Symphony No. 6 In A Major
 
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Symphony No. 6 In A Major

16 septembre 1996

EUR 9,99 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD
  Titre
Durée
Popularité  
1
Symphony No. 6 In A Major (Original Version 1879-1881): Maestoso
16:33
2
Symphony No. 6 In A Major (Original Version 1879-1881): Adagio. Sehr Feierlich
15:56
3
Symphony No. 6 In A Major (Original Version 1879-1881): Scherzo. Nicht Schnell - Trio. Langsam
8:50
4
Symphony No. 6 In A Major (Original Version 1879-1881): Finale. Bewegt, Doch Nicht Zu Schnell
13:42

Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 3 juin 1996
  • Date de sortie: 3 juin 1996
  • Label: RCA Red Seal
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 55:01
  • Genres:
  • ASIN: B00293UXJY
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 158.228 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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5.0 étoiles sur 5 Equilibre 18 octobre 2013
Par Pèire Cotó TOP 50 COMMENTATEURS
Format:CD
Il y a des erreurs dans l'attribution des commentaires. Sur la page où s'inscrira celui-ci, vous trouverez aussi des commentaires d'une version de Günter Wand avec la NDR et probablement d'autres encore. L'expérience montre qu'il est impossible de faire corriger ces fausses attributions. Je ne suis donc pas responsable du fait que vous trouviez mon commentaire sur autre chose que l'enregistrement suivant : Bruckner, Symphonie n°6, en la majeur, édition Nowak (pas de différence avec Haas), Kölner Rundfunk-Sinfonie-Orchester, Günter Wand, 25 août 1976.

La prise de son est trop réverbérée, comme dans toute l'intégrale, et il est improbable en plus que Günter Wand ait recherché la netteté des timbres instrumentaux, afin d'éviter leur fusion. Il recherche en tout cas l'équilibre sonore et fait confiance à la partition pour atteindre celui des motifs.

Le premier mouvement est intermédiaire entre Klemperer, qui prend le "Majestoso" (sic) très au sérieux, qui choisit une grandeur jupitérienne, une respiration sereine et sûre, une netteté des interventions instrumentales, idéalement amenées, et Jochum (Orchestre symphonique de la Radio bavaroise, 3 juillet 1966, DGG), rapide, léger, souple, plein de vivacité et de fraîcheur adolescente, qui cherche moins à rendre sensible la partition. Néanmoins, Wand est le plus rapide des trois et sa stabilité de tempo le rapproche de Klemperer. C'est un mouvement très prenant, ce qu'il doit à la seule régularité de sa construction, qui séduit moins dans le détail mais gagne sur la durée.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La Référence! 25 juin 2013
Format:CD|Achat authentifié par Amazon
Cette réédition était très attendue. Car au début des années 80, Gunther WAND n'avait pas de concurrent. Il est ici sur ses terres, dans son Allemagne profonde. Certes il fallait oser diriger Bruckner , car dès la première les difficultés abondent. Par exemple, le premier mouvement de la première symphonie risque d'être entendu comme quelque chose d'assez trivial au sens de commun, de banal, mais c'est justement en cela que réside le génie de Bruckner : tout ce qui se présente à lui comme matériau possible d'une composition, tout ce qui le touche et l'émeu, il le transcende pour en saisir l'essence et l'utilise pour composer. La version inégalée de ces symphonies.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une version essentielle 24 juin 2006
Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURS VOIX VINE
Format:CD
Regrets éternels pour la Sixième programmée à Berlin, qui devait s'ajouter aux n° 5, 4, 9, 7 et 8 publiées par RCA, cinq disques qui ont méchamment secoué la discographie brucknérienne, et qui aurait vraisemblablement remis quelques pendules à l'heure, mais empêchée par le décès de Wand. Cette symphonie est pourtant, plus que les autres, en besoin de chef et surtout d'orchestres de haut niveau. Le Chicago Symphony Orchestra n'y a connu que Barenboim et Solti, faux brucknériens, les Berliner Philharmoniker Barenboim et Karajan, dont il faut se méfier chez Bruckner, les Wiener Philharmoniker ne s'y sont aventurés qu'avec Stein (mais un concert avec Harnoncourt peut laisser espérer un disque). Restent donc :- Jochum, un peu expéditif dans ses deux intégrales avec le SOBR et la Staatskapelle de Dresde, mais excellent en concert à Amsterdam,- Klemperer, guère aidé par le Philharmonia, orchestre trop anglais pour être brucknérien,- Chailly et le Concertgebouworkest sur leur trente et un,- Celibidache avec les Münchner Philharmoniker, assez remarquables.On se tournera donc avec intérêt vers la dernière gravure de Wand, extraite d'une série d'enregistrements en public avec le NDRSO, dont il savait tirer le meilleur, immédiatement antérieure aux bandes berlinoises, et déjà témoignages d'une maturité hors du commun. On trouve cet art de déployer une oeuvre dans ses différentes dimensions, en particulier horizontale et verticale, sans qu'elles entrent en conflit (ce qui n'est pas la même chose que de prendre le chemin paresseux du "juste milieu"). Lire la suite ›
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