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Symphony 1 / Piano Concerto 1 [Import]

Barber , Browning , Slatkin , Slso CD
4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
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Détails sur le produit

  • CD (10 mai 1991)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: RCA
  • ASIN : B000003F3J
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
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1. Symphony No. 1, Op. 9: Allegro ma non troppo
2. Symphony No. 1, Op. 9: Allegro molto
3. Symphony No. 1, Op. 9: Andante tranquillo
4. Symphony No. 1, Op. 9: Con moto Passacaglia
5. Piano Concerto, Op. 38: Allegro appassionato
6. Piano Concerto, Op. 38: Canzone: Moderato
7. Piano Concerto, Op. 38: Allegro molto
8. Souvenirs, Op. 28: Waltz
9. Souvenirs, Op. 28: Schottische
10. Souvenirs, Op. 28: Pas de deux
11. Souvenirs, Op. 28: Two-Step
12. Souvenirs, Op. 28: Hesitation-Tango
13. Souvenirs, Op. 28: Galop

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Par JRL
Format:CD
Samuel Osborne Barber est né en 1910 à West Chester, Pennsylvanie (USA). Il étudia au Curtis Institute of Music à Philadelphie, où il fit la connaissance de Gian Carlo Menotti (1911-2007), avant de devenir élève de l'American Academy de Rome en 1935. L'année suivante, Samuel Barber écrivit son Quatuor à cordes Op. 11 en si mineur, dont il arrangera plus tard le second mouvement - à la suggestion d'Arturo Toscanini - pour orchestre à cordes sous le nom d'Adagio for Strings, puis pour choeur sous le nom d'Agnus Dei. Ce mouvement, devenu très populaire, est utilisé pour les funérailles d'État et les services commémoratifs publics des États-Unis depuis la mort de Franklin D. Roosevelt. Pendant la seconde guerre mondiale, il servit dans l'Army Air Corps, où on lui commandita sa seconde Symphonie, « Symphony Dedicated to the Air Forces », créée début 1944 par Serge Koussevitsky à la tête du Boston Symphony Orchestra. Barber révisa la partition en 1947, puis la détruisit en 1964 ; elle a récemment été reconstituée. La musique de la maturité de Barber est notamment caractérisée par l'utilisation de la polytonalité (Symphonie N° 2), de l'atonalité (« Medea », « Prayers of Kierkegaard »), du dodécaphonisme (« Nocturne », Sonate pour piano) et du jazz (« Excursions », « A Hand of Bridge »). Il fut très affecté par l'échec de la première, le 16 Septembre 1966, de son troisième Opéra, « Antoine de Cléopatre », mis en scène par Franco Zeffirelli, échec en partie dû aux nombreux fiascos techniques ayant émaillé la représentation. L'Opéra avait été composé pour l'ouverture du nouvel Metropolitan Opera House du Lincoln Center de New York ; atteint d'une dépression, Barber vécut plusieurs année totalement reclus. Il est mort d'un cancer à New York en 1981.

Parmi ses oeuvres majeures, on peut noter une Sonate pour piano, une Sonate pour violon et piano (qui avait reçue le Prix Joseph H. Bearns de la Columbia University, partition perdue ou détruite ensuite par le compositeur), le célèbre Quatuor à cordes et ses dérivés, « Summer Music » pour Quintette à vent, un Concerto pour piano, un Concerto pour violon, un Concerto pour violoncelle, le « Capricorn Concerto » pour flûte, hautbois, trompette et orchestre à cordes, deux Symphonies, trois « Essay for Orchestra », « Music for a Scene from Shelley », l'Ouverture « The School for Scandal », le Ballet « Medea », « Prayers of Kierkegaard » pour soprano, choeur et orchestre, trois Opéras, « Vanessa », « A Hand of Bridge » et « Antoine de Cléopatre » déjà mentionné, ou bien encore des oeuvres vocales, « Knoxville: Summer of 1915 » sur un texte de James Agee, et « Dover Beach » sur un texte de Matthew Arnold.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Beau disque... difficile à dénicher 4 septembre 2012
Par Dale Cooper TOP 100 COMMENTATEURS
Format:CD
On connait essentiellement le compositeur américain Samuel Barber (1910-1981) pour son célébrissime Adagio pour cordes, exploité plusieurs fois au cinéma (notamment dans Elephant man de Lynch).
Ce disque permet de découvrir d'autres œuvres plus copieuses et ambitieuses de Barber, un compositeur parfois éclipsé par ses homologues et compatriotes de l'époque Charles Ives et Leonard Bernstein - à savoir sa première symphonie et un concerto pour piano.

Le premier mouvement de la symphonie s'élance avec une certaine grandiloquence, parfois empesée, qui tranche assez franchement avec le lyrisme contenu de l'Adagio pour cordes. Mais les amateurs ne regretteront pas de conserver une oreille alerte et bienveillante tout au long de la symphonie, dont les mouvements enchainés déploient leur lot de belles surprises (progression dramatique de haute volée dans l'allegro molto, instants élégiaques d'une grande finesse dans l'andante tranquillo) et dont l'ensemble est clairement marqué par le courant romantique mais aussi par la culture, alors émergente, des musiques de cinéma. Le début du mouvement final habillerait d'ailleurs fort bien un film de James Gray.
Au final, une œuvre relativement brève et concise par rapport aux formats volumineux développés au XIXème siècle (22 minutes en tout), et une véritable curiosité.

Après cette mise en bouche, on ne peut que déguster le concerto pour piano, une pièce somptueuse et d'une grande densité, qui s'ouvre sur une séquence extrêmement sombre, un allegro appassionato de quinze minutes qui s'avère plus ambigu qu'on n'aurait pu l'imaginer, garni de thèmes obsessionnels qui restent longuement en tête... Ce premier mouvement installe en tout cas une réelle conversation entre le piano et l'orchestre, bien différente des académismes du concerto poussiéreux qui déléguèrent tant de fois au soliste un exercice sans âme de déballage technique, et à l'orchestre, un rôle de faire-valoir (et une partition ad hoc).
Et pour en revenir au cinéma, le second mouvement du concerto (mélodies ondoyantes et poétiques, illustrant une tragédie suspendue), pourrait avoir fortement inspiré Joe Hisaichi, le compositeur attitré de Takeshi Kitano.

En complément, le disque offre les Souvenirs, petit cahier de six pièces pour piano seul, et autant de petits trésors inspirés de rythmes à danser (« Waltz », « Schottische », etc... et surtout ce magnifique « Pas-de-deux »).
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