T-Bone Walker

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Image de T-Bone Walker

Biographie

Aaron Thibeaux Walker est né à Linden, au Texas, le 28 mai 1910. Imbibé de musique dès son enfance, c'est à sa mère qu'il doit son initiation : il se rappelle en effet la voir jouer seule à la guitare. Puis, lorsqu'elle quitte son mari, le père de T-Bone, c'est pour se remarier et s'installer à Dallas au Texas avec le musicien Marco Washington. Ainsi, elle évite à son fils le travail dans les champs et le fait grandir dans une maison où de nombreux musiciens se retrouvent chaque dimanche pour des sessions improvisées. Le grand bluesman aveugle Blind Lemon Jefferson est régulièrement présent ... Lire la suite

Aaron Thibeaux Walker est né à Linden, au Texas, le 28 mai 1910. Imbibé de musique dès son enfance, c'est à sa mère qu'il doit son initiation : il se rappelle en effet la voir jouer seule à la guitare. Puis, lorsqu'elle quitte son mari, le père de T-Bone, c'est pour se remarier et s'installer à Dallas au Texas avec le musicien Marco Washington. Ainsi, elle évite à son fils le travail dans les champs et le fait grandir dans une maison où de nombreux musiciens se retrouvent chaque dimanche pour des sessions improvisées. Le grand bluesman aveugle Blind Lemon Jefferson est régulièrement présent aux côtés du pianiste Leroy Carr, mais aussi du guitariste Lonnie Johnson. Aaron Thibeaux, surnommé « T-Bone », apprend instinctivement à chanter et, dès 1925, danse et joue du banjo dans une troupe itinérante rurale.

Le Cab Calloway du Texas

En 1929, sous le nom de Oak Cliff T-Bone (Oak Cliff est le nom du quartier de Dallas où il vit avec sa mère), il remporte un concours de jeunes talents qui lui donne le droit de suivre sur scène et travailler aux côtés de l'un des chanteurs des revues noires les plus célèbres d'Amérique, Cab Calloway. La même année, il signe chez Columbia Records et enregistre deux titres frappés du sceau « blues texan ».
 
A peine âgé de 20 ans, maîtrisant déjà les fondamentaux du blues, Walker découvre le monde du jazz. Séduit par le jeu de guitare « note par note » de Lonnie Johnson, qu'il a vu jouer chez lui, il décide de se perfectionner en prenant des cours avec le professeur Chuck Richardson. Mais les années suivant la dépression de 1929 ne lui sont pas propices, et c'est dans la rue qu'il continue à se perfectionner, dansant et jouant de la guitare avec son ami Charlie Christian, lui aussi élève de Richardson, dans le but de mettre un peu de gaité dans le coeur des passants et surtout de gagner de l'argent.
 

Electric bluesman

En 1934, T-Bone part s'installer sur la côte ouest, dans la ville de Los Angeles, plongée en plein essor du Rhythm'n' Blues. Rapidement adopté par des orchestres de swing, où il collabore avec d'autres légendes telles que le pianiste Fats Waller ou le trompettiste Louis Armstrong, T-Bone développe ses talents de compositeur et décide de mélanger le swing des big bands de jazz avec le blues texan de ses origines. Ce faisant, il a l'idée d'utiliser l'amplification électrique, qu'il avait déjà expérimentée, mais que personne n'avait jusqu'ici enregistrée sur un disque. Il devient le premier guitariste de blues à connaitre une telle renommée à la guitare électrique.
 
La coqueluche de la Californie enregistre, en 1940, une compilation des titres phares de son répertoire, l'album T-Bone Blues. Avec le groupe Les Hites, il se produit sur les plus grandes scènes. Au moyen de sa Gibson ES-250 et son ampli EM-185, ce grand showman « électrise les foules »... et l'expression est ici de mise. Sa signature avec le nouveau label californien Capitol, à partir de 1942, en fait officiellement une des vedettes du blues urbain de la côte ouest, caractérisé par des tempos alanguis, des compositions sentimentales aux atmosphère éthérée...

