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Sweet Tea


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Page Artiste Buddy Guy

Discographie

Image de l'album de Buddy Guy

Photos

Image de Buddy Guy

Biographie

« Buddy Guy est le meilleur guitariste du monde ». Eric Clapton

C'est dans la petite ville de Lettsworth (Louisianee), que vit le jour George « Buddy » Guy, le 30juillet 1936. Il grandit dans une famille d'agriculteurs, dans le grand dénuement d'une maison privée d'électricité, et d'eau courante.

Une corde (ou ... Plus de détails sur la Page Artiste Buddy Guy

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Détails sur le produit

  • CD (5 août 2003)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Strategic Marketing
  • ASIN : B0000A0A4J
  • Autres éditions : CD  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (12 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 171.813 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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1. Done got old
2. Baby please don't leave me
3. Look what all you got
4. Stay all night
5. Tramp
6. She's got the devil in her
7. I gotta try you girl
8. Who's been foolin' you
9. It's a jungle out there

Descriptions du produit

Amazon.fr

La guitare affûtée comme un sabre d'abordage, Buddy Guy passe à l'assaut sans ménagement. Et malgré son titre trompeur, Sweet Tea est une sacrée baffe. Malgré aussi les soixante-cinq printemps qu'il affiche au compteur d'une vie bien remplie. On sait que le temps affecte peu les bluesmen de cette trempe. Et Buddy Guy qui aura renouvelé le genre comme personne se montre ici sous le jour le plus vivace. Tout juste entouré du strict minimum (une basse, une batterie, quelques percussions, un peu de piano), Buddy va à l'essentiel. Et après un premier titre plein de tristesse et plus radical que jamais ("Done Get Old"), il déclenche les hostilités dès "Baby Please Don't Leave Me", pour ne plus lâcher prise jusqu'au bout de "It's A Jungle Out There". La voix rugueuse du vieil homme de la Louisiane libère des plaintes et des décharges sauvages avec une hargne et une soif de vie étourdissantes. Cet album permet de mesurer l'incontestable importance de cet homme dans la genèse et l'évolution du blues de Chicago, et c'est avec des titres comme "Tramp" ou le très étiré "I Gotta Try You Girl" que l'on repère le lignage d'un Jimi Hendrix. Sweet Tea affirme la suprématie de Buddy Guy sur la plupart des ses concurrents et congénères. --José Ruiz

Critique

Les gens ne sont jamais contents. Après avoir larmoyé une décennie durant sur le quasi-abandon dont souffrait Buddy Guy (plus de concerts, plus de disques), et s’être brièvement réjoui de la prise en charge par Eric Clapton de la deuxième carrière du guitariste américain, ils ont vitupéré sur le caractère trop normatif des premiers albums gravés pour son nouveau label Silvertone (Damn Right, I’ve Got the Blues, ou Heavy Love - là, ils avaient raison). Oubliant un peu vite qu’on vend des disques si on plaît, et qu’on plaît si on n’effraie pas.

En tout état de cause, Sweet Tea constitue une belle réponse aux détracteurs, et un splendide tour de passe-passe. Une belle réponse, car, après trois ans de silence, Guy revient avec le disque le plus enraciné qui soit, directe émanation des activistes du label Fat Possum. Ces chantres du blues viscéral, séminal, basique, et à forte teneur en alcool, ont en effet indubitablement influencé le projet. La majorité des chansons reprises ici est signée de la main d’artistes du label, et le climat développé dans la musique reste sous influence directe de bluesmen des bars de campagne que sont R.L. Burnside ou Junior Kimbrough.

L’équipe, resserrée autour du soliste, affiche peu de noms connus, même si on relève celui du pianiste blanc Bobby Whitlock, qui aura participé à trois double-albums majeurs de l’histoire de la pop et du rock, rien moins que Layla de Derek & the Dominoes, l’All Things Must Pass de George Harrison, et l’Exile On Main Steet des Rolling Stones. Un beau tour de passe-passe ensuite, car Buddy Guy n’a jamais sonné de pareille manière, trop électrique, et trop urbain dans l’âme, pour se limiter à la boue des campagnes. Mais, encore une fois, le guitariste démontre sa versatilité, faisant sien cet idiome rural, et cette inspiration hypnotique.

La preuve au sommet que Buddy Guy peut chanter, tout, et (presque) n’importe quoi, et enregistrer un nouveau chef d’œuvre : cet album est un parfait écomusée, aux reconstitutions idéales, et aux animations pertinentes. En 2001, Sweet Tea atteignit la première place des ventes d’albums de blues.

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15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par Ibuse VOIX VINE sur 17 février 2007
Format: CD
Alors voilà : Buddy est vieux. C'est dramatique. C'est ce qui ressort parfaitement du premier titre, accoustique, repris de Junior Kimbrough : "je suis vieux, c'est plus comme avant" (Done Got Old). On a mal pour lui.

