Amazon Rachète votre article
Recevez un chèque-cadeau de EUR 5,07
Amazon Rachète cet article
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Désolé, cet article n'est pas disponible en
Image non disponible pour la
couleur :
Image non disponible

 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Superman : l'homme d'acier, Tome 1 : [Broché]

John Byrne , Collectif , Dick Giordano , Tom Ziuko , Geneviève Coulomb
4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)

Voir les offres de ces vendeurs.



Offres spéciales et liens associés


Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

En 1986, John Byrne a réinventé le personnage de Superman avec la fameuse mini-série The Man of Steel qui a ramené sous le feu des projecteurs Lois Lane, Lex Luthor, Bizarro et bien d'autres. Redécouvrez ces épisodes mémorables qui ont fait entrer l'Homme d'Acier dans l'ère moderne, exceptionnellement préfacés par Ray Bradbury et John Byrne lui-même !

Détails sur le produit

  • Broché: 80 pages
  • Editeur : Panini Comics (23 janvier 2006)
  • Collection : Anthologie DC
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2845386346
  • ISBN-13: 978-2845386341
  • Dimensions du produit: 25,6 x 17,4 x 1,6 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 298.365 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

4 étoiles
0
3 étoiles
0
1 étoiles
0
4.0 étoiles sur 5
4.0 étoiles sur 5
Commentaires client les plus utiles
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Redémarrage pédagogique 20 septembre 2012
Par Présence TOP 50 COMMENTATEURS
Ce tome comprend les 6 épisodes de la minisérie du même nom parue en 1986.

En 1985, Crisis on infinite earths met fin à 50 ans de continuité de l'univers partagé de DC pour redémarrer des personnages à zéro dont Wonder Woman avec Gods and mortals par Geroge Perez (en anglais), Flash (par Mike Baron et Jackson Guice),... et Superman avec la présente histoire. La période précédente de Superman a été clôturée par Alan Moore dans Whatever happened to the man of tomorrow.

Loin dans une autre galaxie, la planète Krypton est proche de l'explosion. Jor-El avait prévu cette issue depuis quelque temps et il décide d'envoyer son fils sur une autre planète à bord d'un vaisseau spatial. Lara (son épouse) a du mal à y croire, mais elle ne peut que s'y résigner, en sachant que son fils bénéficiera d'une force peut commune sur la planète de destination grâce à l'énergie du soleil autour duquel elle gravite. Sur terre, ce bébé est recueilli par un couple de fermiers du Kansas, habitant près de Smallville. Ils décident d'adopter l'enfant. Quelques années plus tard, Clark Kent décide de s'installer à Metropolis où il devient journaliste pour le Daily Planet. Petit à petit, il s'installe dans son métier de journaliste, et dans sa fonction de superhéros.

En 1986, l'histoire de Superman recommence depuis le début, et John Byrne a la responsabilité de repenser le personnage, d'écrire ses nouvelles origines, puis de lancer une nouvelle série continue intitulée "Superman" (épisodes 1 à 22, scénario et dessins) et de continuer "Action comics" (épisodes 584 à 600, scénario et dessins). Cette version des origines de Superman a été celle référence jusqu'en 2003 où Droit du sang de Mark Waid a commencé à changer quelques détails, pour finalement être abandonnée en 2010 et remplacée par Superman (origines secrètes) de Geoff Johns, et encore renouvelées dans Action Comics par Grant Morrison en 2011/2012.

Avec cette histoire tout devient une évidence. John Byrne a mitonné un récit qui introduit le personnage, explique ses pouvoirs, établit ses relations avec Jonathan et Martha Kent, Lois Lane, Lana Lang, Batman, Lex Luthor, Bizarro, etc. John Byrne prend le lecteur par la main pour lui faire découvrir Smallville et Metropolis, il montre les premiers contacts de Clark Kent avec les autres, il explique pourquoi et comment il a choisi une identité secrète. Tout coule de source, tout est parfaitement intégré dans un récit qui alterne scènes d'actions avec des discussions savamment mises en scène.

John Byrne réalise également les dessins qui sont encrés par Dick Giordano. Dès les premières pages, le travail préparatoire de Byrne est évident. Derrière chaque image, le lecteur devine que Byrne a passé du temps pour réfléchir à la manière dont il souhaitait représenter les pouvoirs de Superman (les séquences de vol sont magnifiques en particulier, avec le mouvement de cape). Chaque décor a été pensé pour être unique et particulier, sans être surchargé, qu'il s'agisse de l'aménagement de l'intérieur des Kent, de l'appartement de Clark Kent à Metropolis, du salon de Lex Luthor sur son paquebot de luxe, etc. Et l'encrage simple et précis de Giordano permet aux surfaces d'acquérir une texture qui fait souvent défaut dans les dessins de Byrne. En particulier, les visages n'ont pas cet aspect trop lisse lorsque Byrne s'encre lui-même.

John Byrne modernise le personnage créé par Jerry Siegel et Joe Shuster en 1938 en ramenant ses pouvoirs à une proportion plus gérable (avant il pouvait déplacer des planètes à main nue), en faisant de Clark Kent l'identité de base du personnage (et non plus Superman), en laissant en vie Pa et Ma Kent, en opposant les méthodes de Superman et de Batman, en faisant de Lex Luthor un homme d'affaires sans scrupules plutôt qu'un savant fou, etc.

