Tété

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Biographie

Les clichés sont têtus car s'il accepte volontiers d'entretenir quelques correspondances londoniennes ou avec le Mississippi, l'homme a du caractère et s'est toujours affranchi de toutes les familles. Peut-être parce que la sienne a volé en éclats lorsqu'il avait deux ans, l'obligeant à passer du soleil sénégalais (il est né le 25 juillet 1975 à Dakar) au ciel aléatoire de Bordeaux et celui malheureusement beaucoup plus sûr de Saint-Dizier. Dans l'Est de la France, entre brume et pluie et pluie et brume, ses réjouissances se nomment : le jazz, The Beatles ou Bob Dylan que sa mère, ... Lire la suite

Les clichés sont têtus car s'il accepte volontiers d'entretenir quelques correspondances londoniennes ou avec le Mississippi, l'homme a du caractère et s'est toujours affranchi de toutes les familles. Peut-être parce que la sienne a volé en éclats lorsqu'il avait deux ans, l'obligeant à passer du soleil sénégalais (il est né le 25 juillet 1975 à Dakar) au ciel aléatoire de Bordeaux et celui malheureusement beaucoup plus sûr de Saint-Dizier. Dans l'Est de la France, entre brume et pluie et pluie et brume, ses réjouissances se nomment : le jazz, The Beatles ou Bob Dylan que sa mère, martiniquaise, lui fait découvrir.

Tété s'ouvre aussi au rap et avoue un gros faible pour la musique anglo-saxonne et Serge Gainsbourg. À l'âge de 15 ans, sa mère lui offre une guitare pour le consoler de s'être cassé la jambe. Étape clé qui lui ouvre les oreilles sur d'autres artistes, notamment les deux Mathieu, Chédid et Boogaerts, deux auteurs-compositeurs-interprètes qui, dans leurs styles si opposés lui donnent l'envie de se lancer. Il ne lâche plus l'instrument et peu à peu, à tâtons, un style naît : des textes très travaillés, parfois en anglais, et une musique à mi-chemin entre la soul et le folk. Les bars de Strasbourg et Nançy sont ses premiers lieux d'expression.

L'air de rien

Ambitieux, entêté, il choisit de s'installer à Paris en 1999. Avec Alberto Malo à la batterie et Evy Moon à la basse, deux amis, il multiplie les rencontres avec le public. Partout, dans les bars, sur les places et même dans le métro, il teste ses créations. En 2000, le groupe offrira près de 150 concerts. Un an plus tard, une première démo de quatre titres intulée Préambule sort dans les bacs. Pop, soul, funk et blues sont déjà là. La grande maison Sony/BMG le repère et le signe immédiatement.

En 2001, son premier album, L'Air de Rien, est un vrai succès critique et commercial. L'artiste récolte là les fruits de ses nombreux concerts. Très présent et séduisant sur scène, Tété a déjà un public avant même de sortir sa première oeuvre. Le titre résume bien l'atmosphère du disque et la personnalité de Tété : une musique légère sur des propos qui sont, l'air de rien, loins de l'être et un artiste désinvolte et grave à la fois. Ses influences anglo-saxonnes sont d'emblée mises en avant avec une reprise, réussie et étonnante, d'« Eleanor Rigby » des Beatles, « Love, Love, Love » et ce titre gainsbourien : « L'abominable Hyde » mais également grâce au minutieux travail fourni sur les arrangements, les compositions et les mélodies. Avec « Le meilleur des mondes » ou « Honni soit », le chanteur n'oublie pas d'évoquer ses colères. Un songwriting naît. Un public de fan aussi, les Tétéphiles. Séduits par le personnage et ses multiples talents comme le prouve l'illustration de son site internet.

