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TV lobotomie : La vérité scientifique sur les effets de la télévision (L'inconnu) Format Kindle

4.6 étoiles sur 5 103 commentaires client

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Longueur : 320 pages Composition améliorée: Activé

Ponts de mai 2016 Promo Ponts de mai 2016


Descriptions du produit

Extrait

«Le problème des intellectuels, c'est qu'ils reprochent à la télévision de n'être pas assez bonne. Ils sont suspects de vouloir mettre Arte sur toutes les chaînes et d'imposer leurs préférences culturelles à tout le monde. Pour ma part, je ne crois pas qu'il y ait une bonne ou une mauvaise télévision - je préfère qu'il n'y ait pas de télévision du tout.»
(Alexandre Lacroix, philosophe)

«Parce que les influences médiatiques sont subtiles, cumulatives, et qu'elles adviennent sur une longue période de temps, parents, pédiatres et éducateurs peuvent ne pas être conscients de leur impact.»
(Victor Strasburger, professeur de pédiatrie, école de Médecine, université de New Mexico)

Je suis chercheur. En tant que tel, j'apparais dans le répertoire de diffusion des principaux journaux scientifiques liés au champ des neurosciences fondamentales et cliniques. À chaque nouvelle parution, ces journaux m'envoient leur sommaire, afin que je puisse identifier les travaux susceptibles de m'intéresser. Depuis 15 ans, il ne s'est pas passé une semaine sans que j'extraie au moins un ou deux papiers relatifs aux effets délétères de la télévision sur la santé psychique, cognitive et somatique de l'enfant. La tendance est tellement massive que certains spécialistes n'hésitent plus à évoquer un véritable problème de santé publique. Des voix commencent même à s'élever pour réclamer l'extension, aux grands groupes audiovisuels, des poursuites pénales originellement diligentées contre les industriels du tabac et de la malbouffe. L'analogie est loin d'être incongrue. En effet, l'industrie du tabac fut condamnée en son temps pour avoir indûment stimulé le caractère addictif de produits dont elle connaissait le danger. De nos jours, le complexe médiatico-publicitaire dépense des sommes faramineuses pour identifier et manipuler les ressorts d'une dépendance cathodique dont il devient de plus en plus difficile de nier l'existence. Psychologie, neuro-imagerie, éthologie, ethnologie, sociologie, aucune branche des sciences humaines et médicales n'est dispensée d'apporter son obole à la Cause mercantile. Depuis quelques années, le neuro-marketing s'érige en nouveau graal manipulatoire. Son credo : aller chercher les failles les plus intimes de notre cerveau pour asservir, à notre insu, nos comportements, nos désirs, nos peurs, nos pulsions, nos représentations, nos décisions. Dans un ouvrage récent, deux spécialistes du sujet résument ainsi l'approche : «Visez le petit. Préparez votre cible. Marquez-la au front le plus tôt possible. Seul l'enfant apprend bien [...] Les cigarettiers et les limonadiers savent que plus tôt l'enfant goûtera plus il sera accro. Les neurosciences ont appris aux entreprises les âges idéaux auxquels un apprentissage donné se fait le plus facilement.» Pouvons-nous tolérer ce genre d'abjection ? Pouvons-nous rester impassibles lorsqu'une armée de cupides charognards mobilisent tous les outils de la recherche moderne afin d'offrir à Coca-Cola «du temps de cerveau humain disponible» ? Pouvons-nous accepter qu'un «troisième parent cathodique» pénètre subrepticement l'intimité psychique de nos enfants afin de susciter chez eux des comportements de dépendance ou d'achat aux effets sanitaires dévastateurs ? Bien des gens semblent penser que non, parmi lesquels des universitaires, des journalistes, des spécialistes de la convention internationale des Nations unies sur les droits de l'enfant et de nombreux artistes, cadres ou dirigeants de l'industrie audiovisuelle qui refusent de livrer leur précieuse descendance aux affres de «la boîte à images». Comme le résume Liliane Lurçat avec son talent coutumier, «quelle est la liberté des enfants, si ce n'est d'être des enfants, et au nom de quoi peut-on se permettre d'agir sur eux avec une telle puissance ? Quelle est la liberté des adultes, si ce n'est de pouvoir comprendre, et pourquoi alors cibler l'émotion plutôt que la raison ?»

