Rattle est un "chef "médiatisé" , encensé presque systématiquement par la presse, alors que c'est un médiocre musicien. Lorsque l'on connait sa formation musicale primaire et son très faible cursus, on reste pantois : 4 ans de batteries et de trompette ne confère pas une oreille harmonique et polyphonique, ni une connaissance musicale absolument requise pour un tel emploi ! Puis il a " dirigé " des copains à l'école de musique de Birmingham sur le tas, et vogue la galère... dorée !
La direction d'orchestre est celle qui recèle le plus d'impostures. Il y faut du culot, de l'aplomb et l' ambition sans scrupules de jeunes loups aux dents longues. Les musiciens jouent pour vous et personne ne sait ce que vous entendez réellement. C'est beaucoup moins fatiguant que de souffler ou de gratter le crin, pas de risque de fausses notes, et l'on récolte tous les lauriers. Suffit de rester debout et de jouer à l'inspiré, le public adore le théâtre muet ! Ainsi fût bon nombre de chefaillons depuis les années 60 que l'on nous a présenté comme des petits génies, pendant que les vrais, les authentiques talents restaient dans l'ombre des orchestres dit secondaires.
Le minois à fait des ravages, du poupon bouclé à la fille au loups, le classique est entrée dans le show-business avec la culbute de la personnalité astiquée aux paillettes de la foire aux illusions ! Son ratage des symphonies de Brahms, bien épinglé par les commentateurs sur AMAZON, avec un diapason d'or décerné par le préposé à la Hi fi du journal, en dit long sur " la chute de la Maison Chérière" en deux buts, Si ! Georges n' est plus de ce monde laissé au dragon, il doit voir celà d'une oreille chévère ! Gare aux réincarnations supplémentaires pour expier les entourloupes feutrés commises dans les troncs, bonnes à coups lisses et à coups durs !
L'orchestre de Berlin a connu peu de haut et beaucoup de bas avec Abbado et pour finir par des ratés avec Rattle. Du temps de KARAJAN, l' OPB pouvait jouer une centaine de symphonies sans répétition !
Passionné de la musique de MAHLER et BRUCKNER depuis 1960 avec la 7e à la Guilde Internationale du Disque, et avec aujourd'hui près de 300 CD sans compter les vinyles) de ses symphonies et de ses Messes, Te Deum et quelques autres œuvres, avec 12 intégrales marquées par des chefs de premiers plans, bonne gens passaient votre chemin, peu à entendre et rien à voir, que des glands à ramasser, maigre pitance pour l'appétit de vos oreilles, mais dont on connait les pauvres bêtes qui en sont friandes... ventres affamés n'a pas d'oreilles !
Si " Le génie, c'est Dieu qui le donne, mais le talent nous regarde". (Flaubert) Cependant, le génie déserte toujours les talents inaboutis. Pas de gaspillage dans l'économie divine. Pas le courage non plus de vous faire une rétrospective exhaustive des himalayens BRUCKNERIEN, j'ai d'autres soucis à occire. Vous pouvez avoir toute confiance dans l'avis éclairé de Mélonaniac.
Je ne vous donnerais pas aujourd'hui le quinté gagnant, difficile à départager, mais d'après mon expérience, " il y a longtemps que je t'aime... jamais je ne t'oublierais... " et sous les feuilles d'un chêne...l'avenir est derrière nous avec la peine ! Et en la matière, là aussi. N'allez pas glander ailleurs, l'avenir est tout, sauf prometteur.