Nancy Unplugged

Les premières grandes scènes et les collaborations prestigieuses lui tendent les bras. Il partage le Bataclan avec Patrice, assure, au Printemps de Bourges, la première partie d'un Henri Salvador en plein revival avec Chambre Avec Vue. Autant de succès qui le pousse naturellement à produire un album live courant 2003. Par Monts et Vallons, un « unplugged » 8 titres, enregistré chez lui, à Nancy. En 2004, après un break bienvenu, le chanteur retourne en studio pour en ressortir avec A La Faveur de l'Automne. Alors que beaucoup réclament une suite, Tété n'en fait qu'à sa tête et creuse son sillon tout en continuant à ouvrir ses oreilles. Son écriture, sa poésie des sonorités, son phrasé demeurent bien dans la même veine, celle du jeu de mots à la Alphonse Allais, des formules alambiquées mais Tété surprend en se tournant vers le London Orchestra ou en collaborant avec Les Valentins, remarqués sur le somptueux Fantaisie Militaire d'Alain Bashung. L'artiste évite « L'air de Rien 2 » et continue à construire un univers très personnel, marginal.

Fidèle à sa réputation, Tété reprend la route et séduit à Carhaix, aux Francofolies, aux Eurockéennes et même à Montréal. Son troisième opus en octobre 2006, intitulé Le Sacre des Lemmings et Autres Contes de la Lisière est conçu comme un recueil de fables. De fables entêtantes bien entendu.

Quatre ans plus tard, Tété est de retour avec un album enregistré à Portland, dans l'Oregon (Etats-Unis). Produit par Steve Berlin, collaborateur de Los Lobos, Le Premier Clair de l'Aube est empreint de sonorités country-blues chaleureuses. Le titre « L'Envie et le dédain » est le premier extrait de l'album livré le 22 février 2010. La onzième place au top albums français obtenue par Le Premier Clair de l'Aube témoigne de la capacité de Tété à fédérer son public sur la durée. Les accents parfois rétros de Nu Là-Bas en 2013 soulignent une fois de plus son univers habité de douces mélodies. Copyright 2014 Music Story Frédéric Oblin

Les clichés sont têtus car s'il accepte volontiers d'entretenir quelques correspondances londoniennes ou avec le Mississippi, l'homme a du caractère et s'est toujours affranchi de toutes les familles. Peut-être parce que la sienne a volé en éclats lorsqu'il avait deux ans, l'obligeant à passer du soleil sénégalais (il est né le 25 juillet 1975 à Dakar) au ciel aléatoire de Bordeaux et celui malheureusement beaucoup plus sûr de Saint-Dizier. Dans l'Est de la France, entre brume et pluie et pluie et brume, ses réjouissances se nomment : le jazz, The Beatles ou Bob Dylan que sa mère, martiniquaise, lui fait découvrir.

Tété s'ouvre aussi au rap et avoue un gros faible pour la musique anglo-saxonne et Serge Gainsbourg. À l'âge de 15 ans, sa mère lui offre une guitare pour le consoler de s'être cassé la jambe. Étape clé qui lui ouvre les oreilles sur d'autres artistes, notamment les deux Mathieu, Chédid et Boogaerts, deux auteurs-compositeurs-interprètes qui, dans leurs styles si opposés lui donnent l'envie de se lancer. Il ne lâche plus l'instrument et peu à peu, à tâtons, un style naît : des textes très travaillés, parfois en anglais, et une musique à mi-chemin entre la soul et le folk. Les bars de Strasbourg et Nançy sont ses premiers lieux d'expression.

L'air de rien

Ambitieux, entêté, il choisit de s'installer à Paris en 1999. Avec Alberto Malo à la batterie et Evy Moon à la basse, deux amis, il multiplie les rencontres avec le public. Partout, dans les bars, sur les places et même dans le métro, il teste ses créations. En 2000, le groupe offrira près de 150 concerts. Un an plus tard, une première démo de quatre titres intulée Préambule sort dans les bacs. Pop, soul, funk et blues sont déjà là. La grande maison Sony/BMG le repère et le signe immédiatement.