Présentation de l'éditeur

Sophie, 2 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela double ses chances de présenter des troubles attentionnels en grandissant.Lubin, 3 ans, regarde la télé 2 heures par jour. Cela triple ses chances d'être en surpoids.Kevin, 4 ans, regarde des programmes jeunesse violents comme DragonBall Z. Cela quadruple ses chances de présenter des troubles du comportement quand il sera à l'école primaire.Silvia, 7 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela augmente de plus d'un tiers ses chances de devenir une adulte sans diplôme.Lina, 15 ans, regarde des séries comme Desperate Housewives. Cela triple ses chances de connaître une grossesse précoce non désirée.Entre 40 et 60 ans, Yves a regardé la télé 1 heure par jour. Cela augmente d'un tiers ses chances de développer la maladie d'Alzheimer.Henri, 60 ans, regarde la télé 4 heures par jour. René, son jumeau, se contente de la moitié. Henri a 2 fois plus de chances de mourir d'un infarctus que René.Chaque mois, les revues scientifiques internationales publient des dizaines de résultats de ce genre. Pour les spécialistes, dont fait partie l'auteur, il n'y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l'attention, l'imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l'alcoolisme, la sexualité, l'image du corps, le comportement alimentaire, l'obésité et l'espérance de vie.Ces faits sont niés avec un aplomb fascinant par l'industrie audiovisuelle et son armée d'experts complaisants. La stratégie n'est pas nouvelle : les cigarettiers l'avaient utilisée, en leur temps, pour contester le caractère cancérigène du tabac...Michel Desmurget est docteur en neurosciences. Après avoir fréquenté plusieurs grandes universités américaines (MIT, Emory, UCSF), il est aujourd'hui directeur de recherche à l'INSERM. Il est l'auteur de Mad in USA (Max Milo, 2008).

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 1235 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 320 pages
  • Editeur : Max Milo Editions (5 mai 2011)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B007V5C03C
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Activé
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5 103 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°30.735 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: Broché
Comme beaucoup je pense (enfin j'espère surtout), je pensais bien que la TV était nuisible mais je ne pouvais envisager un effet aussi ubiquitaire et important. Je pensais également que les effets néfastes de la tv pouvaient être contrebalancés par un choix judicieux des programmes tout en gardant un esprit critique sur les images que nous recevons. Depuis quelques années, je me posais la question de savoir si je souhaitais conserver la TV dans le futur notamment lorsque j'aurais des enfants. J'avais une crainte, c'est de les désociabiliser par manque de repères communs avec les autres enfants. Lorsque j'ai entendu parler de ce livre à la radio, je me suis que j'y trouverais peut-être la réponse à ma question. Écrit par un docteur en neuroscience, j'ai de suite pensé que son propos serait étayé et sur ce point je ne me suis pas trompé. Sur 250 pages, nous ne trouvons pas moins de 1193 références bibliographiques parues dans de nombreux grands journaux comme Nature, Science, Lancet etc...Ayant tout juste fini de rédiger ma thèse en biologie, j'avais peur d'un style froid, directe limite pauvre. Sur ce point en revanche, je m'étais trompé. le livre se lit très bien avec beaucoup de vocabulaires (les téléphages auront peut-être un peu de mal à le lire; 1h de télé = du part de vocabulaire) et des expressions pas piquées des hannetons ! Alors pour les courageux, gardez votre dictionnaire sous la main!
Ce livre se découpe selon les effets de la tv avec une première partie sur l'apprentissage, la mémorisation et la concentration.
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2 commentaires 53 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Broché
cet essai est indéniablement un pamphlet anti-télé ! Même si la démonstration est par moment un peu répétitive et "ultra-pédagogique", ce livre est à lire de toute urgence pour prendre conscience pleinement des méfaits de la télé sur nos enfants, avec chiffres et enquêtes à l'appui. L'auteur dénonce avant tout les techniques de marketing de la soi-disant "télé éducative" pour enfant, et nous ressortons de cette lecture avec l'impression d'être plus "intelligents" et la volonté d'être plus vigilants sur les valeurs à donner à nos enfants.
Je recommande absolument.
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Format: Broché
Ce livre m'a laissé effaré, tant sur l'ampleur des dégâts de la télévision que sur l'absence de diffusion de la recherche scientifique sur un sujet qui concerne la plupart d'entre nous. Depuis 50 ans, des milliers d'études scientifiques montrent les effets nocifs de la télévision sur l'intelligence des enfants et leur réussite scolaire, sur notre santé ou sur la violence, et ce n'est qu'en 2011 qu'il se trouve enfin quelqu'un pour nous en faire une synthèse intelligible.

