions doivent vous faire craquer pour BKS (sauf, mais ça n'engage que moi, His Holy Modal majesty que je trouve très vieillot) dont les prestations en live étaient basées sur l'improvisation, et pour ce disque somptueux sur lequel Mike Bloomfield assurait alors uniquement la face A et Stills l'autre (plus pop et moins inspirée). La raison à cela, c'est que Bloomfield connaissait des problèmes de santé (insomnies et drogues) et qu'il était incapable, très las, de continuer l'enregistrement. Le concept de l'album que l'on doit à Al Kooper (producteur chez Columbia en 1968) était de réunir des musicos de talent pour une jam session. Ils s'enfermaient alors en studio (ce qu'ils ont fait durant 9 heures pour enregistrer cinq titres), et des parties live improvisées étaient rajoutées ainsi que des arrangements de cuivres. L'effet est des meilleurs, même si ça n'est pas toujours égal en qualité. Super Session est un album superbe et une réunion au sommet historique mais il est avant tout celui d'un homme : Mike Bloomfield, de la race de ceux qu'on appelle guitar-hero. A posséder. En cherchant du côté d'Electric Flag, on pourrait trouver quelques perles, me souffle-t-on. J'y vais de ce pas !
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Aristo-psychedelie 8 mars 2004
Format:CD
Jamais une jam session blues a ete aussi psychedelique - la version de "The Witch" de Donovan est tout a fait une rouge et la version de la chanson de Dylan "It takes a train to go etc" est une blue (pillule), comme on disait en Angleterre aux temps de cet album.
Un trip si on reste assis, une orgie de mouvement si on veut dancer, mais le tout extremement sophistiqué.
si on aime The Cream et The Sonics, ceci est mieux (!)
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 ... Session 25 mars 2010
Par Lester Gangbangs TOP 500 COMMENTATEURS VOIX VINE™
Format:CD
Un disque bien de son temps, la seconde moitié des 60's aux USA ...
1968 pour être précis, et des « pointures » qui se réunissent, jamment ... Sur des trames bluesy inspirées par l'air du temps (psychédélisme et démonstration instrumentale). On n'a pas affaire à n'importe qui dans cette « Super Session ». Celui qui a monté l'affaire, c'est Michael Bloomfield, guitariste remarqué dans le Paul Butterfield Blues Band, leader de son Electric Flag, et sessionman chez Dylan sur « Highway 61 Revisited », en compagnie d'Al Kooper, ex Blues Project, fondateur de Blood Sweat & Tears et manieur de Hammond ...
Une rythmique et une section de cuivres sont embauchées, l'armoire à pharmacie visitée, et rendez-vous au studio où on laisse tourner les magnétos ... De cette séance sortiront les cinq premiers titres, « Albert's shuffle », bluesy et cuivré, « Stop », « Man's temptation », morceau le plus pop du lot avec Bloomfield au chant, « Really », jam bluesy classique, et « His holy modal Majesty », autre instrumental daté et pénible comme un mauvais morceau du Grateful Dead ...
Et puis Bloomfield tombe malade, abandonne momentanément le projet, et Kooper fait appel à Stephen Stills (en rupture de Buffalo Springfield et en passe de se pacser avec les deux boulets Crosby et Nash). « It takes a lot ... » reprise au Dylan de « Highway 61 » est portée ainsi par la voix et la guitare reconnaissables de Stills. Stills également dans le coup pour la pièce centrale du disque, le morceau de bravoure « Season of the Witch », jam plus ou moins improvisée pendant plus de dix minutes ... Un bon titre certes, mais qui ne fait pas oublier la version originale beaucoup plus épurée et mélodique de Donovan ... « You don't love me », ses effets stéréo « spatiaux » qui filent la migraine et le « Harvey's tune » jazzy écrit par le bassiste Harvey Brooks sont quelque peu anecdotiques.
Cette « Super Session » est caractéristique de ces rencontres au sommet entre virtuoses ... On peut trouver des similitudes avec des choses comme le Blind Faith de Clapton et Winwood en Angleterre, ou les réunions de pointures du blues comme le Super Super Blues Band regroupant Howlin' Wolf, Muddy Waters et Bo Diddley ...
Jams plus ou moins informelles, longues démonstrations instrumentales. Le tout en laissant de côté les fondamentaux du blues, la concision et la simplicité. Certes Bloomfield, Kooper, Stills et leurs complices sont de grands instrumentistes (mais à cette époque-là on en trouvait d'aussi bons sur chaque coin de 33 Tours) qui s'écoutent jouer sans trop se soucier du résultat final. Un disque réussi et intéressant, mais très daté et qui selon moi vieillit assez mal...
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