Commence le second titre avec ce roulement de batterie aussi lointain que menaçant : Spam officie, le Spam qui accompagne habituellement T-Model Ford (quand il ne se bat pas au couteau avec !) Et déjà on s'inquiète, le roulement se rapproche dangereusement et il n'augure rien de bien sain.

Et puis la basse arrive, tellement épaisse qu'on la croirait un instant échappée de chez Ministry.
Vous avez bien lu.

Et Buddy fait parler la poudre : sa guitare hulule, rue dans les brancards, tonitrue dans un fracas de fin du monde... Et Buddy ne chante même plus tellement il semble vivre chaque mot prononcé. D'après la chanson, elle est partie. Alors Buddy fait tout sauter.

Car tout le reste de l'album est ainsi : sursaturé, orageux, écrasant.
Buddy ne cherche même pas à se vautrer dans une débauche d'effets, ça sort, c'est comme ça. Il paraît que le projet, c'était d'aller voir dans le répertoire Fat Possum s'il y est. Et bien on va voir ce qu'on va voir, bande de mécréants, et l'époque où Charley Patton effrayait son auditoire par la violence déployée sur scène n'est pas révolue.

On l'avait oublié ? Le blues, c'est pas cool. Le blues, c'est un cri, c'est le bruit que produisent les âmes quand la vie les déchire, le blues, c'est violent et il est ici joué sur le ton du drame cosmique.

Alors, on sort de là salement secoué.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Brutor TOP 1000 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 2 janvier 2006
Format: CD
Ouah ! La claque. Ici, Buddy nous surprend tous, bien que la pochette, une vieille baraque poussiéreuse dans le bayou (swap-blues ?) et sa photo noir & blanc du verso genre "j'vais vous en mettre plein la tête avec ma guitare", laissait présager quelque chose de pas catholique. Et là, ouverture avec un morceau interprété seul à la guitare avec une voix mûre et profonde (Delta-blues ?). La Classe. Ensuite... qu'ouîs-je ? Une batterie pesante s'annonce sur un mid-tempo, de suite épaulée par une basse monstrueuse, vrombrissante, écrasante ; Félix Pappalardi serait-il revenu d'outre-tombe ? La voix de Buddy s'annonce menaçante et déclamatoire, sa guitare souffre à travers un vieil ampli aux H.P. fatigués délivrant une fuzz naturelle et une réverb du style "J'ai mis l'ampli au fond du parking souterrain pour l'acoustique". On enchaîne avec un titre presque festif de T-model Ford à la limite bordélique. La reprise de lowell Fulson, Tramp, est par contre gâchée par une guitare solo assourdissante noyée par la réverbe. Les hostilités reprennent sérieusement avec la 6e plage : de nouveau cette basse imposante. Mention spéciale pour I gotta try you girl, heavy blues hypnotique de 12 mn. que n'aurait pas renier Mountain. Et jusqu'au dernier titre, le seul estampillé Buddy Guy, nous sommes saisi par la force des titres et la qualité des interprétations lives - on entend parfois les musiciens communiquer entre eux -. Malgré 2 morceaux quelque peu raté, Sweet Tea est un autre chef-d'oeuvre de Buddy
Respects à Davey Faragher et sa basse menaçante et omniprésente, ainsi qu'à Spam à la batterie.
Un album cru et essentiel
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par jj the boss blues TOP 1000 COMMENTATEURS sur 6 février 2010
Format: CD Achat vérifié
BUDDY GUY a enregistré le véritable album de blues éléctrique immortel que nous attendions depuis longtemps .
Un simple blues accoustique , pour chanter le vieillesse et la vie passée , et puis tout bascule .
L 'âpreté du chant se durcit , par la présence sombre du son des instruments .
Atmosphère électrique , orageuse , et surtout désespérée .
Un blues incantatoire psalmodié par la voix stridente entrecoupées par les riffs de guitare , ( avec le son des amplis en pleine réverbération ) , une basse tellement amplifiée et une batterie de métronome impose , Buddy a ne pas tricher avec la musique du diable .
Enchainement par un SWAMP BOOGIE , sautillant , joyeux avec un solo de Fender qui invite beaucoup de solistes du manches de la six cordes , à écouter le maitre .
De toute façon , toutes les chansons parlent de femmes à conquérir et d ' amours perdus ( STAY ALL NIGHT ).
Et ' on évoque toujours le diable ( I GOT THE DEVIL IN HER ), dans ce morceau d ' anthologie , quintessence du blues électrifié , digne du SHOOKE de LED ZEP ou de BABY I WANT YOU TOGO du WHISBONE ASH , ou BUDDY décolle sur la rythmique d ' enfer des trois comparses que sont SPAM , FARAGHER et JIMBO MATHUS .
Sans oublier le monumental ( I GONNA TRY YOUR GIRL ) , que n 'aurait pas renié ces compères défunts , avec une introduction basse batterie amenant les deux guitares de crescendo en crescendo , pour atteindre l ' un des sommets du blues urbain , métallique ( quel solo aérien ).
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