Outre les innombrables effets tels que ceux cités en 4ème de couverture, j'ai été particulièrement frappé de découvrir que la télévision est nocive même quand on ne la regarde pas! Par exemple, si la télé est allumée dans la pièce familiale, les parents parlent moins entre eux et avec leurs enfants, même quand personne ne regarde la télé. Des études scientifiques montrent que dans cette situation les jeunes enfants acquièrent moins de vocabulaire, et qu'ils sauront moins bien lire et seront plus souvent en échec scolaire. Autre exemple : quelqu'un qui regarde souvent la télé fait moins d'exercice physique, faute de temps. Il a donc moins de muscles, et par conséquent un métabolisme moins élevé que ceux qui regardent peu la télé. De ce fait, même quand il ne regarde pas la télé, il a plus tendance à grossir !

J'ai été également frappé de la qualité des études scientifiques et de l'imagination des chercheurs.
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8 commentaires 69 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Poche Achat vérifié
Ce livre révèle, scientifiquement, les méfaits de l’excès de télévision et c'est surprenant.
Je recommande ce livre à tous ceux qui pensent que la télévision est une source de divertissement sans conséquence sur la santé physique et mentale.
A lire absolument.
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Format: Broché
Excellent livre, Américo-Française, j'avais bien perçu ce problème et jeté la télévision quand ma fille eut 2 ans (et ne la lui laissait pas regarder avant). Alors, à vingt ans, elle a lu plusieurs milliers de livres, car je n'ai pas cédé.
Il y a encore plus d'influence des vendeurs (tabac, alcool) via le petit écran que ne l'admet ce chercheur. Par exemple, le tabagisme. Ancienne fumeuse (j'ai arrêté depuis plus de 20 ans et ne fume que 2 à 3 cigarettes par mois et la plupart des mois de l'année pas du tout). Or il existe actuellement sur le marché de nouvelles cigarettes qui n'arrachent pas les poumons, comme les cigarettes d'antan, et sont parfumées chocolat, vanille, cognac. Là, prenez en une, et vous aurez vite envie de fumer le paquet. J'ai compris et je me suis reprise à temps. Donc la télé qui vous rappelle le plaisir de fumer (et pas la douleur sur les poumons) et en plus des cigarettes douces comme du velours, avec aussi dedans, des produits chimiques nouveaux pour vous rendre plus accro: et bien une pub peut suffire à rendre un jeune accro au tabc aujourd'hui via les nouvelles cigarettes. De même les nouveaux alcools adaptés aux goûts de l'enfance: la bière ou la vodka à la pèche... facilite et accélèrent l'addiction.
Ensuite, souvenir personnel de 2011: en grand centre de rééducation dans les Yvelines: le personnel met les jeux télévisés sur la télévision en salle à manger aux heures des repas midi et soir. Impossible d'échapper à l'horreur de ce bruit de fond (volume fort).
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