Comment couper complètement avec l'acid jazz qui l'a porté au sommet et préparer une musique plus électronique tout en restant dans l'esprit Jamiroquai qui plait aux fans ? Seul Canned Heat ressemble comme deux gouttes d'eau aux cartons de Travelling without moving, dans le reste il faut fouiller et accepter des interludes ennuyeux. On n'a même pas accès aux paroles dans le livret, ce qui est regrettable vu leur qualité !
C'est sûr Jay Kay a eu du mal à répondre à des attentes difficiles car presque contradictoires, mais l'album était nécessaire, et King for a day (adressé à un musicien du groupe avec lequel il s'est brouillé) est tellement poignant...