Mais au final, ce qui m'a séduit, c'est que Clark Kent, Pa et Ma Kent, Lois Lane, Lana Lang sont tous des individus attachants pour lesquels il est facile d'éprouver de la sympathie et de l'empathie. Même Luthor devient crédible. J'ai pris autant de plaisir à relire cette histoire que quand je l'avais découverte la première fois. Byrne raconte une histoire pour les enfants de 7 à 77 ans ayant pour personnage central un jeune homme sain de corps et d'esprit et capable d'actions fantastiques. Les épisodes suivants des séries "Superman", "Action Comics" et "Adventures of Superman" (par Marv Wolfman et Jerry Ordway) ont été réddités dans L'homme d'acier (tome 2).
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Image fixe 22 décembre 2011
Par Tornado TOP 50 COMMENTATEURS
Après que l'univers des super-héros de chez DC Comics ait été remis à plat à l'occasion du gigantesque crossover/statuquo "Crisis on Infinite Earths", l'éditeur commande à certains auteurs vedettes les origines modernisées et condensées des principales figures de sa mythologie, histoire de repartir de zéro. Alors que Frank Miller se voit confier celles de Batman et livre le définitif "Year One", John Byrne hérite des fondations de la série Superman en cette même année 1986.

J'ai souvent entendu dire qu'il s'agissait là, tout comme avec Miller, des origines définitives et indémodables de "l'Homme d'acier". Franchement, il s'agit en réalité d'un récit de facture classique particulièrement lisse et inoffensif. On est loin de la refonte naturaliste de l'univers de l'homme chauve-souris ! Oubliez la voix-off mature de Bruce Wayne et du commissaire Gordon (dans leurs cadres respectivement blancs et jaunes), vous n'aurez droit qu'aux affreuses bulles de pensées...
Certes, le dessin old-school de Byrne est parfaitement iconique et sa narration est fluide, aérée et exempte des tonnes de phylactères qui alourdissaient à l'époque la moindre planche de comics. On peut même dire qu'en lieu et place de la modernité formelle de Miller, il développe un classicisme tout en retenue. Mais il ne nous raconte jamais rien que nous ne connaissons déjà par cœur !
Impossible, par exemple, de ne pas faire la relation avec l'adaptation cinématographique réalisée par Richard Donner en 1978. Alors que le script de Mario Puzo (scénariste du Parrain de Coppola !) développe la mythologie de Superman depuis Krypton, dévoile l'origine du costume de Kal-el et de son insigne, condense remarquablement les concepts les plus édifiants liés au personnage (ses pouvoirs, la forteresse de la solitude, la connaissance de ses origines et de sa lignée, le génie visionnaire de Jor-el) avec une profondeur et une intelligibilité inouïes, alors que les créateurs des décors du film imaginent une Krypton abstraite d'une blancheur immaculée illustrant parfaitement la froideur d'un monde devenu trop civilisé, Byrne opte pour des solutions à la fois ridicules (ses parents terriens lui confectionnent son costume en s'auto-congratulant) et d'un manque d'imagination flagrant (aucun détail original ne venant s'ajouter au mythe, à part un inoffensif rasage à la "vision thermique"...). Pour enfoncer le clou, l'auteur finit par contredire une des trouvailles les plus géniales du film de Donner : Au cinéma, Kal-el hérite de l'insigne de son père, abstraite mais ressemblant au "S" de l'écriture terrienne occidentale (chaque Kryptonien arborant l'insigne de son clan, ou de sa lignée). Ainsi, Loïs Lane, lorsqu'elle aperçoit le signe pour la première fois, décide de baptiser ce super-inconnu du nom de "Superman". Dans le comicbook, la même Loïs appelle le héros "Superman" dès leur première rencontre alors qu'il n'a pas encore de costume, ce qui donne à l'homme d'acier l'idée de son insigne. Comment a-t-on pu laisser John Byrne anéantir une idée aussi fabuleuse créée près de dix ans auparavant ?!!! Un paradoxe absolu, lorsqu'on sait que le statuquo occasionné par "Crisis on Infinite Earths" fut en partie motivé, à l'époque, par une continuité rendue obsolète à cause d'une adaptation cinématographique lui faisant de l'ombre !
Ainsi, les origines de Superman version 1986 apparaissent à présent comme une interprétation naïve et simpliste d'un personnage qui supporte de moins en moins la demi-mesure. A l'heure d'aujourd'hui, Superman est soit "énorme", soit ridicule. Certes, le travail de Byrne reflète toute l'honnêteté et la candeur de son auteur (mon commentaire paraitra forcément insupportable à ses admirateurs, pour lesquels il demeure absolument intouchable, ce qu'en un sens je peux comprendre). Certains lecteurs apprécieront certainement ce que l'on peut considérer comme une "épure" des origines en question. Mais avec le recul, mieux vaut, une fois n'est pas coutume, regarder plutôt vers le cinéma...
Une mini-série probablement indigeste pour les nouvelles générations de lecteurs.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très intéressant 13 décembre 2008
Par Supermax
John Byrne signe là une adaptation fidèle de l'Homme d'acier, dynamique, très intérressante, et bien illustrée. Nul besoin d'être un amateur de comics pour apprécier cette BD de Superman. Malgré les années qui passent, cette oeuvre conserve toute sa jeunesse et son actualité.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!

Créer une liste thématique Listmania!

Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?