En 2001, son premier album, L'Air de Rien, est un vrai succès critique et commercial. L'artiste récolte là les fruits de ses nombreux concerts. Très présent et séduisant sur scène, Tété a déjà un public avant même de sortir sa première oeuvre. Le titre résume bien l'atmosphère du disque et la personnalité de Tété : une musique légère sur des propos qui sont, l'air de rien, loins de l'être et un artiste désinvolte et grave à la fois. Ses influences anglo-saxonnes sont d'emblée mises en avant avec une reprise, réussie et étonnante, d'« Eleanor Rigby » des Beatles, « Love, Love, Love » et ce titre gainsbourien : « L'abominable Hyde » mais également grâce au minutieux travail fourni sur les arrangements, les compositions et les mélodies. Avec « Le meilleur des mondes » ou « Honni soit », le chanteur n'oublie pas d'évoquer ses colères. Un songwriting naît. Un public de fan aussi, les Tétéphiles. Séduits par le personnage et ses multiples talents comme le prouve l'illustration de son site internet.

Nancy Unplugged

Les premières grandes scènes et les collaborations prestigieuses lui tendent les bras. Il partage le Bataclan avec Patrice, assure, au Printemps de Bourges, la première partie d'un Henri Salvador en plein revival avec Chambre Avec Vue. Autant de succès qui le pousse naturellement à produire un album live courant 2003. Par Monts et Vallons, un « unplugged » 8 titres, enregistré chez lui, à Nancy. En 2004, après un break bienvenu, le chanteur retourne en studio pour en ressortir avec A La Faveur de l'Automne. Alors que beaucoup réclament une suite, Tété n'en fait qu'à sa tête et creuse son sillon tout en continuant à ouvrir ses oreilles. Son écriture, sa poésie des sonorités, son phrasé demeurent bien dans la même veine, celle du jeu de mots à la Alphonse Allais, des formules alambiquées mais Tété surprend en se tournant vers le London Orchestra ou en collaborant avec Les Valentins, remarqués sur le somptueux Fantaisie Militaire d'Alain Bashung. L'artiste évite « L'air de Rien 2 » et continue à construire un univers très personnel, marginal.

Fidèle à sa réputation, Tété reprend la route et séduit à Carhaix, aux Francofolies, aux Eurockéennes et même à Montréal. Son troisième opus en octobre 2006, intitulé Le Sacre des Lemmings et Autres Contes de la Lisière est conçu comme un recueil de fables. De fables entêtantes bien entendu.

Quatre ans plus tard, Tété est de retour avec un album enregistré à Portland, dans l'Oregon (Etats-Unis). Produit par Steve Berlin, collaborateur de Los Lobos, Le Premier Clair de l'Aube est empreint de sonorités country-blues chaleureuses. Le titre « L'Envie et le dédain » est le premier extrait de l'album livré le 22 février 2010. La onzième place au top albums français obtenue par Le Premier Clair de l'Aube témoigne de la capacité de Tété à fédérer son public sur la durée. Les accents parfois rétros de Nu Là-Bas en 2013 soulignent une fois de plus son univers habité de douces mélodies. Copyright 2014 Music Story Frédéric Oblin

Les clichés sont têtus car s'il accepte volontiers d'entretenir quelques correspondances londoniennes ou avec le Mississippi, l'homme a du caractère et s'est toujours affranchi de toutes les familles. Peut-être parce que la sienne a volé en éclats lorsqu'il avait deux ans, l'obligeant à passer du soleil sénégalais (il est né le 25 juillet 1975 à Dakar) au ciel aléatoire de Bordeaux et celui malheureusement beaucoup plus sûr de Saint-Dizier. Dans l'Est de la France, entre brume et pluie et pluie et brume, ses réjouissances se nomment : le jazz, The Beatles ou Bob Dylan que sa mère, martiniquaise, lui fait découvrir.

Tété s'ouvre aussi au rap et avoue un gros faible pour la musique anglo-saxonne et Serge Gainsbourg. À l'âge de 15 ans, sa mère lui offre une guitare pour le consoler de s'être cassé la jambe. Étape clé qui lui ouvre les oreilles sur d'autres artistes, notamment les deux Mathieu, Chédid et Boogaerts, deux auteurs-compositeurs-interprètes qui, dans leurs styles si opposés lui donnent l'envie de se lancer. Il ne lâche plus l'instrument et peu à peu, à tâtons, un style naît : des textes très travaillés, parfois en anglais, et une musique à mi-chemin entre la soul et le folk. Les bars de Strasbourg et Nançy sont ses premiers lieux d'expression.