T-Bone l'icône

Avec sa prestance et ses belles manières, il devient le modèle à suivre pour un public de migrants noirs assoiffés de réussite. Mais le bluesman plait aussi au public nordiste puis international. Sur scène, il joue, danse, chante, fait le grand écart, ou gratte les cordes avec ses dents... Son influence va être considérable sur l'évolution du blues d'après-guerre. C'est cette personnalité et ce jeu de guitare qui vont inspirer B.B. King, Clarence « Gatemouth » Brown, Pee Wee Crayton mais aussi Buddy Guy, Jimi Hendrix et Eric Clapton... La voix voilée et chaude de T-Bone flotte sur un coussin de cuivres, et sa guitare fluide s'insinue jusque dans le coeur des jeunes femmes noires qui plébiscitent ses chansons langoureuses.

B&W et les All Stars

En 1946, il signe un nouveau contrat avec le label émergeant Black and White (B&W Records), alors que sa célébrité lui ouvrait les portes des plus grands studios. Cette période est marquée par l'excellence : le groupe qui l'accompagne se nomme les Jack McVea All Stars. Leur chanson « Bobby Sox Blues » est numéro 3 des charts cette année là. En décembre, sort le titre « Hard Pain Blues » ; égalemnet un succès. Sa chanson légendaire est « Call It Stormy Monday », elle  figure sur son troisième disque chez B&W, qui sort en septembre 1947. Elle sera reprise par des générations de bluesmen.

L'idole des jeunes européens

 
Mais sa santé est fragilisée par les tournées incessantes et les années 1950 et 60, qui voient naître de nouvelles idoles comme Ray Charles, James Brown ou des stars du rock, lui permettent de se retirer discrètement de la scène. C'est alors vers l'Europe qu'il se tourne, pour régner en maître. Il se produit dans de nombreux festivals. En 1970, il reçoit un Grammy award pour son album Good Feeling enregistré en 1968... chez Polydor en France. Puis, jusqu'à sa mort, qui survient à Los Angeles le 16 mars 1975, il continue à enregistrer quantité de disques. D'un niveau très élevé, ils constituent le témoignage de l'une des personnalités les plus importantes de l'histoire du blues. Copyright 2014 Music Story Anne Yven

Aaron Thibeaux Walker est né à Linden, au Texas, le 28 mai 1910. Imbibé de musique dès son enfance, c'est à sa mère qu'il doit son initiation : il se rappelle en effet la voir jouer seule à la guitare. Puis, lorsqu'elle quitte son mari, le père de T-Bone, c'est pour se remarier et s'installer à Dallas au Texas avec le musicien Marco Washington. Ainsi, elle évite à son fils le travail dans les champs et le fait grandir dans une maison où de nombreux musiciens se retrouvent chaque dimanche pour des sessions improvisées. Le grand bluesman aveugle Blind Lemon Jefferson est régulièrement présent aux côtés du pianiste Leroy Carr, mais aussi du guitariste Lonnie Johnson. Aaron Thibeaux, surnommé « T-Bone », apprend instinctivement à chanter et, dès 1925, danse et joue du banjo dans une troupe itinérante rurale.

Le Cab Calloway du Texas

En 1929, sous le nom de Oak Cliff T-Bone (Oak Cliff est le nom du quartier de Dallas où il vit avec sa mère), il remporte un concours de jeunes talents qui lui donne le droit de suivre sur scène et travailler aux côtés de l'un des chanteurs des revues noires les plus célèbres d'Amérique, Cab Calloway. La même année, il signe chez Columbia Records et enregistre deux titres frappés du sceau « blues texan ».
 
A peine âgé de 20 ans, maîtrisant déjà les fondamentaux du blues, Walker découvre le monde du jazz. Séduit par le jeu de guitare « note par note » de Lonnie Johnson, qu'il a vu jouer chez lui, il décide de se perfectionner en prenant des cours avec le professeur Chuck Richardson. Mais les années suivant la dépression de 1929 ne lui sont pas propices, et c'est dans la rue qu'il continue à se perfectionner, dansant et jouant de la guitare avec son ami Charlie Christian, lui aussi élève de Richardson, dans le but de mettre un peu de gaité dans le coeur des passants et surtout de gagner de l'argent.
 

Electric bluesman

En 1934, T-Bone part s'installer sur la côte ouest, dans la ville de Los Angeles, plongée en plein essor du Rhythm'n' Blues. Rapidement adopté par des orchestres de swing, où il collabore avec d'autres légendes telles que le pianiste Fats Waller ou le trompettiste Louis Armstrong, T-Bone développe ses talents de compositeur et décide de mélanger le swing des big bands de jazz avec le blues texan de ses origines. Ce faisant, il a l'idée d'utiliser l'amplification électrique, qu'il avait déjà expérimentée, mais que personne n'avait jusqu'ici enregistrée sur un disque. Il devient le premier guitariste de blues à connaitre une telle renommée à la guitare électrique.
 
