Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Synchronicity
 
Agrandissez cette image
 

Synchronicity [Enregistrement original remasterisé, Import]

The Police CD
4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)

Voir les offres de ces vendeurs.



Page Artiste The Police

Discographie

Image de lalbum de {0}

Biographie

Des punks pas comme les autres

Ce n'est guère un hasard ou un malentendu si The Police a été d'emblée rattaché au phénomène punk. Son premier simple « Fall Out » (octobre 1977) montre suffisamment d'énergie pour figurer dignement aux côtés des classiques de The Clash ou The Stranglers, sans pour autant rivaliser avec l'attitude et l'esthétique nihiliste des Sex Pistols.

Dans les faits, le trio… Plus de détails sur la Page Artiste The Police

Visitez la Page Artiste The Police
77 albums, discussions, et plus.

Détails sur le produit

  • CD (4 mars 2003)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Enregistrement original remasterisé, Import
  • Label: Interscope Records
  • ASIN : B00008BRB5
  • Autres éditions : CD  |  Cassette
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 245.770 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


1. Synchronicity
2. Walking In Your Footsteps
3. O My God
4. Mother
5. Miss Gradenko
6. Synchronicity II
7. Every Breath You Take
8. King Of Pain
9. Wrapped Around Your Finger
10. Tea In The Sahara
11. Murder By Numbers

Descriptions du produit

Critique

Le cinquième et dernier opus de Police reste certainement son meilleur. La formation alors au faîte de sa gloire se paie le luxe d’un album dont les thèmes sont autant de réflexions sur les relations humaines et plus particulièrement les relations amoureuses. Le sublime dépouillement de « Every Breath You Take », mis en clip par Godley & Creme, cache un récit sur la paranoïa. Ce titre apparu en rêve à l’instar du « Yesterday » de McCartney, détache un peu plus Sting du reste du groupe.

Il ne faut pour autant pas négliger les autres compositions d’un disque riche en atmosphères : les deux parties « Synchronicity I & II » où l’on retrouve la rythmique serrée des premiers hits avec les prodiges technique de Copeland au jeu ample et de Summers aux riffs aériens ; « Walking In Your Footsteps » et « Tea In The Sahara » aux accents méditatifs ; le rock-jazz « Oh My God » et le pertubé « Mother » (à la façon de Bowie dans « Scary Monsters ») ; et le parfait « Wrapped Around Your Finger » tout en demi-teintes.

C’est ainsi que le concept de synchronicité cher à C.G. Jung, psychanalyste suisse qui développa les thèses d’introversion et d’extraversion, fait ici une entrée remarquable dans le panthéon de la pop.





Loïc Picaud - Copyright 2012 Music Story

Mots-clés associés par les clients à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
 
(1)
(1)