L'air de rien

Ambitieux, entêté, il choisit de s'installer à Paris en 1999. Avec Alberto Malo à la batterie et Evy Moon à la basse, deux amis, il multiplie les rencontres avec le public. Partout, dans les bars, sur les places et même dans le métro, il teste ses créations. En 2000, le groupe offrira près de 150 concerts. Un an plus tard, une première démo de quatre titres intulée Préambule sort dans les bacs. Pop, soul, funk et blues sont déjà là. La grande maison Sony/BMG le repère et le signe immédiatement.

En 2001, son premier album, L'Air de Rien, est un vrai succès critique et commercial. L'artiste récolte là les fruits de ses nombreux concerts. Très présent et séduisant sur scène, Tété a déjà un public avant même de sortir sa première oeuvre. Le titre résume bien l'atmosphère du disque et la personnalité de Tété : une musique légère sur des propos qui sont, l'air de rien, loins de l'être et un artiste désinvolte et grave à la fois. Ses influences anglo-saxonnes sont d'emblée mises en avant avec une reprise, réussie et étonnante, d'« Eleanor Rigby » des Beatles, « Love, Love, Love » et ce titre gainsbourien : « L'abominable Hyde » mais également grâce au minutieux travail fourni sur les arrangements, les compositions et les mélodies. Avec « Le meilleur des mondes » ou « Honni soit », le chanteur n'oublie pas d'évoquer ses colères. Un songwriting naît. Un public de fan aussi, les Tétéphiles. Séduits par le personnage et ses multiples talents comme le prouve l'illustration de son site internet.

Nancy Unplugged

Les premières grandes scènes et les collaborations prestigieuses lui tendent les bras. Il partage le Bataclan avec Patrice, assure, au Printemps de Bourges, la première partie d'un Henri Salvador en plein revival avec Chambre Avec Vue. Autant de succès qui le pousse naturellement à produire un album live courant 2003. Par Monts et Vallons, un « unplugged » 8 titres, enregistré chez lui, à Nancy. En 2004, après un break bienvenu, le chanteur retourne en studio pour en ressortir avec A La Faveur de l'Automne. Alors que beaucoup réclament une suite, Tété n'en fait qu'à sa tête et creuse son sillon tout en continuant à ouvrir ses oreilles. Son écriture, sa poésie des sonorités, son phrasé demeurent bien dans la même veine, celle du jeu de mots à la Alphonse Allais, des formules alambiquées mais Tété surprend en se tournant vers le London Orchestra ou en collaborant avec Les Valentins, remarqués sur le somptueux Fantaisie Militaire d'Alain Bashung. L'artiste évite « L'air de Rien 2 » et continue à construire un univers très personnel, marginal.

Fidèle à sa réputation, Tété reprend la route et séduit à Carhaix, aux Francofolies, aux Eurockéennes et même à Montréal. Son troisième opus en octobre 2006, intitulé Le Sacre des Lemmings et Autres Contes de la Lisière est conçu comme un recueil de fables. De fables entêtantes bien entendu.

Quatre ans plus tard, Tété est de retour avec un album enregistré à Portland, dans l'Oregon (Etats-Unis). Produit par Steve Berlin, collaborateur de Los Lobos, Le Premier Clair de l'Aube est empreint de sonorités country-blues chaleureuses. Le titre « L'Envie et le dédain » est le premier extrait de l'album livré le 22 février 2010. La onzième place au top albums français obtenue par Le Premier Clair de l'Aube témoigne de la capacité de Tété à fédérer son public sur la durée. Les accents parfois rétros de Nu Là-Bas en 2013 soulignent une fois de plus son univers habité de douces mélodies. Copyright 2014 Music Story Frédéric Oblin


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