La coqueluche de la Californie enregistre, en 1940, une compilation des titres phares de son répertoire, l'album T-Bone Blues. Avec le groupe Les Hites, il se produit sur les plus grandes scènes. Au moyen de sa Gibson ES-250 et son ampli EM-185, ce grand showman « électrise les foules »... et l'expression est ici de mise. Sa signature avec le nouveau label californien Capitol, à partir de 1942, en fait officiellement une des vedettes du blues urbain de la côte ouest, caractérisé par des tempos alanguis, des compositions sentimentales aux atmosphère éthérée...

T-Bone l'icône

Avec sa prestance et ses belles manières, il devient le modèle à suivre pour un public de migrants noirs assoiffés de réussite. Mais le bluesman plait aussi au public nordiste puis international. Sur scène, il joue, danse, chante, fait le grand écart, ou gratte les cordes avec ses dents... Son influence va être considérable sur l'évolution du blues d'après-guerre. C'est cette personnalité et ce jeu de guitare qui vont inspirer B.B. King, Clarence « Gatemouth » Brown, Pee Wee Crayton mais aussi Buddy Guy, Jimi Hendrix et Eric Clapton... La voix voilée et chaude de T-Bone flotte sur un coussin de cuivres, et sa guitare fluide s'insinue jusque dans le coeur des jeunes femmes noires qui plébiscitent ses chansons langoureuses.

B&W et les All Stars

En 1946, il signe un nouveau contrat avec le label émergeant Black and White (B&W Records), alors que sa célébrité lui ouvrait les portes des plus grands studios. Cette période est marquée par l'excellence : le groupe qui l'accompagne se nomme les Jack McVea All Stars. Leur chanson « Bobby Sox Blues » est numéro 3 des charts cette année là. En décembre, sort le titre « Hard Pain Blues » ; égalemnet un succès. Sa chanson légendaire est « Call It Stormy Monday », elle  figure sur son troisième disque chez B&W, qui sort en septembre 1947. Elle sera reprise par des générations de bluesmen.

L'idole des jeunes européens

 
Mais sa santé est fragilisée par les tournées incessantes et les années 1950 et 60, qui voient naître de nouvelles idoles comme Ray Charles, James Brown ou des stars du rock, lui permettent de se retirer discrètement de la scène. C'est alors vers l'Europe qu'il se tourne, pour régner en maître. Il se produit dans de nombreux festivals. En 1970, il reçoit un Grammy award pour son album Good Feeling enregistré en 1968... chez Polydor en France. Puis, jusqu'à sa mort, qui survient à Los Angeles le 16 mars 1975, il continue à enregistrer quantité de disques. D'un niveau très élevé, ils constituent le témoignage de l'une des personnalités les plus importantes de l'histoire du blues. Copyright 2014 Music Story Anne Yven

Aaron Thibeaux Walker est né à Linden, au Texas, le 28 mai 1910. Imbibé de musique dès son enfance, c'est à sa mère qu'il doit son initiation : il se rappelle en effet la voir jouer seule à la guitare. Puis, lorsqu'elle quitte son mari, le père de T-Bone, c'est pour se remarier et s'installer à Dallas au Texas avec le musicien Marco Washington. Ainsi, elle évite à son fils le travail dans les champs et le fait grandir dans une maison où de nombreux musiciens se retrouvent chaque dimanche pour des sessions improvisées. Le grand bluesman aveugle Blind Lemon Jefferson est régulièrement présent aux côtés du pianiste Leroy Carr, mais aussi du guitariste Lonnie Johnson. Aaron Thibeaux, surnommé « T-Bone », apprend instinctivement à chanter et, dès 1925, danse et joue du banjo dans une troupe itinérante rurale.

Le Cab Calloway du Texas

En 1929, sous le nom de Oak Cliff T-Bone (Oak Cliff est le nom du quartier de Dallas où il vit avec sa mère), il remporte un concours de jeunes talents qui lui donne le droit de suivre sur scène et travailler aux côtés de l'un des chanteurs des revues noires les plus célèbres d'Amérique, Cab Calloway. La même année, il signe chez Columbia Records et enregistre deux titres frappés du sceau « blues texan ».
 