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
Commentaires client les plus utiles
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
Le meilleur pour la fin 20 novembre 2007
Par Lester Gangbangs TOP 500 COMMENTATEURS TESTEURS
Format:CD
Après le piètre « Ghost in the Machine », les Policiers les plus populaires du début des années 80 ont rompu la cadence infernale un disque - une tournée mondiale chaque année. L'ambiance dans le groupe n'était pas au beau fixe et il était urgent d'attendre avant de mettre un nouveau disque sur les rails.
« Synchronicity » sera le disque de la maturité, adulte, calculé, réfléchi. Surtout le disque de Sting, brigadier-chef. Qui nous livre enchaînées (à l'époque la seconde face du 33 Tours) quatre de ses compositions les plus abouties, l'imparable hit « Every breath you take », et les somptueux « King of Pain », « Wrapped around your finger », « Tea in the Sahara ». Le début du Cd est comparativement plus faible, plombé par les concessions diplomatiques à Summers (« Mother ») et Copeland (« Miss Gradenko »), qui prouvent que s'ils sont de superbes instrumentistes, ils ne sont pas de bons compositeurs.
Le Cd revendique un concept (la synchronicité) établi par le psychothérapeute autrichien Jung, connu également pour ses travaux sur le « cri primal ». Des idées déjà à l'origine en 1970 du 1er album solo de Lennon « Plastic Ono Band ».
« Synchronicity » a été le dernier disque de Police, avant que Sting aille faire de l'humanitaire racoleur et du jazzy de série B, et que Summers et Copeland se perdent dans des disques instrumentaux, expérimentaux et généralement inaudibles ... Avant l'inévitable reformation de ces derniers temps pour une lucrative série de concerts.
Mais pitié, qu'ils ne reviennent pas tous les trois ensemble en studio, et nous laissent avec « Synchronicity » sur une excellente bonne note finale.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
ACCORDS PARFAITS 12 septembre 2008
Par StarChild - Destination Rock TOP 500 COMMENTATEURS
Format:CD
Bien avant que Sting ne rêve de tortues bleues, ni ne s'engage dans la défense des indiens Kayapo, et avant même que Stewart Copeland, tout comme Andy Summers ne s'égarent dans l'expérimentation musicale, The Police était un groupe. Plus précisément, un trio. Le genre d'association dont l'idée originale, entre autres effervescences créatrices, aura été de fusionner l'âpreté du punk à la fausse nonchalance du reggae, pour faire de chaque occasion, en l'occurrence de chaque album, un événement unique. En cinq actes aux couleurs aussi variées que pigmentées, allant de la provocante Roxanne à la jalouse Every Breath You Take, Police, puisqu'on les appellera définitivement ainsi, va faire de sa musique un lieu de rencontre, de convergence et de passage, unique en son genre. Sans doute le meilleur disque des anglais, tout en étant le témoin pertinent de la prise de pouvoir de Gordon Matthew Sumner au sein de la formation, Synchronicity est également le dernier volet d'une collaboration, d'une amitié qui ne survivra pas aux éternels effets de la comédie humaine.

Si effectivement, derrière l'image sophistiquée, la crise fait rage : du côté de l'album il en est tout autre. Du moins, en façade, pourrait-on dire. Car s'il s'avère, ça et là, qu'une à deux concessions aient pu être faites aux velléités exploratrices de certains, il est indiscutable que c'est définitivement Sting qui monopolise l'espace créatif et qui, d'une certaine manière, s'approprie également l'avenir en se permettant d'imposer les fondations d'un univers jazzy rock que l'on retrouvera sur ses futures productions. Naturellement, l'album s'en ressent. Avec pour répercussion directe de cette crise d'ego, deux séquences. Plutôt deux approches bien distinctes, au service d'un concept album tirant son essence des théories de Jung sur la synchronicité des événements et son influence sur l'homme. Ainsi flanqué de telles bases, le résultat est sans appel. D'un côté, si c'est bien la musique des Policemen qui fait loi sur la première partie du disque. Sur la seconde, le voyage s'apparente à un récit d'aventure à la poésie débordante.

Traversées d'espaces, voire de silences, qui en font une matière immédiatement reconnaissable, pratiquement toutes les compositions de cet album n'ont qu'un mot à dire pour nous transporter en territoire préservé. Ici le son est clair, net et possédé par une poésie toute en métaphores. Et si, au bout du compte, Synchronicity se révèle d'un équilibre quasi parfait, malgré quelques effusions « frippiennes » ou instrumentales, c'est parce que quelque chose d'inaltérable, un souffle d'élégance racée le parcoure de bout en bout. Bien sur, certains ne relèveront que le côté commercial de ce disque. Cette volonté de plaire au plus grand nombre sur des accords choisis. Toutefois, ce serait ne faire qu'une lecture réductrice de celui-ci, tant les fièvres et textes sombres qui le rythment prouvent à chaque instant qu'il en est autrement. Qu'elle soit parfum d'Afrique sous influence électronique, saturée d'atmosphère dépressive sur King Of Pain, la création est ici portée à un tel comble émotionnel, qu'il devient pratiquement impossible de se soustraire à sa grâce animale.

D'aucuns vous le diront. S'il est, certes, possible d'embrasser ce disque dès la première écoute, ce ne sera seulement qu'après plusieurs rendez-vous, nombre d'heures passées à s'abandonner à l'ombre d'une dune dans le Sahara, que l'on en devient intime.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème





c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?