A peine âgé de 20 ans, maîtrisant déjà les fondamentaux du blues, Walker découvre le monde du jazz. Séduit par le jeu de guitare « note par note » de Lonnie Johnson, qu'il a vu jouer chez lui, il décide de se perfectionner en prenant des cours avec le professeur Chuck Richardson. Mais les années suivant la dépression de 1929 ne lui sont pas propices, et c'est dans la rue qu'il continue à se perfectionner, dansant et jouant de la guitare avec son ami Charlie Christian, lui aussi élève de Richardson, dans le but de mettre un peu de gaité dans le coeur des passants et surtout de gagner de l'argent.
 

Electric bluesman

En 1934, T-Bone part s'installer sur la côte ouest, dans la ville de Los Angeles, plongée en plein essor du Rhythm'n' Blues. Rapidement adopté par des orchestres de swing, où il collabore avec d'autres légendes telles que le pianiste Fats Waller ou le trompettiste Louis Armstrong, T-Bone développe ses talents de compositeur et décide de mélanger le swing des big bands de jazz avec le blues texan de ses origines. Ce faisant, il a l'idée d'utiliser l'amplification électrique, qu'il avait déjà expérimentée, mais que personne n'avait jusqu'ici enregistrée sur un disque. Il devient le premier guitariste de blues à connaitre une telle renommée à la guitare électrique.
 
La coqueluche de la Californie enregistre, en 1940, une compilation des titres phares de son répertoire, l'album T-Bone Blues. Avec le groupe Les Hites, il se produit sur les plus grandes scènes. Au moyen de sa Gibson ES-250 et son ampli EM-185, ce grand showman « électrise les foules »... et l'expression est ici de mise. Sa signature avec le nouveau label californien Capitol, à partir de 1942, en fait officiellement une des vedettes du blues urbain de la côte ouest, caractérisé par des tempos alanguis, des compositions sentimentales aux atmosphère éthérée...

T-Bone l'icône

Avec sa prestance et ses belles manières, il devient le modèle à suivre pour un public de migrants noirs assoiffés de réussite. Mais le bluesman plait aussi au public nordiste puis international. Sur scène, il joue, danse, chante, fait le grand écart, ou gratte les cordes avec ses dents... Son influence va être considérable sur l'évolution du blues d'après-guerre. C'est cette personnalité et ce jeu de guitare qui vont inspirer B.B. King, Clarence « Gatemouth » Brown, Pee Wee Crayton mais aussi Buddy Guy, Jimi Hendrix et Eric Clapton... La voix voilée et chaude de T-Bone flotte sur un coussin de cuivres, et sa guitare fluide s'insinue jusque dans le coeur des jeunes femmes noires qui plébiscitent ses chansons langoureuses.

B&W et les All Stars

En 1946, il signe un nouveau contrat avec le label émergeant Black and White (B&W Records), alors que sa célébrité lui ouvrait les portes des plus grands studios. Cette période est marquée par l'excellence : le groupe qui l'accompagne se nomme les Jack McVea All Stars. Leur chanson « Bobby Sox Blues » est numéro 3 des charts cette année là. En décembre, sort le titre « Hard Pain Blues » ; égalemnet un succès. Sa chanson légendaire est « Call It Stormy Monday », elle  figure sur son troisième disque chez B&W, qui sort en septembre 1947. Elle sera reprise par des générations de bluesmen.

L'idole des jeunes européens

 
Mais sa santé est fragilisée par les tournées incessantes et les années 1950 et 60, qui voient naître de nouvelles idoles comme Ray Charles, James Brown ou des stars du rock, lui permettent de se retirer discrètement de la scène. C'est alors vers l'Europe qu'il se tourne, pour régner en maître. Il se produit dans de nombreux festivals. En 1970, il reçoit un Grammy award pour son album Good Feeling enregistré en 1968... chez Polydor en France. Puis, jusqu'à sa mort, qui survient à Los Angeles le 16 mars 1975, il continue à enregistrer quantité de disques. D'un niveau très élevé, ils constituent le témoignage de l'une des personnalités les plus importantes de l'histoire du blues. Copyright 2014 Music Story Anne Yven


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